Chapitre 2
(Nous étions quittés chez eux avec beaucoup de joie.)
<Prince>
Quand on parlait d’un grand démarcheur, c’était moi. Moi, j’étais capable de vendre un seul terrain à plusieurs personnes. J’avais également tissé des liens avec plusieurs autorités, donc à chaque fois qu’on aille au commissariat ou à la justice pour ces genres d’affaires, c’étaient toujours mes adversaires qui perdaient, malgré leurs richesses et autres. La seule personne qui me faisait peur, c’était le chef du village de Sevagan. Akloloe Apetovi était un chef très intellectuel et on ne blaguais pas avec lui. Après avoir cherché un client à monsieur Evans pour l’achat de son terrain, j’étais hyper content, car j’allais encore gagner un bénéfice de dix pour-cent. Une fois que les signatures avaient été faites, l’acquéreur était parti avec sa femme. Il ne restait que monsieur Evans et moi dans la chambre.
Evans : je suis très content pour toi. Tu m’as beaucoup aidé, donc je t’augmente le pourcentage à quinze.
_ Waouh quelle magnifique décision ! Je te remercie vivement pour cet aide.
Evans : je t’en prie.
Devant moi en même temps, il comptait les billets de dix mille francs jusqu’à un nombre… Après, il m’avait remis ma part de quinze pour-cent. Après avoir pris cette somme d’argent, mon esprit commençait à danser dans une boîte de nuit, mais mon corps était à côté de monsieur Evans. Oui, c’était toujours comme ça ma vie. Les boîtes de nuit, les restaurants et les supermarchés qui étaient dans la ville, devenaient mes amis si j’avais de l’argent. J’avais accompagné monsieur Evans devant mon portail et il était parti avec sa voiture. Immédiatement, j’avais appelé l’une de mes copines pour qu’on puisse aller quelque part dans la soirée. Vraiment, certaines filles étaient trop têtues, surtout celles qui aimaient la poche des mecs.
<Evans>
Ce que je rêvais depuis, était arrivé comme de la pagaille. J’avais pris cette somme et j’étais premièrement allé dans un bar. Je voulais me saouler un peu avant d’aller à la maison. J’imaginais comme ma femme allait se comporter. Honnêtement, elle n’était pas d’accord avec moi pour cette vente, mais je n’avais même pas calculé ses mots. Une heure de temps après, j’avais pris la route pour aller à la maison. J’étais au volant et du coup, ma femme m’appelait. Je n’avais pas envie de décrocher son appel, mais…
_ Allô ! Je te manque déjà ? J’arrive dans quelques minutes.
Aïcha : vraiment, tu es très bizarre hein. Il fallait écouter la raison pour laquelle je t’ai appelé non ?
_ hum d’accord, maintenant je suis à l’écoute.
Aïcha : non, laisse tomber, on se voit plus tard.
_ Es-tu fâchée contre moi ? En tout cas, moi je suis même en route pour venir à la maison.
Aïcha : je ne suis pas fâchée contre toi, d’ailleurs il faut savoir que tu ne m’as rien fait.
J’avais raccroché l’appel et je continuais ma route. Quelques minutes après, j’étais arrivé à la maison. La façon dont j’avais vu ma femme assise dans le canapé, je n’avais même pas envie de lui dire que j’avais vendu un lot restant. J’étais directement allé dans la chambre pour mettre l’argent dans le coffre. Une fois mis la somme à sa place, j’avais pris la direction de la douche.
<Aïcha>
J’avais l’impression que mon mari me cachait quelque chose à cause de sa manière envers moi. J’étais dans la maison et il était parti le matin. À son retour, il se comportait comme s’il était un milliardaire. Finalement, j’avais compris la raison pour laquelle il se comportait ainsi. Il avait vendu le reste du terrain. Cela m’avait dépassé, mais je ne pouvais rien faire. Lorsqu’il était allé dans la chambre, j’étais derrière lui en lui suivant, mais il ne se rendait pas compte. Il avait ouvert le coffre et c’était très clair pour moi que mon mari avait vendu son dernier héritage. Je n’avais pas du tout aimé ça, mais moi j’étais juste de passage. Ah oui, nous les femmes, nous étions de passage seulement, car on ne pouvait rien dire concernant les héritages de nos maris. J’étais au salon et il était venu me rejoindre.
