Chapitre 2

J'étais déjà prêt et j'attendais mes amis au salon. J'étais là lorsqu'ils sont arrivés chez moi. Érick était avec sa femme et Richy était accompagné de sa petite amie, une femme qu'il aimait plus que tout au monde. On aurait dit qu'il était fou et envoûté par cette femme. Ils sont entrés dans le salon et Éric a pris la parole.

Éric : « Waouh, mon grand, toujours élégant...!!! » dit Éric.

Moi : « S'il te plaît Éric, ne commence pas avec tes taquineries. Tu sais toi-même que c'est dans le sang. Mais en parlant de style, que dirais-tu de Richy et de sa petite amie ?»  lui dis-je.

Éric : « Oh les gars, s'il vous plaît, ne m'incluez pas dans vos histoires de style. » dit Richy.

Moi : « Ah ha ha !!!!!!»  dit Éric.

Nous avons commencé à rire, les deux magnifiques femmes de mes amis étaient là et nous regardaient. J'ai finalement pris la parole concernant la sortie.

Moi : « Bon les amis, qu'en dites-vous ? Parce que moi, j'ai déjà pris certaines liqueurs avec moi et aussi de la bière. Si je ne me trompe pas, j'ai quelques biscuits et sucreries aussi. »

Éric : « Cool, c'est déjà parfait. On dirait que Richy et toi, vous êtes toujours au top. Bon, moi je vais m'occuper du reste. Et ton frère ? »

Moi : « N'oublie pas qu'ils préparent leurs examens. Ce n'est pas parce que tu chouchoutes tes frères et sœurs que je ferai de même. »

Éric : « Mais qu'est-ce que j'ai dit maintenant ? Mon frère, toi aussi. »

Moi : « Je sais que tu voulais l'inviter, malheureusement pour toi. Maintenant, pouvons-nous partir ? »

Richy : « Oui, mon grand. »

Éric : « Attendez une minute.»

Moi : « Quoi encore Éric ? »

Éric : « Ne me dis pas, Marck, que tu veux rester seul là-bas, hein. »

Moi : « Y a-t-il un problème si je suis seul là-bas ? »

Éric : « Mon frère, toi aussi, avec toutes ces femmes qui tournent autour de toi ? »

Richy : « Éric, laisse-le respirer un peu avec cette histoire de femmes. »

Moi : « Merci beaucoup Richy, ils veulent ma mort avec cette affaire. »

Nous sommes sortis de la maison. Richy est monté dans sa voiture avec sa petite amie et Éric et sa femme sont montés dans la mienne. C'était vraiment bien, surtout si nous étions ensemble.

Après avoir passé des heures sur la route à la recherche d'un endroit sympa, nous sommes arrivés à un endroit qui méritait son nom. Nous avons coupé les moteurs de nos véhicules et nous sommes entrés.

Nous avons commencé à passer un moment vraiment agréable. Une fois dans la piscine, nous nous sommes taquinés. Éric et Richy faisaient plein de choses avec leurs compagnes, mais moi, je n'avais que moi-même et ma solitude. J'ai décidé de les fausser compagnie et je suis sorti de la piscine.

J'ai pris ma bière hors de la piscine et je les ai regardés de loin. Éric et Richy ont aussi laissé leurs compagnes et sont venus me rejoindre. De loin, Éric ne faisait que me taquiner et ils se sont approchés de moi.

Moi : « Éric, peux-tu au moins fermer un peu ta bouche ? Ou bien as-tu un problème avec moi ? »

Éric : « Non, mon frère, le truc, c'est que je ne te comprends pas du tout. Comment un homme élégant comme toi n'a pas de compagne dans son royaume d'amour ? Peux-tu au moins nous dire ce qui t'en empêche ? Tu vas penser que je me moque de toi ou que je t'embête, mais ce n'est pas le cas. Ça me fait mal de te voir seul comme ça. Tu devrais aussi goûter à ces plaisirs, mon frère, voir une femme gémir entre tes jambes.»

