Chapitre 2
Un gala était organisé ce soir et il fallait que nous soyons présent , j'aurais très bien pu me passer de cela . Mon humeur de chien n'avait pas besoin d'un autre test pour devenir encore plus bestial .
- Tu iras à ce gala que tu le veuilles ou non , me disait ma mère en me fusillant du regard .La belle blague qu'elle me faisait !
- Oh mais je ne compte pas mère , ce truc pour les friqués est tout sauf mon plat .
- Je ne t'ai point demandé ce qui est ton truc ou non , tu iras un point c'est tout , Marianne va te préparer et au moins tu ressembleras à quelque chose ,me lança t-elle
Marianne était notre gouvernante , et du plus loin que je me souvienne j'ai toujours été plus à l'aise , plus en confiance avec elle qu'avec ma propre mère .
Elle avait toujours été là , depuis ma petite enfance en fait , elle me connaissait comme sa poche , mes moindre peurs , peines , ce qui me rendait heureuse , ou bien exécrable , et ce qui me rendait exécrable en ce moment même était ma mère .
J'étais prête depuis au moins vingt-minutes , c'était Richard notre chauffeur à moi et à Amandine ma jumelle qui comptait nous déposer , les autres nous rejoindraient par la suite .
Malgré mes nombreux déboires avec ma famille, je gardais un lien sacré avec ma jumelle , on ne se ressemblait pas autant que ça , mais nous avions cette même envie de liberté, cette gentillesse , et ce besoin de défendre les plus faibles.
Amandine comme moi était marginalisée par notre famille et le vivait mal , mais elle me disait souvent que c'était le prix à payer pour être différente , grande optimiste , elle referait le monde si elle avait les cartes en main.
Elle était promise à Santiago De Sanchez's , le fils d'un riche homme d'affaires Italien , que je n'appréciais guère tant il était froid et austère. D'après Ama il était amoureux de son amie d'enfance une certaine Jana Del Lova qu'il ne pouvait malheureusement pas épouser car leurs parents s'étaient formellement opposés à leur union.Depuis la perte de sa bien aimé ,il était devenu aussi froid que l'alaska , ne voyait pas ma soeur d'un bon oeil mais la respectait quand même .
Elle était sous son charme , elle m'avait avoué qu'elle espérait secrètement qu'il change et qu'il croit un peu plus en elle , au moins en la considérant comme une amie .
Amandine était une mulâtresse à la longue chevelure brune bouclée , un corps mince , un visage rond , des pommettes rehaussées , un nez droit , des lèvres pulpeuses , des jambes fines .Elle avait un visage attrayant , un sourire lumineux quoiqu'il arrivait .Elle inspirait la confiance , moi j'étais en tout son contraire , le teint câpre , une longue chevelure noir bouclé , un visage en forme de coeur ,des yeux de biche , bordés de long cils noirs , un nez droit , des lèvres fines, j'avais des formes généreuses .Nous étions à croquer mais quand ma soeur elle se montrait très abordable moi j'étais un poil plus sinistre , plus revêche , enfin avec les faux culs surtout , comme maman .
Je regardais ma soeur descendre de sa chambre , elle était sans mentir à couper le souffle , ses cheveux bouclés étaient retenus par une petite couronne qui les ramenait en arrière alors que quelques mèches rebelles continuaient leur route devant ses yeux , ses lèvres étaient couvertes d'un rouge à lèvres carmin profond , une robe cocktail noir qui lui épousait les formes sensuellement .
- Ah tu es splendide Emma !
Elle me faisait tourner sur moi , pour mieux me détailler avec ses yeux pétillant de joie , je lui souriais .
Je portais une robe bustier blanche , lèvres colorées d'une fine couche de violet , qui mettait ma couleur de peau en valeur , on m'avait fait un chignon dont quelques mèches s'échappaient , ma petite couronne posée quand même sur la tête , j'étais pas mal je devais avouer , enfin j'imaginais , ma robe embrassait à merveille chaque parcelle de mes formes.
