Chapitre 2
La liste de nom pour le projet était affiché. Chloé était dévasté, son nom n'était pas sortie. La pimbêche du département, Cassidy, la poupée Barbie refaite de la tête au pied ricanait dans son dos. Elle détestait Chloé depuis son entrer dans la compagnie. Pour quel raison, nul le savait.
- Pour une fois que Miss parfaite ne décroche pas les éloges. Je devais surement être plus qualifié qu'elle pour avoir obtenu une place dans ce GRAND projet. Dit-elle en faisant sûr que Chloé l'entende.
Mais Kaïlly apparu devant Cassidy en la fusillant du regard.
- Chloé est la plus qualifier de nous tous, tu sauras miss Hans. Et saches que le poste d'assistant-gérant du projet qui n'a pas été choisi encore, et bien, ce n'est pas toi qui l'ai obtenu. Reste à ta place ma chère, au lieu de blatérer des idioties.
Kaïlly lui tourna brusquement le dos et retourna à son bureau. Laissant une Cassidy sur le bord de la crise de nerd. Elle venait de se faire remettre à sa place devant tout le monde.
-Kaïlly! Pourquoi tu ne la pas laisser faire? Une sage femme comme toi, sait bien que la poupée Barbie va t'en faire voir de toute les couleurs.
- Je ne pouvais pas la laisser dire de tel chose à ton sujet, qui ne son pas vrai d'ailleurs. Puis je n'ai pas peur d'elle. Je la remettrai à sa place le nombre de fois qu'il le faudra. Je suis également persuadé que le poste d'assistant- gérant te reviendra et nous pourrons enfin travailler ensemble sur un projet. Puis de plus, M. O'Neil n'est pas aveugle et te regarde sans cesse de son bureau.
Chloé se mit à rougir, mais se racla la gorge et se remis au travail. Une collègue apparu à coté d'elle avec une pile de dossier dans les mains avec un air implorant.
- Chloé, pitié j'ai besoin que tu me sauve la vie. Je n'arrive pas après de multiple vérification à trouver l'erreur
dans tous ces calculs. Dit-elle en la suppliant du regard.
La rouquine regarda les piles de dossier qui s'y trouvait sur son bureau. Plusieurs de ses collègues l'avait envahi de dossier à faire vérifier ce matin, mais n'ayant pas pu refuser, elle les avait prisent en souriant. Elle prit comme à son habitude la pile que lui tendait celle-ci et le mit sur les autres.
- Bien sur ma belle Rachel, je les vérifie et je te les mettrai sur ton bureau sans faute avant le dîner.
Rachel lui fit son plus grand sourire.
- Merci! Merci! Merci! Tu es la meilleure, tu me sauve la vie.
Elle partie de bonne humeur, tandis que Kaïlly la fixait de son regard désapprobateur.
- Non, mais arrête de faire ça Chloé, tu te tape le travail de toute l'unité. Tu te dois de refuser, sinon ils vont abuser de toi et de plus, tu vas t'épuiser à la tâche. Avec tout ce que tu as faire, tu vas surement encore devoir faire des heures supplémentaire.
Chloé soupira, mais ce redressa sur sa chaise et ouvrit son système.
- Peut-être qu'ils profiteront de moi comme tu dit, mais au moins sa n'affectera pas le travail d'un autre si les chiffres son erronée ou autre. C'est Noblesse Obligé ma belle. J'ai les connaissance et je me dois de l'utiliser , sinon ce serait considéré comme un crime.
La jeune blondinette roula des yeux et se mit au travail, sachant que rien ne ferait changer d'avis son amie.
L'heure du dîner sonna, tous les employés sauf Chloé quittèrent le bureau pour une pause bien mérité. Chloé était plonger dans ses dossiers et rien ne pouvais la distraire, même pas les grondement de son estomac qui criait famine. Sauf une voix derrière son dos qui lui était familière.
- Mademoiselle Moore, vous n'allez pas manger quelque chose. Vous savez que vos dossier ne s'enfuiront pas. Dit Stephen en prenant place sur la chaise vide de Kaïlly.
