Chapitre 2

… Irène …

Après notre déjeuner, Lysa et moi sommes rentrée à la maison toute les deux pour qu'elle puisse parler à ma hyène de mère.

À vrai dire Lysa est ma meilleure amie depuis l'enfance bien que nous voyons la vie différemment vu qu'elle le vois comme ma mère nous nous entendons très bien. Elle est l'unique héritière de ses parents décédés après qu'ils aient confié la prunelle de leur yeux à ma mère quand toutes les deux n'avions que 6 ans elle a vécu avec nous jusqu'à ses 17 ans quand elle pouvait déjà avoir accès à son héritage c'est ainsi qu'elle nous a quitté pour être indépendante et dépenser son argent parce que oui elle en aura jusqu'à sa 2ième génération.

Il n'y a jamais vraiment eu de la rivalité entre nous juste le fait que je la considère comme la chouchou de ma mère j'en suis même arrivé à me demander si tout cela n'est pas pur intérêt pour elle qui sait ?

Enfin arrivé à la maison, je suis montée dans ma chambre histoire de les laisser discuter toutes les deux, je déteste voir ma mère même en peinture.

Après m'être couchée, 10 minutes ensuite Lysa revenu toute excitée.

__ Lysa : elle a dit ouiiiii.

__ moi, roulant des yeux : je le savais déjà elle ne te refuse rien à toi.

__ Lysa : prépare toi pour le grand jour ma belle parce qu'elle a exigé que tu sois mieux que dans tes vêtements habituels tu as un jolie corps il faut convenablement le mettre en valeur.

__ moi : ok si c'est toi qui me le demande…

__ Lysa : je sais que tu m'obeiras.

__ moi : je t'aime vraiment beaucoup ma Lys.

__ Lysa : moi aussi ma belle.

Elle me prit dans les bras toute souriante et me dit un truc qui m'a fait écarquiller les yeux.

__ Lysa : tu vas beaucoup me manquer.

Je la relâche rapidement complètement confuse.

__ moi : te manquer ?!

__ Lysa : oui me manquer, quand tu vas te marier tu n'auras plus de temps pour ton amie juste pour ton mari.

__ moi : tu sais bien qu'avec Eddy rien ne va changer ça sera toujours pareil et puis tu es ma meilleure amie je pourrais me séparer de lui mais pas de toi.

__ Lysa : ne m'fais pas chialer petite sorcière.

__ moi : pas d'inquiétude ma jolie petite p*te.

On aimait ça parfois s'injurier.

Quoi qu'il en soit, nous sommes sortis faire quelques achats ensemble histoire d'acheter des robes jolie pour la fête, elle n'avait pas de thème précis donc c'est chacun qui porte ce qu'il veut. Nous nous sommes plutôt bien marrés.

En soirée, elle a voulu dîner avec nous en repas de famille parce que si ce n'était pas elle je ne comptais pas manger avec le couple présidentiel.

__ mon père : je suis très ravi que tu sois des nôtres ce soir Lysa.

__ Lysa, toute souriante : merci papa.

__ ma mère : régales toi tout ici est à toi mange comme tu le veux ma chérie.

__ Lysa : merci marraine.

J'étais là à manger tranquillement mon repas sans vouloir être interrompu ; ensemble, ils formaient la famille parfaite avec la fille aimante et les gentils parents. J'étais dans les nuages quand j'entendis la voix de ma mère me dire.

__ ma mère : tu pourrais au moins accepter mon bonne appétit.

__ moi, amusée : comme si ça t'intéresse, tu veux bien me coller la paix ? Moi j'aime pas faire semblant maman et tu sais ce que tu y gagnes là dedans.

Je me remis à attaquer mon repas en découpant la viande, la salle était plutôt calme je sentais même les regards peser sur moi peu importe.

Mon père tapa donc le poing sur la table ce qui fit sursauter ma mère et Lysa sauf moi.

__ mon père, encolère se leva : maintenant ça suffit Irène Josée Rosard. Il y en a marre de tes caprices ! Quel est cette façon de t'adresser à ma mère ?

Indignée, je me levai à mon tour pour lui faire face.

__ moi : et toi Georges qui es tu pour me donner des leçons ?

__ mon père : et elle ose m'appeler par mon prénom ! Pour riposter en plus je ne te permet pas !

__ moi : tu n'as rien à me permettre toi parce que je m'en balle complètement les c*****es.

J'ai à ce moment là reçu une gifle monumentale, une telle qu'elle résonnait dans la pièce par ce silence qui était déjà. Jamais mon père ne m'avais giflé de la sorte.

__ mon père : écoute moi bien petite imbécile, je fais tout pour toi ici tu as la vie que moi j'aurais voulu depuis ma naissance, qu'est ce que je ne te donne pas ? Tu as tout, de l'argent un rang social élevé et de surcroît tu es ma fille penses tu que ma vie a été facile ?