Nous n'avions pas pris énormément de temps pour arriver à l'hôtel où se déroulait l'evènement , un fin sourire ironique sur les lèvres je suis sortie de la voiture alors qu'un portier tenait la porte de voiture , les flashs des caméras et les voix des journalistes vinrent tout de suite me briser ma paix , j'étais en rogne intérieurement mais gardais une tête des plus angélique , leur souriait , ma soeur me rejoins sur le tapis rouge et nous faisons des photos.
Quand on nous délivra enfin de cet enfer , je pénétrais dans l'hôtel avec ma soeur sur les talons , tout en saluant quelques connaissances du milieu nous nous dirigeâmes vers la salle de réception.
La salle où se déroulait la réception avait été jolimment décoré , ça sentait surtout le fric à plein nez tant leur décoration était grandiose ,l'ameublement des résidences royales exprimait le faste du pouvoir, les mobiliers en étaient exposés de manière exubérante puis la magnificence du mobilier de bois doré n'eut d'égale que la somptuosité des textiles qui contribuèrent à faire de cette pièce un écrin,des tissus couleur or formaient des schémas parfois complexes habillaient les vitres de la salle.On a prit un verre de champagne , alors que mes yeux continuaient à épouser les éléments qui se trouvaient dans notre entourage , comme les vaisseliers en or sur les tables , et la place aménager pour les danses d'occasions ;
- Les heureux élus plus friqués ! M'exclamais-je .
-Tenons-nous à KO pour ce soir sinon mère nous fera encore une fois regretter notre insolence , me murmura-t-elle.
- Bien ma soeur , je compte bien ne t'inquiète pas , mais qui voyais-je là, disais-je en lui faisant signe de se retourner .
Son cher promis plus beau que jamais dans une costume très chic , qui venait à notre rencontre , aucun sourire sur le visage , celui-là son visage finira figé !
- Santiago Del Sanchez's ,nous faisons une référence pour le saluer , un sourire poli plaqué sur les lèvres .
- Mes dames , toujours aussi ravissante .
- Merci
- Puis-je vous empruntez votre soeur un moment Dame Emmanuella
Un coup d'oeil a ma soeur , nous savions toutes les deux que nous ne pouvions l'eviter , ni même ne pas vouloir le recevoir la punition pour ma soeur aurait été à la hauteur de l'affront .
- Je vous en prie Sir Santiago .
Il glissa sa main sur l'hanche de ma soeur et la guida jusqu'au jardin des amoureux , tandis que moi je me cherchais une quelconque occupation .
Le problème avait Santiago Sanchez's était qu'il était bel homme et tout à fait le type d'Amandine , sérieux , mystérieux car à sa façon de se comporter il était devenu une énigme que ma soeur tentait par-dessus tout de percer , qu'avait-elle à gagner si ce n'était un coeur brisé!
Beaucoup de célébrités firent une entrée fracassante , belle , avec leur plus beaux bijoux ou vêtements , ils étaient à la pointe de la mode et du luxe , puis vint le moment où ma mère , mon père entrèrent avec leur aura plus qu'imposante on ne pouvait que les respecter .
J'eus un sourire désabusé quand je les vis se diriger vers moi , ah non ils ne vont pas venir me tourmenter de si bon matin !
Un homme intercepta mon père en pleine route en posant la main sur son épaule , mon père se détourna de moi et le salua froidement , celui-là il ne le portait pas dans son coeur comprenais-je .Un concourant peut-être?
-Klaüsh Viltach ! L'agressa mon père , quel déplaisir de vous voir !
J'eus envie d'éclater de rire , ah mon père ne changera jamais , définitivement j'avais eu raison il ne portait pas cet homme dans son coeur .
- J'ai une proposition à vous faire et croyez-moi selon vous intéressera De La Croix.
Mon père fit signe à ma mère de le suivre , mes frères et soeurs s'étaient déjà éparpillés dans la salle .