_ S’il te plaît, peux-tu me dire pourquoi tu es content ?
Evans : ah oui, tu as bien remarqué que je suis en joie. Bon, c’est tout juste que mon docteur me l’avait demandé.
_ Ton docteur t’a dit d’être content tous les jours ?
Evans : effectivement ! Mais pourquoi tu me poses ces questions ? Y a-t-il un problème ?
_ Combien as-tu vendu le terrain restant ?
Il s’était étonné par ma demande, mais je ne faisais que lui regarder. Dans un instant, il voulait se rendre dans la chambre encore, mais je lui avais dit d’attendre et lui posais la même question encore.
_ Pourquoi tu n’es plus capable de me répondre ?
Evans : je ne suis pas incapable, mais c’est seulement que tu m’as étonné avec ta question.
_ Je t’ai étonné comment ? Donc si je comprends bien, tu as vendu l’héritage de nos enfants ?
Evans : hum vraiment, tu me fais trop parfois. Bon, il faut savoir que j’ai bel et bien vendu le terrain. Mais je ne sais pas pourquoi tu aimes à parler de nos enfants dans cette affaire.
_ Hum…
Evans : ne t’inquiète pas, je vais te donner tes cent mille francs comme promis.
_ Malheureusement, je n’ai pas besoin de cet argent.
Evans : hum ok, il n’y a pas de soucis, je vais garder ça à nos enfants comme leur héritage.
_ Il faut laisser tomber, moi-même je serai capable de leur donner cette somme.
Evans : merci beaucoup d’avance !
Je n’avais plus envie de continuer la discution avec mon mari, donc je lui avais laissé parti. Vraiment, j’étais très mécontente ce jour.
<Stan>
J’étais content et libre, car j’avais joué mon rôle en tant qu’un homme responsable. Oui, un homme responsable ne devait plus vivre dans une maison familiale après son mariage. J’avais acheté le terrain chez monsieur Evans et nous étions sur la route pour nous rendre à la maison. Une fois arrivés à la maison, ma femme était vite allée dans la cuisine pour préparer un bon plat pour moi, car cette dernière aussi était très contente pour mon effort. Si tout le monde pouvait avoir une femme comme la mienne, ce serait un grand atout pour notre génération. Ma femme était très dynamique. Sans elle, je ne pouvais pas vite acheter ce terrain. Honnêtement, elle aussi m’avait beaucoup aidé financièrement. Quelques minutes après, elle était venue chez moi avec la nourriture.
_ Hum Adia, que Dieu te donne tout ce que ton cœur désire !
Adia : amen ! Moi aussi, je te souhaite la même chose.
_ Les femmes comme toi, sont très rares à trouver à notre époque. Il faut qu’on termine ce qu’on avait commencé.
Adia : d’accord, mais il faut manger d’accord.
_ Toi, tu ne manges pas ? En tout cas, il faut savoir que moi aussi je ne vais plus manger.
Adia : tu es exagères trop hein. Ok, je vais manger avec toi.
_ Qu’est-ce que tu appelles exagération ?
Nous nous étions mis à manger et la nourriture était très waouh. À part la beauté de ma femme, elle avait d’autres qualités qui m’impressionnaient trop. Après avoir mangé, nous étions directement allés dans la salle de bain. Comme d’habitude à tous les mariés, on avait oublié que nous étions là pour nous laver et nous nous étions concentrés sur une autre chose. Je lui caressais par ici et par là… Je lui avais plaqué contre le lavabo pour lui faire voyager et elle m’avait stoppé.
_ Y a-t-il un souci ?
Adia : allons sur le lit ! On dirait que tu aimes trop ici, mais c’est trop serré pour moi. Je ne me mets pas à l’aise.
