Chapitre 2

Chapitre 2

Du fond du couloir de leur salon, Alimatou regarda sa mere assise sur un banc en bois et comptant l'argent de sa journee de vente. En fait sa mere Nenne Galeh etait vendeuse au marche du quartier, le quartier populaire de Niary Tally. Elle vend des denrhees alimentaires et cela l'aide a arrondir les fins de mois. Alimatou est la fille ainee de Nenne Galeh et de Ousmane Sow, et elle a trois petites soeurs. Son pere ayant deux femmes et Sept enfants, car sa tante Aissatou la deuxieme femme de son pere a Trois enfants de son cote ; pouvait peniblement se charger de toutes les depenses quotidiennes de ses deux familles, et donc sa mere a elle doit travailler pour mieux s'occuper de ses enfants.

Donc Alimatou observa sa mere tout en se disant comme elle etait fiere de cette femme, qui se leve chaque jour tres tot vers six heures du matin pour preparer sa joumee, ranger toutes ses affaires, prier et commencer une nouvelle joumee. Alimatou se demanda comment sa mere pouvait elle etre aussi forte, et refaire les meme gestes tous les jours, pour les memes raisons, car Son pere avec sa Boutique qu'il a dans le quartier pouvait s'occuper d'eux sans que sa mere ne cherche un travail, mais il a fallu qu'il epouse une autre femme et aie d'autres enfants, et le pire dans tout ca est que sa tante Aissatou ne travaille meme pas, car elle pense que son mari se fait beaucoup d'argent a Dakar, donc elle prefere rester a Kolda dans sa maison et attendre que son mari lui verse tout son argent, qu'il s'occupe d'elle et de ses enfants.

Ne voulant pas trop penser a sa belle mere, Alimatou regarda autour d'elle, leur appartement de Deux chambres dans un vieux immeuble du quartier n'etait pas tres joli, mais elle pouvait fierement dire que c'etait tres propre et bien range. En effet ils ont un lit dans chaque piece de la maison, un dans la chambre de sa mere, un autre dans leur chambre et un demier dans le salon, avec une petite tele sur une table basse en bois noir , et comme meuble ils n'ont que des bancs en bois, six banes, non cinq car l'un est casse, de l’autre cote de la piece il ya une cuisine ou il n'y a qu'un fourneau et un refrigerateur que sa mere a achete avec toutes ses economies, et le frigo leur permet de generer du profit car Alimatou elle meme fait des radits ou creme glacee comme on l'appelle ici au pays, pour vendre cela.

Dans leur chambre il n'y a que le lit et des valises ou elles mettemt leurs vetements car n’ayant pas encore d'armoires mais c'etait sur la liste de sa mere et sur sa propre liste a elle, et au fond de la chambre il y a un petit miroir accroche au mur. Elle se leva et alla vers le mirroir , s'arreta et elle se regarda , elle etait une tres belle femme, trop belle meme diront certains, les cheveux marron fonce lui arrivaient aux epaules, ils etaient pas carrement long mais n'etaient pas courts non plus, ils sont mi-long dirait t-elle ; elle a une peau claire et les traits fins, elle faisait un metre soixante huit centimetres et cinquante cinq kilo grammes pour ses 24 ans, ses dents etaient longues et blanches, ses yeux marron fonce et un long fin nez debout au milieu de son visage, fier et majestueux. Elle avait un sourire que toutes les jeunes filles de son quartier lui enviaient, elle reconnut que Dieu l'avait vraiment Honorait d'une Beaute pure et vraie, mais elle savait aussi qu'elle ressemblait a ses parents, surtout sa mere qui avec ses 42ans etait toujours une beaute, une vraie reine Peulhe fiere et forte. Elle sait egalement que ses trois petites soeurs seraient bientot de jeunes filles tres apprivoisees tant elles etaient toutes tres jolies.

Mais Alimatou savait que Dieu ne pouvait pas tout leur donner, car ils n'etaient pas du tout des gens riches, ils etaient a la limite pauvre, mais elle savait qu'elle meme personnellement etait tres riche, d'une richesse que seule la vie et! L’experience peuvent donner, d'une richesse incomparable car elle etait tout simplement riche d'espoirs et de volonte, oui elle etait riche et elle comptait sur ces valeurs pour l'aider a affronter ce monde dur qu'elle a toujours connu, ce monde qui lui a montre que seule la volonte peut t'emmener de zero a plus l'infini, que seule la volonte te permettra d'etre quelqu'un demain meme si aujourd' hui tu n'es personne, que seule la volonte nous permet de Devenir. L'espoir, la Volonte, et aussi la Perseverance. Et cette perseverance ne la quitte jamais, car sa mere est Perseverance, sa famille l'est et elle meme la represente.

Elle sourit et alla vers sa mere: “alors maman, comment etait ta joumee?”

Chapitre 3

Chapitre3

“Bonsoir Cheikh, Bonsoir mademoiselle”

Et c'etait tout, Ramatoulaye Mbaye en a fini de parler a son chauffeur, et chauffeur de la Famille Mbaye. Etant fille unique de lbrahima Mbaye ministre de la Telecommunication et Nouvelles Technologies du Senegal et de Salimata Niang celebre femme d'affaire dans tout le pays, elle ne sent jamais le besoin de parler a ces gens, les gens qui travaillent pour sa famille.