Je m'étais tourné dans le but de finir ma comtemplation de la pièce quand mon regard s'accrocha à ce regard gris que je connaissais parfaitement , mon inconnu était là plus beau que jamais dans son smocking , sa chevelure noire avait été dompter , et ses lèvres rouge sang s'étiraient en un sourire qu'il adressait à la jeune femme à ses bras .
Immédiatement mon air revêche vint se plaquer sur mon visage .
Ma soeur revint la mine fermé , les lèvres pincées mais je devinais déjà son envie de tout envoyer valser , cet idiot lui avait fait quelque chose !
Elle ne se priva pas d'attraper un verre de champagne qu'elle dégusta avec grâce tout en me parlant , nous oubliâme la salle , tant nous étions plongés dans notre conversation , notre bulle vola en éclat quand son fiancé que je fusillais du regard l'invita à danser , ce qu'elle accepta contrite .
Je me retrouvais encore seule jusqu'à ce qu'on déclare que la danse était obligatoire pour tous les jeunes , et que ce fut mon cher malotru mon compagnon, les jeunes valsaient avec grâce, sans prétention, emporté dans une bulle de rêves , les scintillements des pierres du lustre accroché au plafond faisaient parfois briller leur regard de quelque chose qui m'était inconnu.
Ses yeux gris me fixaient tout au long de la danse , et il me fallait l'avouer il était bon danseur , nos corps se complétait de manière époustouflante, nos yeux se captaient , et restaient accrochés comme aimanter l'un à l'autre .
-Comme on se retrouve , ne puis-je m'empêcher de lui dire narquoise .
- Et vous êtes toujours aussi casse-pied , voyez-vous je n'ai aucune envie de faire la conversation à une petite snob ! Une danse est déjà une corvée , ne me demandez pas plus.
Estomaquer , je l'étais moi être snobe , c'était l'hôpital qui se foutait de la charité , je ne me comportais jamais en snob .Grisé et humiliée je me tassais dans un silence perturbant, notre danse était tout d'un coup raide , l'air chargé d'électricité à peine contenue .
Quel arrogant celui-là et dire que j'avais passé du temps à rêver de le revoir , j'aurais aimé qu'il soit quelqu'un un d'un peu plus simple , un paysan où n'importe pas un petit bourge prétentieux !
On ne s'adressa point la parole par la suite chacun enfermé dans sa sphère .
J'avais passé la fin de ma soirée à jeter des coups d'oeils discrets à mon inconnu qui lui ne me voyait même pas , il riait de temps en temps avec des gens qui gravitaient autour de lui , il dégageait quelque chose de magnétique , sa beauté ajouter cet air plonger dans une impalpable brume le rendait séduisant.
Moi qui disais que ma soeur ne devait pas se prendre la tête avec un casse-tête, je faisais la même chose .
Un casse-tête et des chocolats , une bonne dose de sucre et un feu au bord de la cheminée ça donnerait un amour inattendu .
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Chapitre 3
La vie avait repris son cours après ce maudit gala où je m'étais faite ridiculiser par mon inconnu aussi beau qu'un Dieu grec. Déjà un long mois et je n'avais toujours pas cessé de nourrir mon imagination d'histoires d'amours plus folles les unes que les autres avec le bel Roméo.
Par le plus grand hasard un soir j'entendis au détour d'un couloir de la maison mes soeurs aînées causées à propos d'une future union , cela ne m'avait pas intéressé au début jusqu'à ce que j'entendisse le nom de la future promise , et j'avais cru que la terre allait s'arrêter .
"Impossible" ,m'étais-je dis. Il ne pouvait pas me faire ça ! Mais connaissant mes parents ils le feraient et ça sans doute avec un de ces types qui étaient si imbus d'eux même que je finirai par faire une overdose de ressentiments.
L'idée de la fuite vint à mes pensées , je pouvais partir et prétendreme faire oublier de tous , mais ils me chercheraient et pouvaient me ramener par la peau des fesses .