_ Tu as parfaitement raison. D’ailleurs, moi aussi je ne me sens pas bien ici, mais bon…
Elle avait souri et je lui avais pris dans mes bras comme un enfant. Directement, nous étions allés sur le lit. Je commençais à lui caresser afin de bien chauffer mon moteur. Elle ne faisait que pousser les cris de gémissements. Après avoir démarré ma voiture, je lui avais mis en marche. Waouh, je faisais le mouvement du va-et-vient ce jour comme si je voulais tuer ma femme.
Deux semaines après.
<Evans>
J’avais vendu ce terrain, mais la manière dont ma femme se comportait, je risquais de la perdre à cause de ça. Finalement, j’avais décidé de passer par un moyen pour récupérer ce terrain. Je m’étais rendu chez mon démarcheur, sûrement il allait m’aider à récupérer ce terrain sans donner de l’argent à l’acquéreur. Quelques minutes après, j’étais arrivé chez Prince et après avoir lui expliqué les choses, il se mettait à rire.
_ Qu’est-ce qu’il te fait rire ? Ou bien, j’ai dit quelque chose de très drôle ?
Prince : mon DG, je suis désolé pour ça. C’est parce que je suis très content pour ta décision.
_ Très content comment ? S’il te plaît, sois clair dans tes propos !
Prince : monsieur Evans, je suis prêt à t’aider pour qu’on puisse récupérer ce terrain sans problème.
_ Vraiment ?
Prince : c’est le grand démarcheur qui parle, donc ne t’inquiète pas.
_ Qu’est-ce qu’on va faire alors ?
Prince : il faut qu’on vende ce même terrain à une autre personne. Ces deux personnes vont décider de nous convoquer quelque part et là, je serai toujours prêt à t’aider.
_ Waouh, vraiment tu es un grand intellectuel et tu le serras pour toujours.
Prince : mais, il faut qu’on prie beaucoup.
_ Pourquoi ?
Prince : on sera foutu s’ils nous ont convoqués chez le chef du village.
_ Vraiment, Akloloe Apetovi aussi est un grand intellectuel hein.
Prince : bon, moi je suis sûr qu’ils ne peuvent pas nous convoquer là-bas. J’avais même trouvé une autre personne la semaine dernière qui voulait acheter le terrain, donc ne t’inquiète pas, dans peu de temps, on va vendre ça encore. Cette fois-ci, je ne vais plus prendre quinze pour-cent hein.
_ Mon frère, ne t’inquiète pas, je vais te donner trente pour-cent.
Prince était très content en écoutant trente pour-cent. Le gars-là méritait plus que ça. Moi je voulais juste récupérer le terrain sans problème, mais il allait m’aider à gagner de l’argent encore. Vraiment, il était un grand intellectuel et je savais qu’il aille m’aider pour toujours. Quelques minutes après, j’étais arrivé à la maison. J’avais demandé à ma femme de venir s’asseoir à côté de moi afin qu’on échange quelques mots sur le terrain.
_ C’est toujours à cause de la vente du terrain que tu sois dans cet état tous les jours ?
Aïcha : tu penses qu’une bonne femme puisse être contente pour ton comportement ? Chéri, tu m’as sincèrement déçu pour ce que tu as fait.
_ Ok, je te comprends et je suis sincèrement désolé. J’étais allé voir mon démarcheur afin qu’on récupère le terrain, donc ne t’inquiète plus.
Aïcha : vous allez récupérer ça vraiment ?
_ Je vois que tu es contente maintenant. Oui, nous allons récupérer ça.
Aïcha : mais chéri, comment cela peut-être possible ? Je ne suis pas sûre que l’acquéreur aille accepter facilement hein.
J’avais juste raconté des mensonges à ma femme et elle s’était mise en joie. En une minute, elle m’avait comblé des tonnes de baisers. Nous étions directement allés dans la chambre pour bien jouer le match.
Quelques jours plus tard.