Roulant sur la comiche et allant vers les Almadies, quartier residensiel ou elle habite ; elle regarda les belles maisons defilees et se dit ‘que j'aime ce quartier, tous les gens riches et respectes de tout le pays vivent ici... puis ses pensees furent interrompues par un jeune couple qui parlait devant une voiture Mercedes rouge de demiere edition , avec du RNB qui s'entendait a des milliers de kilometres pensa t-elle, elle soupira et se dit comme elle detestait tous ces amoureux qui s'affichent partout comme s'ils etaient le centre du monde, ils sont juste stupides...

Arrivee devant sa maison, Cheikh le chauffeur sorti de la voiture et tira la clochette pour

que le gardien lui ouvre la porte du garrage, et apres il conduit la voiture dans le garage et alla ouvrir la porte a la fille du patron. Ramatoulaye sortit sans un regard au chauffeur et se dirigea vers la porte d'entree, leur maison etait de loin la plus majestueuse de toute la cite et est batie avec un imposant style aristocrate ; mais rien n'etait plus beau que la vaste cour decoree de fleurs exotiques de toutes les couleurs avec une fontaine d'eau qui coulait au milieu de la veranda, decoree d'un style asiatique tres rafine ; il y'avait un dragon en metal rouge pose sur un espace vert, une dizaine de parassoles chinoise de differente couleur accrochee tout au long de la muraille, des lantemes chinoises qui donnaient un eclairage vraiment authentique, des tableaux chinois se voyaient ca et la mais avec une parfaite coordination, qui ajoutait une touche vraiment speciale, des bambous long et vernis en rouge maintenaient la grande toitture qui couvrait la majeure partie de la cour, et au milieu de ce paradis asiatique se trouvait une table en bois rouge importe avec ses six chaises assemblees qui leur permettait de recevoir leurs parents et amis. En entra dans la maison Rama se demandea comment sa mere faisait pour toujours avoir la decoration qu'il faut pour chaque piece de la maison, car leur Salon n'avait rien a envier a la cour, decore d'un style comtemporain qui laisse toujours leurs invites sans voix , laissant voir par une grande baie vitree l'enorme piscine qui etait dans la cour de derriere.

Elle monta les escaliers en colimacon pour aller dans sa chambre, entra et se jeta sur le lit,

contente de pouvoir enfin se coucher sur ses draps propres.

Elle pensa a sa vie, son Pere etant ministre lui a donne beaucoup de popularite et ouvert plus de portes qu'elle n'aurait jamais imaginer, comme le fait qu'elle ait eu le poste de Directrice du Personnel a la Banque Nationale de Dakar la plus grande banque de toute la ville, et ca malgre son jeune age et aussi quelque part parce qu'elle a eu sa maitrise en Ressource Humaine a l'Universite de Sorbone a Paris, oui le fait que son pere soit ministre lui a donne beaucoup d'opportinuites,

mais apparemment la seule chance qu'elle esperait ne veut jamais s'offrir a elle, et c'est la chance d'avoir le coeur de l'homme de ses reves, car elle est amoureuse depuis longtemps du fils du meilleur ami de son pere Tonton Badara Diagne; oui elle etait amoureuse de son fils Boubacar Diagne, connu par le nom Bocar Diagne celebre jeune Avocat, riche fils unique et numero un des Celibataires les plus recherches dans le Senegal et toute l'Afrique meme.

Elle l'avait aimer depuis qu'ils etaient enfants, mais ne l'avait jamais su que recemment quand ce demier lui parlait encore de ses peines de creur, et tout ce qu'elle voulait lui dire etait: ‘pourquoi pas moi ??? Oui Bocar pourquoi pas moi, toutes ses filles ne sont interessees que par ta position sociale comme tous ces mecs qui me courent apres, tandis que moi je suis la, bien relle et n'attends rien d'autre que ton regard vers moi et que t'arrete de me voir comme une amie, une soeur ; Regarde moi Bocar, vois moi STP.

“ ne recommence pas encore” se disa t'elle en se levant, elle alla vers sa coiffeuse, enleva ses bijoux en or, ses chaussures, ses vetements et alla vers sa salle de bains qui se trouvait dans la chambre, entra et s'arreta devant le long mirroir pose dans un coin de la grande salle de bain, elle se regarda, de peau noir d'ebene, elle etait d'une beaute rafinee, car elle savait toujours mettre en valeur ses atouts, et cela sa mere le lui avait apprit tres tot. Elle etait grande avec ses lm75 et ses 57 kg, elle avait vraiment la taille de mannequin, avec une forte poitrine et un sourire creuse de deux fossettes sur ses joues qui la rendaient vraiment attirante, son long tissage (greffage) lui arrivait jusqu'a la taille, et ses lentilles marrons donnes plus de charme a son regard ; oui elle etait vraiment comblee a 25ans, il ne lui restait que d'avoir l'homme de ses reves.

“Oui j'arriverai a avoir cet homme, juste un peu plus de patience .. .”

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