Mais je ne comptais pas rester sans rien faire , j'avais le temps de digérer la nouvelle et de faire une crise de nerfs à l'avance , une petite escapade , voilà ce dont j'avais vraiment besoin , pensais
Et comme si cela avait été ma poisse depuis ce jour j'accumulais accident sur accident .Un matin à peine réveiller , en tentant d'attraper une brosse sur une étagère je m'étais étalée par terre .
Par la suite , une chute alors que je montais à cheval m'avait cloué au lit , me frustrant , car si j'avais eu la chance de fuir la maison avant désormais ils étaient tous sur mon dos, Amadine était en voyage avec son fiancé impossible pour elle de me soutenir , d'ailleurs je ne lui avais pas encore fait part de ma découverte qui me chamboulait beaucoup plus que je n'avais voulu l'avouer .
Un lundi au cours de la journée , l'agitation qui régnait au manoir me fit perdre complètement toute ma sérénité , ils arrivaient je le sentais , je m'étais bien remis de ma chute survenue des semaines plus tôt .
Ma mère me para de mes plus beaux vêtements et bijoux , me fit confectionner un sourire commercial , jolie comme tout , malheureuse pour un sou.
À quatre heure de l'après-midi , une magnifique automobile fit son entrée dans notre demeure plus que vaste , je n'entendis pas mes parents s'entretenir avec leurs hôtes , ni ne vit le sourire satisfait de ma soeur ainée Marsha , je n'osais bouger de mon siège , tremblante , ma mère finit par me rejoindre et j'avais dû faire preuve de bonne manière en sortant de mon mutise , je m'étais courber pour saluer les invités sans même les avoir regardés dans les yeux, j'avais peur que ma vie ne change à jamais en pire si j'osais le faire .
Amandine , oh priais-je , je n'avais aucun soutien! .
Ce fut des mains posées sur mon bras qui me firent lever la tête et tomber sur ce gris que je ne cessais de voir ces temps-ci .Mais ce n'était pas lui , remarquais-je déçu !
Le tumulte de la vaissellerie , titillait mon envie de partir en courant , cet inconnu avec un visage bien que mignon avait quand même des formes disgracieuses , comme son menton qui rebiquait vers le ciel rejoignant presque ses épaisses moustaches noires. Ses grands yeux de prédateurs auraient fait peur au pauvre chat gris un peu sauvage de mémé mais qui malgré les quelques rides au coin de ses yeux ne réduisait son charme tout à fait grossier.
Mes yeux se baladèrent par la suite sur ce qui m'entourait comme si j'étais celle qui était invité , je remarquais les rideaux bougés au frénétique coup de hanche du vent , suivre le rythme et me laisser parfois quelques fentes sur le jardin .
Une pression sur mes mains me fit revenir à l'instant présent et replonger mon regard dans ce gris grostesque qui me fixait , aucune aminosité , rien , si ce n'était qu'un grand vide comme notre puit dans la grande cour arrière du hangar , parfois je menais mon cheval prendre du bon temps dans cette partie-là de notre demeure , en cachette car cette partie-là ne devait être fréquentée que par les domestiques .
Puis un sourire lumineux prit place sur ces traits, le rendant attrayant ."Savait-il l'effet que cela faisait sur les gens " ? me demandais-je.
-Dame Emmanuella, avait-il finit par murmurer
- Sir ?
-Klaüsh Viltach mademoiselle , puis-je vous parlez en privez , d'un sujet assez important ?
Alors que je l'entraînais à ma suite sur la terrasse du manoir , je vis alors ses yeux dans lesquelle j'aimais plongé durant mes nuits , il était toujours aussi beau , mais cette fois-ci il dégageait la même aura de séduction que lors de notre première rencontre .Un sourire narquois sur les lèvres , il me fixait alors que je détournais les yeux pour tracer ma route .
Il y avait quelque chose de déroutant chez Sir klaüsh—peut-être était-ce cette malice que se lisait dans son regard perdu sur la cour principale , ou peut-être était-ce la douceur de sa voix qui me caressait la peau qui m'intriguait ? Il était bien bâti pour un homme de notre époque , avec un caractère que je décelais bien pimenté , rigide , travailleur , l'homme à côté de moi observant mon jardin et me parlant était un roque , sa posture , tout en lui démontrait qu'il n'était pas à prendre à la légère .