La jeune femme retira ses lunettes pour les déposer sur un des dossiers ouvert et se retourna vers Stephen qui la fixait avec un léger sourire.
- Je n'ai pas faim, merci de vous en soucier. Je dois finir ceci et finaliser les dernières préparations pour le meeting de 13 heures.
- Les dossiers reçu ce matin indiquais que les préparatifs était terminer depuis hier. Il aurait-il une erreur quelque part. Dit-il en fronçant les sourcils.
Chloé ouvrit un dossier et en sortie une feuille pour le tendre à Stephen.
-Oui il a été terminé hier, mais en faisant une vérification comme je fait avant chacune des réunions, j'ai pu constater une erreur fondamental sur ses calculs juste ici. Donc je viens de les corriger et manque juste à faire des photocopies pour la distribution.
Stephen lui redonna la feuille avec un sourire charmeur.
- En effet, une telle erreur nous aurait donner comme résultat, lors de la réunion , le refus de nos fournisseurs. Je vous lève mon chapeau mademoiselle Moore.
Chloé se mit à rougir , elle replaça la feuille dans le dossier et se retourna vers un autre dossier pour le tendre à son supérieur.
- J'aime que tout soit parfait. Puis dans se dossier, d'où se trouve le grand Projet d'un hôtel pour couple, la grande majorité des idées son tiré d'hôtel déjà existante. Ce qui fera sans aucun doute un échec au projet. Vous devriez trouver plus d'idée originale , qui ferons en sorte que l'on se démarque des autres.
Elle prit une pause , puis pris conscience de tout ce qu'elle venait de dire. Elle venait de dire que le projet de son supérieur allait être un échec. Elle se leva prit le dossier qui fallait des copies.
- Désoler je n'aurais pas du vous dire ça de cette façon. Pardonnez-moi mon manque de tact. Vous êtes en charges de ce contrat et ... Je suis désolé. Dit-elle en quittant les bureaux pour se rendre au photocopieur. Elle perdait tout ses moyens en sa présence. Ça la bouleversait au plus haut point. Son plus grand rival , était celui qui l'enflammais également .
Stephen le regard fermer, l'avait vu quitter la pièce. Il se leva et se dirigea à son bureau.
Comme à chaque jour, en revenant de son dîner, Kaïlly rapportait à sa belle amie un bon café noisette.
Et comme à chaque fois, Chloé était plongé dans ses dossiers, dont l'immense pile avait beaucoup diminuer.
Mais elle fut remise sur terre, lorsque la secrétaire de Stephen venu l'avertir que celui-ci la convoquait à son bureau. Kaïlly lui fit un clin d'œil avant que Chloé ne suive la secrétaire.
- Entre Mademoiselle Moore, vous pouvez fermer la porte s.v.p Dit-il sans la regarder , le nez dans un dossier. Je vous ai convié dans mon bureau pour discuter avec vous.
Chloé ferma la porte derrière elle et alla prendre place sur la chaise en face de lui.
- A quel sujet M. O'Neil?
A ces mots, il leva son regard pour les plonger dans celle-ci.
- De la franchise Mademoiselle Moore.
Chloé était perdu , de quoi voulait-il dire.
- De la Franchise Commercial Monsieur.
Un sourire ce dessina sur ses lèvres.
- Je veux parler de ce que vous ressentez ici dans se département , mademoiselle Moore. Soyez bien alaise de me répondre bien franchement.
Où voulait-il en venir? Pourquoi une tel question?
- Pourquoi pensez-vous ne pas avoir eu le poste de gérant de projet? J'ai eu vent que vous étiez un poids mort pour ce département , est-ce vrai?
CASSIDY, ohh! oui c'était ça marque. Elle désirait ardemment qu'elle quitte le département et entendre ça, cela la mise dans une colère noir.
- Excusez-moi, est-ce une plaisanterie? Dit-elle en cachant son sourire.
Stephen gardait son sérieux et la regardait de son regard vide d'émotion. Un regard remplit habituellement de tendresse à son égare.
- Est-je l'air de plaisanter Mademoiselle Moore? Je veux que vous soyez franc avec moi.
