Logo
La revanche de l'héritière oubliée
La revanche de l'héritière oubliée

La revanche de l'héritière oubliée

60 Chapitres
Terminés
Chassée par sa famille adoptive, Emma découvre qu'elle est l'héritière d'un empire. Dans ce billionaire romance novel, elle infiltre la haute société pour sa vengeance. Entre secrets et passion, lisez La revanche de l'héritière oubliée, un modern novel captivant sur les jeux de pouvoir.

Résumé de La revanche de l'héritière oubliée

Emma Delcourt, délaissée par sa famille d'adoption, est chassée le jour de ses 21 ans. Son destin bascule lorsqu'elle découvre être l'héritière d'un empire financier colossal. Sous une fausse identité, elle revient pour réclamer son dû et affronter ses trois demi-frères. Parmi eux, l'implacable Alexis Delorian se dresse sur sa route, partagé entre méfiance et attirance. Entre trahisons et secrets de famille, Emma devra choisir jusqu'où aller pour obtenir sa vengeance.
Lire la suite

Chapitre 1 de La revanche de l'héritière oubliée

Chapitre 1

Le miroir renvoyait une image qu'Emma avait longuement travaillée ce matin-là : une robe bleu pâle, sobre mais élégante, ses cheveux châtains attachés en une queue de cheval basse, laissant tomber quelques mèches souples autour de son visage. Elle avait appliqué un peu de blush, juste assez pour donner bonne mine, et une fine couche de gloss rosé sur ses lèvres. Ce n'était pas dans ses habitudes de se préparer avec autant de soin - pas ici, pas dans cette maison où chaque attention portée à elle était vite tournée en ridicule - mais aujourd'hui, c'était différent. Aujourd'hui, elle fêtait ses vingt et un ans.

Elle se pencha légèrement vers le miroir, effleurant ses cils avec une brosse. Ses yeux noisette luisaient d'une lueur qu'elle ne parvenait pas à réprimer : un mélange d'espoir et d'appréhension. Vingt et un ans... L'âge où, dans d'autres familles, on organisait de grandes fêtes, où l'on offrait des cadeaux symboliques, où les rires et les embrassades résonnaient jusque tard dans la nuit. Elle avait vu ça dans les films, lu ça dans les romans, entendu ses camarades de classe en parler. Mais pour elle, chaque anniversaire avait toujours été discret, presque invisible. Cette année, pourtant, elle voulait croire que ce serait différent.

Elle remit en place la fine chaîne dorée autour de son cou - la seule chose qui lui restait de sa mère biologique, un bijou terni par le temps mais inestimable à ses yeux. En la touchant du bout des doigts, elle murmura :

- Maman... j'aimerais tellement que tu sois là aujourd'hui.

Le parfum qu'elle avait choisi, une fragrance douce aux notes florales, se répandit dans la pièce lorsqu'elle s'en vaporisa un peu sur les poignets. Elle inspira profondément, puis jeta un coup d'œil à l'horloge. Neuf heures. En bas, elle entendait déjà du mouvement : des pas pressés, des éclats de voix. Son cœur battit un peu plus vite. Peut-être qu'ils préparaient quelque chose ? Peut-être que... Non. Elle se reprit : il ne fallait pas espérer trop fort. Mais une petite part d'elle, tenace, refusait d'éteindre cette flamme.

Elle descendit l'escalier, la main effleurant la rampe en bois poli. Les bruits se précisaient : la télévision allumée, le cliquetis des couverts dans la cuisine, l'odeur du café fraîchement préparé. Elle entra dans la salle à manger avec un sourire timide.

- Bonjour.

Sa voix se perdit dans le brouhaha ambiant. Mme Delcourt, sa mère adoptive, se tenait debout près du plan de travail, un tablier autour de la taille, affairée à beurrer des tartines. Son père adoptif lisait le journal, ses lunettes glissant sur l'arête de son nez. Mathieu, leur fils aîné, tapotait nerveusement sur l'écran de son téléphone, tandis que Clara, la cadette, grignotait une pomme en fixant la télévision. Personne ne leva la tête vers elle.

Emma resta immobile quelques secondes, le sourire suspendu. Elle finit par tirer une chaise et s'asseoir. Personne ne lui dit « bon anniversaire ». Personne ne sembla même remarquer sa tenue plus soignée que d'ordinaire.

- Tu veux du café ? demanda finalement Mme Delcourt, toujours sans la regarder.

- Oui... merci.