Sir Klaüsh m'apprit qu'il n'était pas question de mariage , et qu'il était trop vieux pour m'épouser et que de toute façon il était déjà marié .Il voulait de préférence que je passe quelque temps dans sa demeure , et qu'il avait été decidé par mes parents avec son accord qu'étant une demoiselle de la cour j'apprendrai à être une dame , ce que je ne compris pas puisque je pouvais apprendre les leçons chez moi , j'en avais donc déduis qu'il y avait aiguille sous roche mais acceptait quand même , même si la décision avait déjà été prise et que je dise oui ou non n'aurait rien changer à la donne.
Sir Klaüsh avait été d'une grande gentillesse vis-à-vis de ma personne , ce que j'avais aimé , avait été le fait qu'il ne m'avait rien promis , pas de montagne, aucun luxe , aucun faux bond , juste de simples stipulant que je devais habiter avec sa famille et lui.
Par la suite nous sommes rentrés , j'avais fait preuve de sang froid , de respect , mon inconnu m'avait-il dit était sa progéniture, le Benjamin! J'aurais aussi à rencontrer les autres Seigneurs , je me demandais bien comment mon séjour se passerait , manquerais-je à mes parents ?
Nous avions mangés dans notre première et vaste salle à manger, mon père et sir Klaüsh en tête de table , moi assise à coté de mon inconnu, mes trois soeurs ainées en face de moi , mes deux frères à coté de ma mère qui était assise à coté de mon inconnu , deux places vides .
Nous avions mangés dans une ambiance chaleureuse et comme il commençait à se faire tard , des lampes ont été allumés pour éclairer la maison , autour de la table , sur les étagères à coté de la grande fenêtre .
Il était resté égale à celui que j'avais rencontré la première fois , des regards aimantés , des sourires innocents , une courtoisie sans faille , mais derrière tout ça , je sentais autre chose , qu'il avait au-delà de son attitude une sorte d'engagement pour une chose qui m'était interdit, et quand mes yeux se posaient sur lui , et qu'il se tournait pour me regarder , je détournais les yeux , les laissant vagabonder partout dans la pièce sauf sur la personne qui occupait mes pensées.
Puis après le repas , mère m'avait incité à jouer une partition de violon pour nos invités , j'avais joué une de mes créations "Le hurle Vent "puis ce fut une de mes soeurs ainées qui joua pour nos invités alors que nos parents nous écoutaient heureux .
J'avais eu vent de tout un tas de choses , mais je n'avais pu au cours de la soirée en parler à Sir Klaüsh pour qu'il m'éclaire, je n'avais eu qu'une occasion de parler à mon inconnu.Je n'avais pas respecté les règles de bienséance et si mère l'apprenait j'étais bon pour avoir des corvées de tailles à l 'affront mais il ne me tint pa rigueur de ne lui avoir pas dit un mot alors que j'en avais envie .
J'étais certes une jeune femme rebelle , je n'aimais pas me sentir humilier , j'avais pour mon époque des idées et des envies qu'une femme ne devait avoir , j'étais femme comme le dictait ma société . La place d'une femme était dans le foyer , à se comporter comme une reine de la vaisselle , et se laisser dicter par un homme .Un père devait trouver un bon parti pour sa fille ou son fils , et surtout la fille devait être une femme exemplaire et toujours plaire à son futur mari ou mari .
Mais moi je trouvais à redire sur cette société , une femme était bien plus qu'une gardienne de maison , une femme devait selon moi être capable d'être libre de pouvoir marcher et choisir d'être avec une personne qu'elle aimait et non un simple bon parti , l'amour m'avait toujours paru beau , et même enviable .
Je ne voulais pas de cette société, ni de ses règles , et l'amour que je rêvais le soir ne me semblait pas à porter de main.
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