<Prince>
Dans quelques jours seulement, j’avais trouvé un autre acquéreur pour le terrain et nous étions très heureux. Le gars n’était pas dans le même village que nous, donc je n’avais pas peur de son côté, car il ne pouvait pas nous convoquer chez le chef du village. Il était venu chez nous et après avoir pris la somme d’argent chez lui, on avait signé les papiers nécessaires. Après son départ, monsieur Evans m’avait également donné ma part de trente pour-cent l. Vraiment avec cette somme, j’étais devenu riche.
_ Monsieur Evans, que Dieu vous bénisse !
Evans : amen ! Es-tu sûr qu’il n’aura pas des problèmes ?
_ Hahahaha, on dirait que tu as peur, mais laisse-moi te dire qu’il faut enlever la peur dans la tête. La seule chose que nous devons faire, c’est de prier afin que monsieur Stan ne nous convoque pas chez le chef.
Evans : d’accord ! D’ailleurs, s’il nous convoque là, moi je serai capable de régler ce côté.
_ Le chef est ton ami ?
Evans : haha, il n’y a aucun lien entre nous, mais je vais facilement régler ce problème.
Une semaine plus tard.
<Stan>
J’étais allé chez le maçon avec qui on travaillait ensemble. Vraiment, ce maçon et moi étions des vrais amis, car à chaque fois, on travaillait ensemble sur les chantiers. Une fois arrivé chez lui, nous étions directement allés sur mon terrain afin de lui confier le travail pour la construction. Nous marchions ensemble en discutant avant d’aller sur le lieu. Quelques minutes après, nous étions arrivés et je lui montrais les choses. Il m’avait beaucoup expliqué certaines choses que je ne savais même pas dans la maçonnerie. Vraiment, le gars était un vrai ami avec qui je me sentais bien si j’étais à ses côtés. Après avoir lui montré les choses, nous avions décidé de rentrer et au même moment, un monsieur aussi était venu garer sa voiture jeep. En voyant ce dernier, tout était clair qu’il soit un millionnaire… À ma grande surprise, il était allé sur le même terrain avec sa compagnie. Je m’étais approché de lui pour échanger quelques mots avec lui.
Comment deux personnes pouvaient acheter un seul terrain ?
À suivre….
Chapitre 3
(Comment deux personnes pouvaient acheter un seul terrain ?)
<Adia>
J’étais à la maison et mon bébé d’amour était allé chez le maçon afin qu’ils puissent se rendre sur le terrain ensemble. J’étais toujours impatiente pour son retour. Deux heures de temps après, il n’était pas de retour. Je m’étais un peu inquiétée, mais bon je ne pouvais rien faire que de me patienter jusqu’à son retour. Une heure de temps après, il n’était pas toujours de retour. J’étais allée dans la cuisine pour préparer quelque chose avant son retour. Après avoir préparé, j’étais allée dans la douche et quelques minutes après, j’étais sortie. J’étais totalement peureuse ce jour pour le retour de mon chéri. J’avais décidé de lui appeler, mais le plus mauvais dans tout ça, était qu’il ne décroche pas mon appel. Je lui avais appelé plusieurs reprises, mais c’était toujours en vain. Comme d’habitude à toutes les femmes qui aimaient sincèrement leurs maris, je m’étais mise à pleurer ardemment dans la chambre. Du coup, quelqu’un avait mis sa main sur mon épaule et je m’étais sursautée avec beaucoup de peurs. C’était mon mari qui était de retour. Je lui avais embrassé dans mes bras, mais j’avais remarqué qu’il n’était pas dans la bonne humeur.
_ Chéri, qu’est-ce qu’il ne va pas ? S’il te plaît, parle-moi vite !
Stan : on a un sérieux problème.
_ Non chéri, ne dis pas ça ! Tu parles de quel problème ?
Stan : on a vendu le même terrain à une autre personne.
_ Comment cela peut-être possible ? Ok j’ai une idée.
Stan : laquelle ?
_ Il faut que tu convoques Evans et le démarcheur chez le chef du village.
Stan : oui, c’est une parfaite idée, mais il faut qu’on discute avec eux d’abord.