Elle lui servit une tasse, qu'elle posa devant elle sans un mot de plus. Emma enserra la tasse chaude entre ses mains, espérant que la chaleur masquerait la fraîcheur glaciale qu'elle ressentait à l'intérieur.

- Tu peux passer à l'épicerie tout à l'heure ? reprit Mme Delcourt. Il nous manque du lait et du sucre.

- D'accord, murmura Emma.

Elle baissa les yeux vers son café. Les minutes passaient, rythmées par le froissement du journal et le bruit sec de la fourchette de Clara heurtant l'assiette. Elle n'osait pas parler de son anniversaire. Peut-être qu'ils attendaient le moment parfait ? Peut-être qu'ils voulaient lui faire la surprise après le petit-déjeuner ? Mais au fil des minutes, cette idée s'effritait.

- Tu comptes rester là toute la journée ? lança Mathieu sans lever les yeux de son téléphone. Y'a des trucs à faire, tu sais.

- Je... je comptais aider, oui.

Mme Delcourt leva enfin les yeux vers elle, mais ce n'était pas pour lui sourire.

- Alors commence par ranger ta chambre. On dirait une zone sinistrée.

Emma hocha la tête, la gorge serrée. Elle vida sa tasse en silence, puis se leva.

- Je peux vous aider à préparer... enfin, quelque chose ? demanda-t-elle, cherchant un signe, n'importe quoi.

- Pas besoin, répondit sèchement Mme Delcourt. On a ce qu'il faut.

Emma resta debout, figée, ses doigts jouant nerveusement avec la chaîne autour de son cou. Son père adoptif, derrière son journal, se racla la gorge.

- Et habille-toi correctement, aussi. Cette robe, c'est un peu... enfin, on dirait que tu vas à un rendez-vous.

Elle cligna des yeux, surprise, puis se sentit rougir. C'était sa meilleure robe. Celle qu'elle portait aujourd'hui pour marquer le coup.

- C'est mon anniversaire, aujourd'hui, lâcha-t-elle finalement, la voix à peine audible.

Un silence s'abattit. Seule la télévision continuait de parler. Puis Clara haussa les épaules.

- Ah ouais ? Bah, joyeux anniversaire.

Elle mordit dans sa pomme, le jus éclaboussant un peu la table. Mathieu leva un instant les yeux, marmonna « ouais, joyeux », et replongea dans son téléphone. Mme Delcourt ne dit rien, se contentant de retourner à ses tartines.

Emma sentit une brûlure derrière les yeux. Elle aurait voulu disparaître, se fondre dans le sol. Elle s'était imaginé qu'ils organiseraient au moins un petit-déjeuner spécial, ou qu'ils lui offriraient une carte, une petite attention... Mais il n'y avait rien. Juste cette indifférence glaciale.

Elle se força à sourire, un sourire fragile qui lui fendait presque le cœur.

- Merci... murmura-t-elle.

Puis elle remonta dans sa chambre, ses pas résonnant lourdement dans l'escalier. Une fois la porte refermée, elle s'adossa contre le bois et inspira profondément, essayant de contenir les larmes. Mais elles vinrent quand même, silencieuses, brûlantes, traçant des sillons sur ses joues.

Elle s'assit sur le bord de son lit, regardant la petite boîte qu'elle avait cachée dans le tiroir de sa table de chevet. Elle l'ouvrit : à l'intérieur, une part de gâteau qu'elle s'était achetée la veille à la boulangerie, avec l'argent qu'elle avait économisé sur ses petits boulots. Elle avait prévu de le partager avec eux... mais à quoi bon ?

Elle alluma une petite bougie plantée au centre, et murmura pour elle-même :

- Joyeux anniversaire, Emma.

La flamme vacillait doucement, éclairant ses traits humides de larmes. Elle fit un vœu, un vœu simple : qu'un jour, quelqu'un se soucie vraiment d'elle. Puis elle souffla, seule dans le silence de sa chambre.

Emma resta un instant immobile dans sa chambre, les mains encore crispées sur le tissu de sa robe, comme si lâcher prise signifiait aussi abandonner l'idée que cette journée puisse se terminer autrement. Les échos du silence qui régnait dans la maison l'écrasaient, plus lourds encore que n'importe quelle phrase blessante. En bas, elle entendait de vagues bruits de vaisselle, le froissement d'un sac plastique, le pas déterminé de quelqu'un allant et venant, mais pas une seule voix ne l'avait appelée, pas un seul « Joyeux anniversaire » ne s'était glissé dans l'air.