Richy : «  Éric, que veux-tu dire par là ? Que Marck n'a jamais eu de relation avec une femme ? Qu'il est encore chaste ? »

Éric : « Oh oui, c'est bien ça. Richy, il n'a jamais eu de rapport sexuel avec une femme. »

Richy : «  Marck, Éric est sérieux avec ce qu'il dit ? »

Moi : « Les gars, ce n'est pas de ma faute. Le truc, c'est que je ne drague pas une fille uniquement à cause de son sexe, mais parce que je l'aime et que je veux construire ma vie avec elle. Je sais que lorsque nous serons ensemble, nous aurons des relations sexuelles, c'est inévitable. Mais après avoir analysé mes deux ex-petites amies, j'ai réalisé qu'elles étaient avec moi en raison de ma situation financière et rien d'autre, juste pour le luxe. »

Richy : « Je comprends maintenant. Donc tu n'as pas eu l'occasion de franchir le pas avec aucune d'elles ? »

Moi : « C'est exact. Comment pourrais-je coucher avec une fille si je vois qu'elle ne me veut pas dans sa vie comme moi je la veux dans mon monde d'amour ? Pour moi, avoir des relations sexuelles avec elles serait commettre un péché. »

Éric : « Mon frère, de quel péché parles-tu ? Elles profitent de ton argent, c'est aussi simple que ça. Si j'étais toi, je les baiserais comme un fou, je ferais l'amour avec elles comme si elles étaient des esclaves sexuelles. »

Richy : « Mon frère, toi aussi, des esclaves sexuelles ? Non, je n'aime pas cette façon de le dire. C'est vrai que si j'étais à ta place, je ferais tout pour avoir ces filles, je les aurais forcément dans mon lit. Mais les traiter comme tu dis, ce n'est pas cool. Si elles me considèrent comme un simple fournisseur financier et m'aiment uniquement à cause de mon argent, alors je les aimerai aussi uniquement pour leur sexe et elles seront simplement mes plaisirs charnels et rien de plus. La vie est un échange, dit-on. »

Moi : « Mes amis, le problème n'est pas que je les baiserais parce qu'elles ont dépensé mon argent. Et si j'avais perdu tout mon argent ? »

Richy : « Mon frère, tu as raison et je te comprends vraiment. Malgré mes relations amoureuses passées, qui étaient des aventures sans lendemain, mon intention n'était pas de me lancer dans ce monde du plaisir sexuel. Je ne sortais pas avec les filles à cause de leur sexe, mais plutôt pour vivre ma vie avec elles et les aimer pour toujours. Je ferais tout pour les élever au rang de reines. J'espère que vous me comprenez. J'ai vécu avec ma mère et j'ai connu toutes les souffrances d'une femme. Donc pour moi, abuser d'une femme serait commettre un péché contre la nature et tout ce qui l'accompagne. À cause des déceptions que mon cœur a subies, j'ai mis des années à le reconstruire et j'en étais même arrivé à penser que je n'avais pas de chance en amour et que le monde des relations sans lendemain ne m'appartenait pas. Mais je me trompais, car je partage maintenant mon royaume d'amour avec une reine qui m'aime de tout son cœur, une reine qui n'est pas comme les autres filles qui profitaient simplement de moi, de mon argent et autres. »

Moi : « Mon frère, tu as tout dit. Ce qui était bizarre, c'est que le monde est devenu étrange. Auparavant, à l'époque de nos parents et de nos ancêtres, il n'était pas facile de voir la nudité d'une femme. Il était même difficile pour un homme de découvrir le corps d'une femme ou d'avoir des relations sexuelles avec elle. Mais de nos jours, les femmes sont devenues plus libérées sexuellement, et ce qui est encore plus étrange, c'est que ce sont les femmes qui recherchent davantage le sexe que les hommes. Le sexe n'est plus un sujet tabou de nos jours. Autrefois, une femme aurait rompu avec toi si tu lui demandais constamment du sexe, mais maintenant une femme peut te quitter si tu ne la satisfaits pas sexuellement. Certaines prétendent même être vierges alors que ce n'est pas le cas. Certaines prennent même des cours entre amies sur le sujet. »