Chloé se leva de sa chaise le regard furieux.
- Je ne suis pas un poids mort dans ce département. Je me démène jour et nuit depuis plus de 4 ans à cette compagnie, pour qu'il obtienne de haut taux de réussite. Je vérifie tous les dossiers de ce département pour qu'il n'y ai pas d'erreur. Et oui, je vous en ai voulu d'avoir eu un poste que j'aurais dû en être responsable. Mais j'ai vu votre dossier et c'est là que j'ai su que vous étiez mon plus grand rival dans cette compagnie. Je vais travailler dure pour vous surpasser à la loyale.
Elle prit une pause avant de poursuivre.
- Et puis au lieu d'écouter les vents de mensonges, regarder dont les résultats. La vous verrez si je suis un poids mort dans se département. Sur ce, Monsieur O'Neil j'ai du travail à terminer. Si sa ne vous embête pas, je vais me retirer. Bonne après-midi Monsieur O'Neil. Dit-elle d'un ton sec.
Stephen n'avait pas réagi à sa colère. Il remit son nez dans ses dossiers et sans lever les yeux vers elle, il poursuivi.
- J'ai tout ce que je voulais savoir, vous pouvez disposer Mademoiselle Moore.
La jeune femme quitta la pièce pour regagner son bureau et décompresser en traitant ses dossiers.
Lorsqu'elle avait quitter la pièce, Stephen avait enregistré chacune de ses réactions. Elle lui avait dit sans se cacher qu'elle avait lu son dossier et qu' elle avait voulu son poste. Mais ce qui le surpris était qu' elle le considérait comme un rival et non un ennemi.
- hummm! Intéressant !
Le soleil s'était couché, laissant le département complètement désert. Chloé avait calmé sa colère en traitant ses dossiers et ceux des autres toute la journée. Mais ayant eu des imprévus, elle a du faire des heures supplémentaire. Des dossiers ouvert, les doigts tapant à une vitesse impressionnante, elle fermait les dossiers avec une tel rapidité. Une vrai bête de travail, elle n'avait rien avaler de la journée et son estomac commença a faire des sienne.
- Encore un bon deux heures et après j'irais me détendre dans un bon bain chaud. Dit-elle en s'étirant.
- Cela me semble être une très bonne idée.
Chloé sursauta en entendant la voix de Stephen derrière elle. Elle se retourna pour faire face à l'homme, tenant un sac fumant et qui dégageait de bonnes odeurs et deux cafés.
- Désoler, j'étais persuadé vous retrouver encore ici à cette heure. J'en ai donc profiter pour vous apporter quoi vous rassasier. Si vous voulez bien le partager avec moi, bien sur.
Chloé fronça les sourcils et le fixa intensivement. Elle ne savait pas pourquoi il était devenu gentil tout d'un coup, après l'avoir mise dans une colère noir plus tôt dans la journée. Mais son regard plein de tendresse la fit chavirer. Son regard s'adoucit et l'invita à prendre place au bureau à coté d'elle.
- Comment avez vous su que je commençais a avoir faim , M...
- Juste Stephen je vous prit , vous pouvez me tutoyer. En fait, je n'ai pas cesser de vous observer aujourd'hui. J'ai remarqué que vous n'êtes pas sortie de ce bureau pour le dîner , ni sur l'heure des pauses. Donc je me suis dit que vous aurez besoin de carburant pour terminer tout se travail. Dit-il en prenant place à coter d'elle.
La rouquine se mis à rougir légèrement. Pourquoi l'observait-elle? Il lui tendit un sandwich BLT au poulet grillée, bacon, fromage suisse. Son sandwich préféré. Peut-être le hasard.
- Désoler, ne sachant pas quoi vous prendre comme sandwich, j'en ai pris deux identiques. En fait c'est mon préféré et j'ai pensé que vous l'adorerai vous aussi. Dit-il avec un soupçon de gêne dans la voix.
- Quel hasard, c'est le mien aussi.
Il leva le regard vers celui de Chloé et lui tendit le café. Elle le prit avec plaisir et en prit une gorgé avant de s'arrêter et de le fixer étonner.