Elle inspira profondément, s'approcha de la porte, hésita. Une part d'elle voulait simplement se cloîtrer, attendre que la nuit tombe et que ce jour devienne un souvenir qu'elle pourrait ranger dans la catégorie des déceptions habituelles. Mais une autre part, plus fière, plus fatiguée aussi, refusait de se laisser ignorer encore.

Elle descendit lentement, le bois des marches grinçant sous ses pas. Dans la cuisine, Marianne, sa mère adoptive, se tenait devant l'évier, concentrée sur une pile d'assiettes. Ses gestes étaient rapides, presque brusques, et elle ne leva même pas les yeux quand Emma entra.

- Marianne...

La voix d'Emma tremblait légèrement, mais elle tenta de la stabiliser.

- Oui ? répondit Marianne, sans se retourner.

- Tu sais quel jour on est, aujourd'hui ?

Le silence qui suivit fut pire qu'une gifle. Marianne posa une assiette sur le bord de l'évier, essuya ses mains sur un torchon, puis finit par se tourner vers elle.

- Emma, j'ai pas vraiment le temps pour des devinettes. Il y a mille choses à faire et...

- C'est mon anniversaire, coupa Emma, sa gorge serrée. Vingt et un ans, Marianne.

Elle crut voir, l'espace d'un battement de cœur, une ombre d'hésitation passer dans les yeux de la femme. Mais très vite, l'expression se referma, dure et distante.

- Oh... oui. Bon anniversaire. Voilà, tu es contente ?

Emma sentit quelque chose se fissurer en elle.

- C'est tout ? souffla-t-elle.

- Et tu veux que je fasse quoi ? Tu crois que j'ai le temps d'organiser une fête ? Tu es adulte maintenant, Emma, il faut arrêter de croire que le monde tourne autour de toi.

- Ce n'est pas une question de fête, répliqua Emma, sentant la colère monter. C'est juste... je voulais que tu t'en souviennes. Que tu me regardes au moins aujourd'hui.

- Tu es dramatique, comme toujours, répondit Marianne en haussant les épaules.

Emma serra les poings, se mordit l'intérieur de la joue pour retenir les mots qui brûlaient sur sa langue. Mais le barrage céda.

- Dramatique ? Tu veux savoir ce qui est dramatique, Marianne ? C'est de vivre ici depuis des années et de toujours me sentir comme une intruse. C'est de me lever chaque matin en me demandant si, aujourd'hui, tu me verras comme quelqu'un qui compte.

Les traits de Marianne se durcirent encore plus, mais elle ne répondit pas tout de suite. Puis, d'une voix tranchante :

- Tu oublies un peu vite qui t'a accueillie quand personne d'autre ne voulait de toi.

- Non, je n'oublie pas, répondit Emma, la voix tremblante. Mais ça ne veut pas dire que je dois accepter d'être traitée comme un fardeau.

Le ton monta d'un cran. Marianne s'avança vers elle, plantant son regard dans le sien.

- Tu crois que c'est facile, Emma ? Tu crois que c'est simple de t'avoir ici, de gérer tes caprices, tes humeurs, tes dépenses ?

- Mes dépenses ? Mais je travaille, Marianne ! Je paye mes affaires, je...

- Tu manges sous mon toit, trancha Marianne. Et à partir d'aujourd'hui, ce ne sera plus le cas.

Emma la fixa, croyant d'abord mal entendre.

- Qu'est-ce que tu veux dire ?

- Je veux dire que c'est fini. Tu as vingt et un ans, tu es adulte, tu n'as plus besoin de rester ici. Il est temps que tu prennes ton envol.

- Mon envol... murmura Emma, abasourdie. Mais... je n'ai nulle part où aller.

- Ce n'est pas mon problème, répondit Marianne avec un calme glacial. Tu as voulu être indépendante, te voilà servie.

Emma sentit le sol se dérober sous ses pieds. Les mots résonnaient dans sa tête comme un écho sans fin. Elle avait toujours su que Marianne n'était pas la plus tendre des mères, mais jamais elle n'avait imaginé qu'elle la mettrait à la porte aussi brutalement... et le jour même de son anniversaire.

- Tu ne peux pas faire ça...

- Je peux. Et je le fais, répondit Marianne, les bras croisés. Tu as jusqu'à ce soir pour rassembler tes affaires.

Emma eut l'impression que l'air manquait dans la pièce. Elle recula d'un pas, comme pour mettre de la distance entre elle et cette réalité qui l'écrasait.

- Pourquoi... pourquoi aujourd'hui ? demanda-t-elle d'une voix brisée.