Chapitre 3

Richy : « Mon frère, le monde est fracturé en ce qui concerne ce sujet. Il n'y a plus de sujets tabous en matière de sexe, et les réseaux sociaux comme WhatsApp, Facebook et autres ont tout amplifié. »

Éric : « Je vous comprends, les amis, mais Marck, tu ne veux rien comprendre. Les filles ont joué avec toi et tu devrais leur rendre la monnaie de leur pièce. »

Moi : « Bon, oublions cette affaire. »

Éric : « D'accord, comme tu veux, mais fais de ton mieux pour avoir une petite amie. Tu devrais goûter à cette vie, mon frère. Les filles de nos jours sont vraiment incroyables, je te le dis honnêtement. Personnellement, je ne quitterais pas ma femme pour rien au monde. Elle me procure un plaisir abondant, surtout lorsqu'elle me fait une fellation, je ne peux pas résister. Elle en prend grand soin, on dirait que sa vie en dépend. Elle est vraiment exceptionnelle au lit, avec des positions incroyables. Ma préférée est la levrette, et imaginez ça avec ses belles fesses rondes. Elle me rend fou avec ses mouvements, c'est vraiment génial, mon frère. Toi, tu es là, à ton âge, sans avoir goûté à ces plaisirs. Regarde toutes ces belles femmes...»

Richy : « Éric, tu es vraiment mauvais, tu le sais ? Nous savons que tu es un expert depuis avant d'avoir rencontré ta femme et qu'elle te procure du plaisir, mais ça suffit, d'accord ? »

Je ne savais même pas quoi dire à Éric, car il faisait tout pour me pousser à séduire une femme, ayant remarqué qu'il y avait beaucoup de jolies femmes là où nous étions. Mais il oubliait que je ne suis pas comme lui, lui qui se laisse emporter par l’envie dès qu'on aborde ces sujets.

Nous avions passé un agréable moment ensemble, et déjà vers 20 heures, j'étais rentré chez moi. Mes parents étaient de retour, ma mère était dans sa chambre et mon père suivait les informations à la télévision. Après avoir salué mon père, j'ai décidé de prendre de l'eau fraîche dans la cuisine, quand soudain je suis tombé nez à nez avec une femme d'une beauté à couper le souffle. Elle était d'une beauté indescriptible, semblable à celle des déesses immortelles, véritablement magnifique avec une silhouette à la perfection. J'ai perdu mes mots, c'était comme si elle m'avait ébloui. Elle cuisinait, tournée vers le four, elle ne m'avait pas remarqué. C'est seulement lorsqu'elle s'est retournée après avoir ouvert le réfrigérateur qu'elle m'a vu, et je dois vous avouer que je suis tombé sous son charme. Son visage aurait pu faire sourire un bébé en pleurs pendant des années. Elle s'est abaissée pour me saluer.

— Bonsoir, monsieur.

— Bonsoir, comment allez-vous ?

— Je vais bien, monsieur.

— D'accord, mais s'il vous plaît, vous êtes la...

— Oui, je suis la nouvelle domestique de madame.

— Vraiment ?

— Oui, monsieur.

— Très bien, pour ma part, j'espère que je peux te tutoyer ?

— Oui, monsieur, cela ne me dérange en rien. Après tout, vous êtes également mon employeur.

— Non, non, il n'y a pas de notion d'employeur ici. Tu peux me tutoyer, et je te tutoierai également, c'est simple. Je m'appelle Marck, et toi ?

— Je m'appelle Bella.

— Bella ! Un joli prénom, c'est charmant. Bon, je te laisse continuer ton travail.

J'ai quitté Bella, aussi belle que son prénom l'indique. Je voulais quitter la cuisine quand j'ai croisé ma mère qui voulait y entrer.

Moi : Bonsoir, maman chérie !

Mère : Bonsoir, mon garçon. Où étais-tu passé ? Je ne t'ai pas vu lorsque nous sommes rentrés à la maison.

Moi : Je suis sorti avec mes amis.

Mère : Oh, Dieu merci. J'espère que tu t'es bien amusé ?

Moi : Oui, oui, on peut dire ça.

Mère : Tu as déjà fait connaissance avec Bella ?

Moi : Oui, oui, et elle est vraiment gentille.