- Café Noisette. Comment ???
Stephen sourit .
- Ça par contre je le savais. Lors de notre première rencontre à ce Café, je vous ai entendu en commander un. Puis vous voir le savourer sur le rebord de cette fenêtre, vous étiez magnifique.
Le coeur de Chloé s'emballa à cette déclaration. Il l'a trouvait magnifique. Aucun homme ne lui avait dit ça. Aucune de ses relations n'avait durée, la raison était qu'elle mettait tout son attention à son travail et non à ses conquêtes. Ce faire reprocher constamment les mêmes raisons ont eu raison d'elle.
- Merci Mess.... He Stephen. Merci pour se bon repas.
Ils mangèrent en discutant de tout et de rien. Chloé était captiver par les histoires qu'il racontait. Mais après le repas . Stephen s'approcha finalement de Chloé et lui retira à l'aide de son pouce la goutte de mayonnaise qui avait tomber sur le bord de sa bouche. Il ne pu se résoudre à retirer sa main comme captiver par quelque chose. Le coeur de Chloé savait figer, hypnotisé par son regard pénétrant.
- Je suis désoler Chloé , Mais ... Est-ce que je peux vous embrasser?
Il demandait sa permission pour l'embrasser. Son regard rempli de désir, demandait sa bouche. Elle ne pu répondre quoi que ce soit.
- Je vais prendre votre silence comme d'un oui.
Chapitre 3
- Je vais prendre votre silence comme un oui.
Il l'attira vers lui et l'embrassa tendrement. Leurs langues se faufilèrent l'une sur l'autre les faisans ainsi valser, Chloé fut prise dans un feu ardant de désir. Leur baiser devenu pressant comme si cela n'était pas suffisant à atténuer leur désir. Pendant ce temps, l'air se fit rare ce qui les força à mettre un terme à ce long baiser passionnel. Stephen senti sa verge se durcir car il ne pouvait pas s'empêcher de la regarder. Il défit l'élastique qui retenait ses longs cheveux ambrés, les laissant tomber en cascade sur ses épaules.
Depuis leur première rencontre à ce café, il avait eu une envie folle d'y plonger les doigts. Elle était si magnifique, une belle chevelure flamboyante, des yeux bleus qui tiraient sur le vert, des petites taches de rousseur qui lui allaient à la perfection et des lèvres roses qui avaient rougi à leur long baiser passionné. Une femme qui avait hérité de toute la beauté de la nature.
Il ne put s'empêcher de l'embrasser de nouveau. Ses mains détachent les boutons de la blouse blanche de la jeune femme, découvrit un soutien-gorge blanc en dentelle qui retenait prisonnière les seins parfaits de Chloé. Il inséra une main à l'intérieur afin de pincer légèrement le bourgeon qui avait durci à son contact. Lorsqu'il mit un terme à leur baiser pour mieux la contempler, elle laissa échapper de sa bouche un gémissement.
Elle ne savait jamais offerte de cette façon à personne, il l'ensorcelait complètement avec son regard, ses doigts et sa langue. Stephen se mis à genoux devant elle, puis d'une main experte dégrafa son soutien-gorge libérant ainsi les seins de la jeune demoiselle. Sans plus attendre, il prit un mamelon dans sa bouche la taquina de sa langue ce qui fait durcir sa pointe. Elle se mordit la lèvre inférieure pour retenir ses plaintes. De son autre main, il se faufila en dessous de sa jupe à l'intérieur de sa fine culotte en dentelle, en déchirant au passage son collant pour atteindre le bourgeon gonflé de la jeune femme. Stephen ne s'arrêtait point, il se mit à faire des rotations pour taquiner sa zone la plus sensible sans toutefois lâcher sa prise sur l'un de ses seins. Elle était submergée par tant de plaisir, qu'elle ne pouvait s'empêcher de gémir.
- Nous...... Devrions arrêter ça ..... M. O'Neil...? Dit-elle dans un gémissement.
Stephen se retira pour se lever afin de laisser déconcerter la jeune femme. Mais, il ne lui laissa pas le temps de souffler qu'il l'attrapa par les fesses, la souleva de sa chaise et plaqua ses lèvres contre les siennes.