_ D’accord, si c’est le cas, il faut que tu ailles chez eux tout de suite.
Stan : ok, restes à la maison, je vais y aller et revenir dans quelques minutes.
_ Sois vigilant chez eux !
Il m’avait donné un baiser sur le front et je m’étais plantée sur le lieu. Il était parti et je m’étais mise en prière.
<Stan>
Ma femme m’avait donné une idée qui était très importante. Il fallait que j’aille chez Prince et Evans avant de faire ce que je veuille. Quelques minutes après, j’étais arrivé chez Prince. Normalement, je devais directement aller chez Evans, mais malheureusement je ne connaissais pas sa maison. Prince était en train de regarder la télévision avec une fille avant mon mari. Vraiment, je n’avais jamais imaginé qu’il était un pédophile. Bon, ce n’était pas à cause de cela que je m’étais rendu chez lui, donc je n’avais plus prêté mon attention à ce côté. Il m’avait demandé de prendre place et je m’étais assis. Il avait dit à la fille de m’apporter de l’eau, mais moi j’avais carrément refusé. Cette dernière était allée dans la chambre et je me demandais si elle était son enfant ou quoi ? Si je voulais trouver la réponse à cette question, je risquais de perdre mon terrain et tout mon argent.
_ Monsieur Prince, je suis ici sans te prévenir, c’est parce qu’il y a un sérieux problème.
Prince : hum un problème ? En tout cas, je suis à l’écoute, donc vas-y !
_ Vous avez vendu ce même terrain à combien de personnes ?
Prince : hahaha, c’est quel genre de question ça ?
_ Monsieur Prince, je ne suis pas venu ici pour m’amuser avec vous, mais je suis plutôt là pour trouver une réponse concrète avant de partir.
Prince : ok monsieur Stan, je suis sincèrement désolé pour tout à l’heure. Je me suis mis à rire, car ce que tu viennes de me dire, est très bizarre pour moi. C’est bel et bien toi seul qu’on a vendu le terrain et pourquoi cette question encore ?
_ Monsieur Prince, j’étais allé sur mon terrain ce matin avec mon maçon et j’ai rencontré une personne là-bas. Cette dernière aussi me fait comprendre qu’il a acheté ce même terrain chez vous. Tu vas me dire que tu n’es pas au courant ? S’il vous plaît, ne jouez pas avec moi, sinon vous allez beaucoup regretter.
Prince : monsieur Stan, je te donne une semaine pour trouver une solution à ton problème.
_ Une semaine est très beaucoup, mais je n’ai pas d’autre choix. Si après une semaine, je n’ai pas eu ta nouvelle, toi et Evans, vous allez me sentir.
Il voulait parler encore, mais je lui avais faussé compagnie. J’étais tellement en colère ce jour et même prêt à faire des scandales.
<Prince>
J’étais en pleine discussion avec ma petite au salon et Stan avait son entrée avec beaucoup de colère. Moi-même je savais la raison pour laquelle il était venu chez moi, mais j’avais gardé mon calme comme si de rien n’était. Il m’avait parlé d’un autre acquéreur, mais je lui avais juste dit de revenir une semaine après. Ma petite était allée dans la chambre lorsque Stan était là. Après son départ, je m’étais rendu chez elle afin de lui donner ce qu’elle cherche. Oui, cette petite ne cherchait rien d’autre que ma bite accompagnée d’une petite somme d’argent. Une putain qu’elle soit, elle s’était déshabillée avant mon arrivée. Je lui avais demandé ce qu’elle ait et elle m’avait dit qu’elle voulait prendre une douche. Je ne pouvais rien faire que de lui accompagner. Elle était allée dans la salle de bain et quelques minutes après, j’étais allé lui rejoindre. Sans tarder, je lui avais poussé contre le mur et je lui avais pris par derrière. Waouh, moi j’étais très fort dans ce domaine. Ce qui m’avait également étonné ce jour, était que cette petite était toujours une mineure, mais elle ne criait pas trop forte comme je voulais. Finalement, j’avais compris qu’elle aussi était une accro du sexe. Après avoir satisfait mon désir avec elle, je lui avais donné l’argent pour qu’elle puisse partir. Ce qu’il me restait à faire, c’était d’appeler monsieur Evans.