J'avais une boule dans le cœur prêt à exploser je me sentais si mal que je pouvais en pleurer là tout de suite mais je suis forte. La main sur ma joue, je pris des force et du courage afin de le répondre.

__ moi : oui et à quel prix ? Vous m'utilisez comme si je n'étais qu'une marchandise, je fais déjà assez pour vous en me mariant pour vous. Je vous hais tous les deux oui je vous hais, allez tous au Diable !!

Je me suis retournée sur ces derniers mots pour me cacher dans ma chambre en la fermant fortement afin de laisser couler une larme sur ma joue que j'ai directement essuyé.

Comme ma bonne amie, Lysa a courru après moi pour me parler mais vraiment j'étais pas d'humeur alors je lui ait juste dit de rentrer et elle a obéit Lys est vraiment unique jamais je ne supporterais de la perdre elle je ferai tout pour elle.

Deux jours se sont écoulés et enfin le jour J. J'étais devant ma robe rose étalée sur le lit près de mon gigantesque cadeau pour ma best friend, que j'ai d'ailleurs eu du mal à le payer et le cacher de celle ci elle est toujours avec moi.

Je reçois un appel, c'est Eddy.

#Au_téléphone.

__ Eddy : bb ?

__ moi : oui chéri.

__ Eddy : tu es prête pour ce soir ?

__ moi : oui je suis juste en train de me préparer et j'y serai dans 30 minutes.

__ Eddy : je viens te chercher ?

__ moi : non pas la peine je connais le chemin t'inquiètes pas.

__ Eddy : d'accord je t'attendrai là bas directement.

__ moi : oui mon ange by…

__ Eddy : d'accord.

#Fin.

Je dois dire que la robe me va très bien ça me met en valeur vraiment, Eddy va en tomber d'autant plus que je pense qu'il est enfin temps de me donner à lui.

Un rose à lèvre parfait, je fais un petit tour devant le miroir et je suis prête ; je vais prendre mon cadeau sur le lit et j'ai une drôle de sensation, comme si c'est la dernière fois que je revois cet endroit, ce coin de mon enfance petit à petit mon sourire s'efface pour laisser place à de la nostalgie j'ai cet impression que je ne verrai plus jamais cet endroit. Pourquoi ?

Un message de Lysa me ramena à la réalité.

__ je suis déjà en retard…

Je prends rapidement le cadeau et descend ma mère m'y attend en bas avec un sourire des plus rayonnant. Elle m'appele. J'ai voulu passer mais pour une raison que j'ignore je me suis arrêtée.

Elle s'approche de moi.

__ tu es vraiment magnifique, au moins Lysa a fait un bon choix.

J'hoche la tête en guise d'affirmation.

Elle poursuit.

__ ma mère : tu sais, Lysa m'a convaincu de te laisser y aller sans tes gardes du corps et vu que tu vas rester dormir avec elle il n'est pas nécessaire d'emmener tes gardes du corps. Et tu peux prendre la voiture.

Je souris, pour une première fois, sans hésiter je la prends dans mes bras arrêtant d'un côté le cadeau d'une main.

__ moi : merci maman…

La prendre dans mes bras ? Je suis moi même surprise de mon geste nous n'avons pas l'habitude d'être si affective la preuve elle ne m'a même pas arrêté.

Mais bon j'en ressentais l'envie énorme je ne sais pas si c'est pour sa bonne nouvelle ou tout juste la nostalgie de tout à l'heure.

__ ma mère, dégoûtée : pas la peine de me prendre dans tes bras ma chère.

Elle est toujours ainsi.

__ moi : dis au-revoir à papa pour moi.

Elle même était surprise de mon geste mais je m'en fichais.

Je suis sortie toute en joie sautillant sur mes talons pour conduire ma voiture préférée celle en rose mais avant de partir j'ai regardé ma maison une dernière fois et j'ai souri j'avais l'impression de sortir pour toujours…

Je suis arrivée super heureuse chez Lysa elle était toute belle et mignonne dans sa majestueuse robe rose comme moi à en faire des jaloux.

Je sortis de la voiture, mon cadeau à la main, très heureuse et en cri, elle était sorti avec Eddy qui vint le faire un délicat baiser sur la bouche.

Nous sommes entrés pour commencer la fête, sa maison était telle un château tout était beau et magnifique avec des lustres en cristal partout.

Je m'étais retrouvée seule avec Eddy à boire de la vodka.