- Je t'ai dit de m'appeler Stephen...
Il la déposa sur le bureau voisin dont lui de Kaïlly, étant dépourvu de dossier. Puis déboutonna complètement sa blouse, exposant ainsi au complet sa poitrine menu. D'un geste sensuel de la main, il fit glisser les longs cheveux roux de Chloé dans son dos pour y dégager son cou. Il s'approcha pour y glisser sa langue le long de son oreille jusqu'au creux de son cou pour ensuite remonter en laissant des baisers enflammer au passage, afin de finir sa course en plaquant ses lèvres sur celle de la jeune femme. Avec des mains agiles, il retroussa la jupe de celle-ci jusqu'à ses hanches pour mettre en évidence sa zone la plus sensible. Il entreprit une descente aux enfers, la couvrant de baiser et taquinant au passage ses mamelons durcis par le plaisir. Celui-ci poursuit vers son nombril en diamant et finit sa descente à ce bourgeon gonfler par ce désir qui n'attendait que lui.
-Stephen je.....
Chloé fut interrompue par une langue agile qui la goûtait. Elle tremblait à un tel point que ses jambes se refermaient sur lui. Son corps se cambra de plaisir, ce qui l'obligea à s'agripper au rebord du bureau, tellement que Stephen était intense sur son corps. Chloé avait atteint son plus grand orgasme, elle gémit si fort qu'elle en fut surprise. C'est à ce moment, qu'elle se rappela que les jouets à batterie n'étaient vraiment pas pareils qu'au contact humain. Eh bien, rien de comparable à Stephen.
Stephen se releva doucement d'un geste galant pour aider Chloé qui est assis sur le bureau, à se remettre debout. Frissonnant toujours de plaisir, la jeune femme eut du mal à tenir debout, sentant ces jambes engourdit et tremblotante. Elle prit finalement conscience de ce qui venait de se produire et n'a pas pu s'empêcher de rire en analysant le bureau de son amie. Stephen la regarda d'un air légèrement gêné, elle se mit à rougir.
- Effaçons nos traces. Dit-il en ricanant.
Chloé retira son collant tout déchirer pour le mettre dans son sac à main, puis entrepris à se rhabiller sans toutefois quitter des yeux son supérieur, qui lui essayait de replacer du mieux qu'il pouvait le bureau de Kaïlly.
- J'espère que votre collègue ne s'apercevra de rien. dit-il en riant.
- Connaissant son désordre, elle n'y verra que du feu.
Après avoir remis de l'ordre dans leurs idées, ainsi que leur lieu de travail. Stephen donna un coup de main à Chloé pour terminer la vérification des dossiers restants. Le bel homme fut surpris par toutes ces responsabilités qu'elle avait sur les épaules.
- Terminer! disent-ils en cœurs.
- Il se fait très tard! Laissez-moi vous raccompagner à votre domicile, ma chère demoiselle.
Chloé sourit légèrement, tout en se levant et prenant son sac à main.
-J'habites tout prêt d'ici , cela ne vaut pas la peine!
Stephen s'approcha en lui tendant le bras pour la raccompagner.
- Avec une telle beauté, vous êtes une proie de choix. Laissez-moi dont vous ramenez en toute sécurité, très chère Chloé.
Elle n'a pas pu lui résister, alors elle le prit par son bras afin de marcher jusqu'à son appartement de banlieue. Tout le long du trajet, ils discutèrent de tout et de rien, comme s'ils se connaissaient depuis des années. Ils riaient et se taquinaient. Rendu à la porte, il la quitta après lui avoir déposé un doux baiser sur le front et lui ayant souhaité une bonne nuit.
Chloé prit une bonne douche chaude. Elle ne pouvait s'empêcher de repenser à cette journée. Du matin chaotique où elle était en colère face à cet homme jusqu'au moment de lui faire connaître la jouissance de sa vie, avec sa .... Oh! Mon DIEU ! Cet homme la mettait dans tous ses états. Quand elle fut au lit, le sommeil ne tarda pas à la gagner.