_ Oui mon DG ! Il faut vite venir chez moi.
Evans : y a-t-il un problème ?
_ Tu ne vas pas tarder de savoir ce qu’il ne va pas.
Evans : je serai là dans quelques minutes.
<Evans>
On dirait que quelqu’un avait mis le feu dans nos chaussures. La façon dont Prince m’avait parlé sur le téléphone, je m’étais totalement inquiété. J’étais prêt pour partir et Aïcha voulait me questionner encore. Je lui avais juste raconté des mensonges comme d’habitude et j’avais pris la route qui menait chez Prince avec ma voiture. Quelques minutes après, j’étais arrivé chez lui, mais il s’était concentré sur la télévision avant mon arrivée.
Prince : sois le bienvenu !
_ Merci Prince ! Qu’est-ce qu’il ne va pas ? S’il te plaît, parle-moi vite !
Prince : monsieur Evans, relaxe-toi, car il n’y a rien de grave.
_ Maintenant, peux-tu me dire pourquoi tu m’as demandé de venir ici ?
Prince : monsieur Stan est venu chez moi tout de suite. C’est tout juste après son départ que je t’ai appelé.
_ Qu’est-ce qu’il t’a dit ?
Prince : hahaha, tu connais déjà ce qu’il cherche non… Le gars veut récupérer son argent ou son terrain.
_ Toi-même, tu m’avais dit que tu vas m’aider, donc je suis dans tes mains. Qu’est-ce qu’on va faire maintenant ? N’oublie pas qu’aucune personne ne va pas prendre son argent, ni récupérer le terrain hein !
Prince : monsieur Evans, ne t’inquiète pas, aies la confiance en moi ! J’ai dit à Stan de revenir chez moi une semaine après, donc je vais t’appeler une fois qu’il sera là.
_ D’accord !
J’étais quitté chez Prince avec beaucoup de pensées négatives. Quelques minutes après, j’étais arrivé à la maison. Ma femme aussi était dans la chambre avant mon arrivée. Elle avait en même temps su que quelque chose n’aille pas bien chez moi.
Aïcha : s’il te plaît, dis-moi ce que tu as !
_ Non chérie, je n’ai rien. Tout va bien.
Aïcha : es-tu sûr ? Mon bébé, pourquoi tu n’aimes pas à partager ta douleur avec moi ?
_ Hum ok je suis désolé. C’est toujours à propos du terrain.
Aïcha : il y a quel problème encore ? La personne a refusé de te donner ça ?
_ La personne a accepté, mais il veut multiplier la somme par trois.
Aïcha : oh mon Dieu ! Pourquoi certaines personnes sont très ingrates comme ça ? Hum, et comment vous allez faire ça maintenant ?
_ Ne t’inquiète pas, mon démarcheur va m’aider à trouver une solution.
Aïcha : merci seigneur ! Nous devons beaucoup remercier à lui, car il est de bon cœur.
_ Vraiment, il est très gentil.
<Adia>
J’étais à la maison et mon mari avait fait son entrée. En lui apercevant de très loin, ça prouvait qu’il n’avait pas trouvé une solution concrète. Il avait pris siège à côté de moi et nous nous étions mis à discuter.
_ Ils t’ont dit quoi ?
Stan : Prince m’a dit de revenir une semaine après.
_ J’espère qu’il va te trouver une solution non ?
Stan : il faut qu’on prie beaucoup.
_ Dans tous les cas, tu vas leur convoquer chez le chez du village. Toi-même, tu sais que Akloloe Apetovi est capable de résoudre tous les problèmes non.
Stan : j’ai la foi que je vais récupérer mon argent ou mon terrain.
_ Oui, c’est ça.
Je lui avais apporté sa nourriture et avec beaucoup de difficulté il avait juste mangé un peu.
Le lendemain matin.