- Parce qu'il n'y aura jamais de bon moment, alors autant que ce soit maintenant, répliqua Marianne sans la moindre émotion.

Un silence lourd s'abattit. Emma cligna plusieurs fois des yeux, refusant de laisser les larmes couler devant elle.

- Très bien, dit-elle finalement, la voix rauque. Si c'est ce que tu veux...

Elle se retourna et remonta les escaliers, chaque pas résonnant comme un compte à rebours. Dans sa chambre, elle s'assit sur le lit, incapable de bouger pendant de longues minutes. Sa respiration était hachée, ses mains tremblaient. Tout lui paraissait irréel. Comment pouvait-elle, en l'espace de quelques minutes, passer d'une attente fragile d'affection à une expulsion pure et simple ?

En bas, elle entendit de nouveau le bruit de la vaisselle, comme si rien ne s'était passé. Comme si sa vie n'était pas en train de se briser en mille morceaux.

Elle finit par se lever et ouvrir l'armoire. Les vêtements qu'elle pliait semblaient soudain bien dérisoires face à l'immensité de ce qui l'attendait dehors. Elle ne savait pas où elle dormirait, ni comment elle allait s'en sortir, mais elle savait une chose : elle ne supplierait pas. Pas cette fois.

Quand elle redescendit, un sac à la main, Marianne ne leva même pas les yeux.

- Ferme la porte derrière toi, se contenta-t-elle de dire.

Emma se figea un instant sur le pas de la porte, jetant un dernier regard à cette maison qui n'avait jamais vraiment été un foyer. Puis elle sortit, le cœur lourd, mais avec au fond d'elle une petite flamme : celle de prouver qu'elle pouvait survivre, même sans eux.

Continuer la lecture
Choisir un chapitre
CH. 1CH. 2CH. 3
CH. 4
CH. 5
CH. 6
CH. 7
Tout
Lire le roman complet sur
moboreader
Lecture gratuite disponible dès maintenant

Vous aimerez aussi

L'héritière toute-puissante démasquée : divorcer du passé, hériter du monde
L'héritière toute-puissante démasquée : divorcer du passé, hériter du monde
Rejetée par son fiancé, Katherine reprend son titre dans L'héritière toute-puissante démasquée : divorcer du passé, hériter du monde. Entre secrets de mafia et empire financier, ce billionaire romance novel suit sa vengeance. Lisez ce modern novel et découvrez une femme de pouvoir prête à tout.
Amour Interdit : Mon « Père Adoptif » qui a Volé mon Cœur
Amour Interdit : Mon « Père Adoptif » qui a Volé mon Cœur
Seule survivante d'un incendie, la jeune Kirby grandit sous la tutelle de l'ami de son père. Dans Amour Interdit : Mon « Père Adoptif » qui a Volé mon Cœur, cette romance moderne explore un destin lié à la mafia et aux secrets de famille. Un web novel captivant parmi les nouveaux billionaire romance books.
Bébés adorables, papa reviens !
Bébés adorables, papa reviens !
Dans Bébés adorables, papa reviens !, une mère de jumeaux quitte la campagne et s'éprend d'un PDG fiancé. Ce billionaire romance cache un secret : il est le père de ses enfants. Entre vérité et peur, découvrez ce web novel captivant parmi les nouveaux fiction books à lire absolument.
La domination absolue
La domination absolue
Dans le billionaire romance novel La domination absolue, Sophia Lancaster méprise son mari qu'elle croit pauvre. Ignorant la véritable puissance d'Alex, elle cherche le divorce. Ce modern novel dévoile peu à peu l'identité d'un homme influent capable de changer le destin des élites.
La Fille du Magnat Brisé
La Fille du Magnat Brisé
Héritière cachée dans La Fille du Magnat Brisé, Clara Bennett affronte des rivaux impitoyables. Entre alliances secrètes et trahisons, ce billionaire romance novel suit sa lutte pour le pouvoir. Ce mafia novel intense dévoile une stratège prête à tout pour sauver son empire familial.
La Plus Cruelle Leçon du Milliardaire
La Plus Cruelle Leçon du Milliardaire
Trahie par Hugo Scott, la serveuse devenue épouse réalise que La Plus Cruelle Leçon du Milliardaire est un mensonge. Entre possession et vengeance, ce billionaire romance novel explore une fuite désespérée. Découvrez cette romance fiction books où une femme brisée décide de tout détruire.