__ Eddy : l'endroit est magnifique hein.

__ moi : oui Lys a mis le paquet pour sa fête on dirait. Mais tu ne trouves pas que la nuit est parfaite pour bien d'autres choses…

__ Eddy : hmmm… je te vois venir…

__ moi : je suis prête Eddy prête à être ta femme de toutes les façons nous allons bientôt nous marier…

__ Eddy : petite coquine ( il m'embrassa a m'en mordre les lèvres )

__ moi : Hey attention Bb. Sois encore un peu patient.

__ Eddy : j'attendrai le temps qu'il faut.

Il sourit en s'en allant c'est alors que Lysa s'approcha de moi deux verres à la main.

__ Lysa : on n'a même pas eu l'occasion de trinquer toutes les deux avant de danser ma puce. Tiens je viens de le prendre là-bas les derniers verres de champagne.

Je pris avec joie.

__ moi : merci. Alors à ta santé…

__ Lysa : santé ma belle…

J'ai tout bu d'un trait c'est à cet instant que je me suis sentie presque possédée par l'alcool j'en ai bu des tonnes comme ça.

C'est alors qu'au milieu de la fête je reçu un message d'Eddy de le rejoindre dehors. J'avais déjà ma petite idée de ce qui allait se passer alors je me suis éclipsée, un peu bourrée et je suis sortie.

… trou noir …

#Aujourd_hui…

… Rayan …

Encore cette fichue sonnerie de portable, à vrai dire je suis fatigué de cette vie misérable de quasi proxénète que je mène mais que puis je y faire c'est moi le boss.

Mon nom est Rayan Akena j'ai 36 ans aujourd'hui, orphelin de père et de mère je vis avec ma grande sœur Léla qui représente toute ma vie.

Depuis la mort de nos vieux elle s'est occupée de moi comme personne sur cette terre elle est ma reine, ma vie,mon tout et c'est pour cela que je fais tout pour elle.

Aujourd'hui c'est son anniversaire et à vrai dire je ne veux pas être dérangé par le travail mais il le faut ce con n'arrête pas de m'appeler.

Je décroche violemment mon téléphone.

#Appel.

__ moi : écoute moi bien p'tit con ça a intérêt à être urgent pour me déranger ainsi aujourd'hui si non je te jure que je serai prêt à t'enfoncer une balle dans le c*l.

__ lui : patron ça fait deux jours qu'on essaie de vous joindre la cargaison est complète on va envoyer les filles ?

__ moi : et ?

__ lui : il faudrait que vous validez avant elle sont 30 je vous ai envoyé les photos.

__ moi : enfoiré !!

#Fin.

Je raccroche vraiment en colère et rentre dans les photos en question, je feuillette 5 en avant avant de regarder à l'arrière et p*tain j'y crois pas…

À SUIVRE...

Chapitre 3

Je raccroche vraiment en colère et rentre dans les photos en question, je feuillette 5 en avant avant de regarder à l'arrière et p*tain j'y crois pas… Anabelle … Anabelle …

C'était elle je ne me trompais pas, j'étais sidérée je croyais même ne plus voir correctement.

Léla entre dans la pièce alors que j'étais bouleversée.

__ Léla, toute souriante : je suis prête on peut partir…

Quand je l'ai vu je n'avais pas vraiment la force de parler à vrai dire J'imaginais déjà la déception dans son regard.

__ moi : Léla tu vas aller avec Wilfried d'abord je vais vous rejoindre après.

__ Léla : encore Rayan encore, à chacun de mes anniversaires c'est toujours pareil !!

__ moi : Léla calme toi, je t'assure que cette fois j'ai une bonne raison. Vas y s'il te plaît.

Contre son gré, elle sortit en claquant la porte je la comprends tellement.

Bref je saisis mon téléphone et rappela mon homme de travail une fois mais sans réponse. J'étais déjà en colère.

Après trois essais, il daigne me répondre.

#Au_téléphone.

__ moi : enfin tu réponds imbécile ! Où avais tu flanqué ce téléphone ?

__ désolé patron.

__ moi : je m'en fou de tout ça. Les filles, où sont elles je veux le numéro 30 !!!

__ Boss elles ont déjà embarqué et elles sont prêtes pour la vente.

__ moi : merde !! Vous ne m'en avez pas parlé avant.

__ Boss, c'est le business et elles étaient déjà prêtes.

__ moi : où vont elles ?

Après m'avoir communiqué l'endroit, j'ai raccroché en vitesse.

#Fin.

Il fallait que je me prépare pour voyager ce soir même c'était très urgent je devais la retrouver.

Le soir venu, j'avais tout fait pour partir et à ma sœur j'ai laissé une note.

… Irène …

Je me retrouve dans cet endroit inconnu, je me demande bien comment j'ai fait pour attérir ici. Quel injuste…

Nous venions de descendre d'un gigantesque camion après des heures de route où on a dû me bâillonner parce que comparé aux autres filles qui avaient accepté leur destin j'arrêtais pas de crier.