Mère : Et belle aussi. Viens, que je te la présente plus en détail.

Moi : Mais maman, elle est en train de cuisiner.

Mère : Ça ne fait rien, mon chéri.

J'étais obligé de suivre ma mère une fois de plus dans la cuisine. Au départ, je faisais semblant, car j'avais vraiment envie de retourner dans la cuisine pour contempler encore et encore cette beauté qui me transportait. Nous sommes entrés dans la cuisine et ma mère a commencé les présentations.

Mère : Bella, voici mon fils aîné, Marck MENSAH, il est homme d'affaires, comme son

 père, et également célibataire, tout comme toi.

Bella : Célibataire, maman ?

Mère : Oui, oui.

Bella : Un homme aussi grand que lui ? Monsieur Marck, maman ne dit pas la vérité, n'est-ce pas ?

Moi : Bella, ne prends pas tout ce que ma mère dit au sérieux. Elle aime me taquiner. Bon, je vous laisse.

J'ai quitté ma mère et Bella, et je suis monté dans ma chambre.

La mère de Marck commença à discuter avec Bella.

Mère : « Ma fille, je suis très sérieuse. Il est célibataire et en raison des déceptions qu'il a connues dans sa vie, il a décidé de se replier sur lui-même. Donc, si possible, ne laisse pas de place à une autre femme, car j'ai entendu dire que tu es une bonne fille et que tu seras une bonne épouse. »

Bella : «Maman !»

Mère : « Oui, oui, et je suis sérieuse. Bon, je te laisse. »

Sur ces mots, elle quitta Bella et rejoignit le salon où se trouvaient les frères et sœurs de Marck.

•••••••••••

Une fois dans ma chambre, j'avais du mal à me lever pour prendre une douche, car je me demandais si je ne rêvais pas à propos de cette beauté qui se trouvait dans ma maison...

Après ma douche, alors que je m'habillais, quelqu'un frappa à ma porte. Pensant que c'était ma sœur Justine, je demandai à la personne d'entrer, ce qu'elle fit. À ma grande surprise, c'était Bella. Oui, la nouvelle déesse de beauté de ma maison. Je ne sais pas comment l'expliquer, mais il suffisait que je pose les yeux sur cette femme pour que mon cœur commence à battre très fort.

Moi : « Bella, c'est toi ?»

Bella : « Oui, c'est maman qui m'a envoyée te dire que la table est déjà prête.»

Moi : « D'accord, dis-lui que je vais descendre tout de suite. Je vais en profiter pour voir comment la déesse de beauté cuisine aussi. »

Bella : « La déesse de beauté ? Je ne comprends pas, c'est moi qui ai préparé le repas, tu sais.»

Moi : « Je le sais très bien, et je parlais de qui, selon toi ? Je parle bien de toi. Ne sais-tu pas que tu es une déesse de beauté ?»

Bella commença à rire en couvrant sa bouche, on aurait dit que je l'avais flattée. Elle arrêta de rire et prit la parole.

Bella : « Monsieur Marck, moi une déesse de beauté ? C'est trop pour moi, mais merci beaucoup quand même pour le compliment. J'espère que vous aimerez ce que j'ai préparé.»  

Moi : « Je n'en doute pas, et ce sera un plus si tu es aussi une excellente cuisinière.»

Bella : « J'ai hâte de vous voir goûter mon plat, alors.»

Moi : « Bon, je suis prêt, nous pouvons rejoindre la famille à table. La déesse de beauté d'abord...»

Bella sourit en me devançant, et j'avais les yeux rivés sur ses fesses, ce qui me mettait mal à l'aise. Son corps était très attirant. Elle était vraiment magnifique. Nous étions enfin au salon, et j'ai remarqué que ma mère avait les yeux sur moi, comme si elle me surveillait. Je ne savais pas pourquoi. Bella était retournée à la cuisine.

Moi : « Bon, nous pouvons passer à table, j'ai vraiment faim.»

Ma mère : « N'oublie pas que c'est toi que nous attendons.»

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MA COUTUME SEXUELLE, LA DESTRUCTION DE MON MARIAGE

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