Nouveautés romans en ligne

Populaire sur MiniShort

Adieu sans retour (doublage)
Adieu sans retour (doublage)
Lucie Leroy a eu un accident de voiture et a été hospitalisée, elle a feint l’amnésie, voulant faire une blague à son petit ami René David. Mais à sa grande surprise, ce dernier a pris sa meilleure amie, Julia Martin, dans ses bras et l’a poussée vers son pote Liam Garcia.
Après le divorce, il m'a enfin vue
Après le divorce, il m'a enfin vue
Elle était une diva légendaire de la pop qui s'est éclipsée pendant sept ans après avoir annoncé sa retraite. Durant cette période, elle a retrouvé son amour d'enfance perdu de vue, devenu aveugle suite à un accident de voiture. Elle s'est occupée de lui, mais une fois qu'il a recouvré la vue, il est retourné vers son premier amour. Comprenant qu'il était temps de tourner la page, elle l'a quitté et a fait son retour sur scène. Lors de son concert, une vidéo d'elle en train de chanter lui a fait réaliser - sa femme était la fille qu'il avait cherchée depuis toujours.
Échos de ses pleurs
Échos de ses pleurs
Après un incendie désastreux, Emma appelle à l'aide alors que sa fille, Cindy, est piégée sous les décombres. Son mari, Tim, un ambulancier, vient pour l'aider, mais il est attiré par la sournoise Ashley et sa fille, Megan. Sans même s'en rendre compte, Cindy meurt dans les bras d'Emma. Dévastée et furieuse, Emma jure de se venger de Tim et Ashley. Utilisant sa richesse cachée et avec l'aide de son ami avocat, Ryan, Emma met en œuvre sa vengeance contre ceux qui ont fait du mal à sa fille. Mais trouvera-t-elle la paix ?
Amour dans l'Ombre
Amour dans l'Ombre
De retour dans sa patrie, Sloane a croisé de manière inattendue son ennemi, Nick. Tous deux nourrissaient une haine profonde l'un pour l'autre, mais, dans les recoins cachés de leur cœur, ils cachaient un amour.
S’élancer vers la lumière
S’élancer vers la lumière
Dans une vie antérieure, Alice Dubois et Elsa Lefèvre, toutes deux orphelines, devaient être placées dans des familles d'accueil. Elsa, attirée par l'éclat apparent de la famille Dubois, choisit d'intégrer une famille aisée, tandis qu'Alice est placée chez une famille de nettoyeurs. Contre toute attente, la famille Dubois méprise Elsa, et Louis Dubois, le jeune maître, la déteste même, préférant Alice, une jeune femme indépendante et déterminée. Alors que la relation entre Louis et Alice se développe, Elsa, jalouse, provoque la mort d'Alice lors de leur mariage avant de se suicider. Cependant, les deux jeunes femmes renaissent ce même jour de la sélection des familles d'accueil. Cette fois, Elsa se réfugie directement dans les bras des parents nettoyeurs, déterminée à réécrire son destin à la manière d'Alice auparavant. Quant à Alice, elle intègre la famille Dubois mais est méprisée par Louis, qui, manipulé par Elsa déguisée, tombe amoureux d'Elsa. Elsa croit pouvoir reproduire le scénario de sa précédente vie pour épouser dans le luxe, mais découvre que la famille de nettoyeurs cache un autre enfer. Par ailleurs, Alice, grâce à ses propres manœuvres, fait la rencontre de Luna Lemoine, une camarade de classe brillante en programmation, et commence à tracer son propre chemin vers le succès. Tout au long de cette histoire, Alice affronte les intimidations orchestrées par Louis et Elsa, notamment lorsqu'Elsa perd son droit de participer à un spectacle à cause d'un retard, puis accuse Alice de harcèlement. Ces événements se retournent contre Elsa, et Alice gagne encore plus la faveur de la famille Dubois, surpassant même Louis. Finalement, Alice et Luna réussissent brillamment leurs études et fondent ensemble une entreprise prospère, tandis que Louis et Elsa sombrent dans la misère.
L'amour à la fin des temps
L'amour à la fin des temps
Madisyn Murphy, femme au foyer, est mariée à son mari Dominic Murphy depuis de nombreuses années, supportant le favoritisme de sa belle-mère et les manœuvres de sa belle-sœur complice. S'efforçant de préserver la paix familiale, Madisyn a supporté en silence tout ce temps. Ce n'est que lorsqu'un médecin lui a annoncé qu'il ne lui restait qu'un mois à vivre en raison d'un cancer du sein qu'elle a décidé de ne plus rester silencieuse et de retrouver son estime de soi.