Ceci dura jusqu'à ma descente de ce camion horrible, on penserait que je suis une fille forte mais le danger fait partie de mon quotidien depuis l'élection de mon père comme sénateur et J'imagine que ce coup a été monté par ses ennemis comme toujours.

__ AVANCE !! ( Crie mon bourreau m'arrêtant les mains attachées qu'il tenait lui même ).

__ moi : lâchez moi bande d'imbéciles vous ne savez pas qui je suis… et une fois que je serai sortie d'ici vous allez vivre l'enfer sur terre croyez moi !!

__ l'homme 1 : haha elle me fait bien rire cette fille. Rattache la immédiatement elle mérite son bâillon.

__ moi : me touchez pas espèce d'idiots !

__ l'homme 2 : on va pouvoir bien s'amuser avec elle tu crois pas ?

Il poussa un rire pervers et cynique j'ai presqu'eu peur pour une première fois.

Un homme vint en courant vers nous alors que l'homme numéro 1 tentait de m'étouffer en me remettant le bâillon.

__ l'homme 3 : personne ne la touche ! C'est un ordre du patron.

Un ordre du patron ? Ils ne m'ont même pas laissé parler qu'ils m'ont emmenés de force à l'intérieur retrouver une femme à la poitrine voluptueuse, blanche qui me dévisageait de la tête aux pieds en machant du chewing-gum de façon pute. Je roule des yeux.

__ elle : alors c'est elle ? ( Elle s'approche de moi et me touche les cheveux je crie sous mon bâillon ) café au lait, très jolie, un corps aussi sexy elle va nous rapporter gros. Emmenez là dans la salle la vente aux enchères commence ce soir.

J'étais écoeurée que ce soit une femme qui en vend d'autres, ils m'ont traîné alors que je forçais pour ne pas y aller.

Ils m'ont fait entrer dans une salle remplie d'autres jeunes filles effrayées. Ma bouche libérée, je veux sortir en courant mais ils m'arrêtent et me jette sur un lit comme une traînée.

__moi : bande d'imbéciles !! Je veux partir !!!

__ une fille à l'intérieur : ferme la tu ne peux pas t'en tirer.

__ moi : je ne suis pas comme vous moi je suis la fille de l'ex sénateur de France et tu n'as pas à me dire quoi que ce soit petite fille de bas étage !

Elle se leva en colère prête à me frapper.

__ elle : tu cherches la bagarre !!?

Là, la femme de l'extérieur apparut et d'une voix simple elle nous figeait dans la salle.

__ la femme : arrêtez moi ces bêtises et dehors je vais habiller la nouvelle elle doit faire son petit show ce soir.

Elle claqua des doigts et les filles s'en allèrent moi je suis restée figée quand elle prit une robe très sexy et décolletée.

__ elle : tien tu vas porter ça !!

__ moi : je ne compte pas porter ça !

__ elle : ah non ?

__ moi : non.

Elle m'a donné une de ces claques que j'en ai perdu l'équilibre je saignais même de la bouche.

__ elle : tu vas me porter ça immédiatement si non je ferai pire ma belle.

Elle sortit u couteau j'arrivais plus à parler, elle jeta la robe sur moi en riant.

__ je reviens dans 30 minutes dépêche toi.

Une larme coula sur ma joue. Comment j'ai pu me retrouver ici ? Je comprends mieux mon sentiment avant mon départ pour la fête. Je me demande comment se sentent mes parents et Eddy ? Lysa en particulier celle qui m'aime vraiment ?

30 minutes plus tard…

La femme à la poitrine voluptueuse vint me chercher alors que je me morfondais déjà c'était l'heure on dirait.

Elle me traîna avec force et je la suivais avec indignation. Ma surprise était grande en arrivant dans cet estrade de voir tous ces vieux en dessous à sourire, les pervers je n'arrivais pas à le croire.

__ la femme : voyez vous ce qu'on a là, une jolie fille de la ville belle et encore vierge. Les enchères commencent à 3000 euros.

Dans la salle je suivais des propositions d'homme dépassant la soixantaine c'était dégoûtant je voulais partir mais pas moyen cette femme dépourvue de sentiments pouvait me tuer en sortant de là.

__ 4000 euros. ( Proposa un dans la foule ).

__ 4500 ! ( Un autre ).

__ 5000 !

J'étais ahurie par la quantité d'homme âgée qui discutait une fille qui pourrait être la leur. Je priai ne pas en tomber sur un si non je m'enfuirais qui sait ce qu'ils veulent de moi ?

Alors que je perdais tout espoir, un homme se prononça, le ton de sa voix montrait sa jeunesse.

__ 7000 !!

7000 ?! Qui ça pouvait bien être ?

À SUIVRE...

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Éprise d'un criminel.

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