<Evans>
Je n’avais pas pu fermer mes yeux durant toute la nuit à cause de ce petit problème. Oui, c’était un petit problème, mais si je n’avais pas fait beaucoup d’attention, ça allait devenir un sérieux problème que je ne puisse pas supporter. Je m’étais réveillé dans la mauvaise humeur et après avoir pris une douche, je m’étais rendu au salon pour prendre mon thé matinal. Dans un instant, mon téléphone se mettait à sonner. Mon cœur avait reçu un grand choque lorsque j’avais vu le nom de la personne sur l’écran de mon téléphone. C’était bel et bien le deuxième acquéreur. Il m’avait menacé sur le téléphone et j’étais vraiment peureux. Le pire, il m’avait également parlé d’une convocation. Après l’appel, ma femme était venue s’asseoir à côté de moi. Elle commençait par me faire des petits câlins avant de me questionner.
Aïcha : tu parlais avec qui sur le téléphone ?
_ Hum, c’est la personne qui a acheté le terrain.
Aïcha : celui qui parle de la multiplication de la somme d’argent ?
_ Bien évidemment, c’est lui. Mais ne t’inquiète pas, on va trouver une solution.
Aïcha : es-tu sûr ?
_ Si, je suis sûr.
Dix minutes après, j’étais arrivé chez Prince. Je lui avais tout expliqué, mais il ne faisait que sourire. Vraiment, on dirait qu’il avait une maladie psychologique. J’avais gardé mon calme en lui regardant jusqu’à un moment donné, il m’avait dit :
Prince : qu’est-ce que tu veux qu’on fasse maintenant ?
_ Es-tu sérieux là ? Qu’est-ce que tu m’avais dit ?
Prince : monsieur Evans, relaxe-toi ! Je vais bel et bien te trouver une solution. D’ailleurs, on ne doit pas s’inquiéter pour ce monsieur qui est en ville. Le problème c’est monsieur Stan.
_ Ok, pour Stan, moi aussi je serai prêt à résoudre ce problème.
Prince : d’accord, si c’est comme ça, il faut qu’on aille se saouler un peu dans un bar.
Nous étions partis ensemble dans un bar pour nous saouler un peu.
Une semaine après.
<Prince>
J’étais à la maison en pensant à une fille avec qui j’allais passer la soirée et du coup, Stan était venu chez moi. Honnêtement, moi j’avais carrément oublié qu’on s’était fixé un rendez-vous sur ce jour. Ses yeux étaient tous rouges comme le fer qu’on vienne d’enlever dans un feu ardent. Ça prouvait que le gars avait souffert avant de trouver cet argent.
_ S’il vous plaît monsieur Stan, prenez place !
Stan : je ne suis pas venu ici pour m’asseoir. Okay ? Quoi de neuf sur mon terrain ?
_ Monsieur Stan, calmez-vous ! Je vous avais dit que je vais vous trouver une solution, donc accordez-moi un peu de temps.
Stan : ok je comprends maintenant. On dirait que vous voulez jouer avec moi.
Sur ces mots, il était parti avec beaucoup de colère. Moi je m’étais mis à sourire après son départ. Je m’en foutais de son argent.
<Stan>
Il était clair que Prince et Evans voulaient jouer avec moi, donc je m’étais directement rendu chez le chef du village. Après avoir lui expliqué mon problème, il m’avait demandé de ne plus m’inquiéter, car ce n’était rien de grave. Au moins, j’avais l’espoir que je pourrais récupérer mon argent… Quelques heures plus tard, j’étais arrivé chez Evans. Le chef m’avait dit de remettre l’enveloppe au propriétaire du terrain et c’était la raison pour laquelle je m’étais directement rendu chez lui. Il avait pris l’enveloppe et moi j’étais quitté chez lui. Quelques minutes après, j’étais arrivé à la maison.
Adia : sois le bienvenu ! Y a-t-il une bonne nouvelle ?
_ Toi-même, tu sais que le chef est un grand intellectuel, donc ça va aller.
Elle s’était mise en joie lorsque je lui avais dit cela.
À suivre….