Chapitre 2
#Chapitre II
+++KOFFI Ernest+++
Je reste figé devant son message pendant au moins 5 minutes avant de répondre.
Moi : c'est qui s'il vous plaît ?
Il faut quand même se donner un petit genre vous aussi.
[ping sms]
Virginie : arrête de jouer aux intéressants.
Moi (soupirant) : bonsoir Virginie.
Virginie : n'importe quoi.
Elle lance l'appel vidéo, Marion est dans le salon, je réponds rapidement et au lieux de voir son visage c'est celui de ma fille qu'elle m'a présenté. En la voyant, Mon cœur s'est gonflé d'amour comme d'habitude. Ce sentiment d'homme amoureux qui me comble de bonheur.
Moi (souriant) : la princesse de papa ? Elle est belle.
10 minutes à raconter je ne sais quoi avec ma fille et sa mère coupa l'appel. Mieux vaut ça que rien, elle m'a débloqué après 11 long mois, ce n'est pas rien.
[bruit de porte]
Marion : bébé ?
Moi (levant les yeux) : hum ?
Marion (la neige dans la gorge) : tu viens manger ?
Moi : j'arrive !
L'avantage d'être traité comme un petit prince, repas servi en temps et en heure, cadeau par ci et là, je ne sais même pas si j'ai déjà déposé ma propre assiette dans la cuisine. [me caressant le ventre], la vie de pacha [rire].
Dites ce que vous voulez, je ne vais pas me gêner de profiter de l'argent de Marion. C'est elle qui a voulu me montrer qu'elle a les moyens, de l'argent à gaspiller, toujours monter sur ses grands cheveux, bah je me gère sans embêter quelqu'un.
Mes parents ne manquent de rien au Gabon, mon enfant encore moins. Gigolo ? Ok ! [haussant les épaules] chacun sa façon de voir les choses. En tous cas KOFFI, profite de l'argent de sa vielle [giflant sa fesse].
Marion (rouge) : un peu de tenue !
Moi (me mordant la lèvre) : enlève cette robe que je t'admire.
Marion (se déhanchant devant moi) : pervers !
Moi (me touchant le membre) : ce n'est pas (grave !
Elle fait semblant, à l'instant où je vous parle elle est assise sur moi entrain de crier de plaisir. Seulement pour ça, Dieu m'a gâté dans tous les domaines.
Marion (bougeant son matosse sur moi) : oooh ouiiiiiii ! Ouiiiii ! Ouiiiiii !
Moi (mordant légèrement son sein) : fais toi plaisir !
Marion (prenant mon visage entre les mains) : b*de moi !
Moi (l'imposant mon rythme) : comme tu veux bébé !
Bref ses voisins ont du mal avec nous, on paie près de 2000€ pour cet appartement, je ne vais pas me gêner de me la faire comme bon me semble et où l'envi me prendra. Même sur le balcon, je me fais plaisir en plus de marché à po*l [haussant les épaules].
Marion n'était plus dans le lit à mon réveil, mon petit-déjeuner m'attendait sur la table avec un mot à l'appui. Je jette un coup d'œil dessus avant de me rendre dans la salle de bain me préparer pour la salle de sport. Ce corps de rêve est à entretenir s'il vous plaît !
J'y passe 3h avant de rentrer à l'appartement faire à manger et me poser devant l'ordinateur. Je me renseigne sur des articles qui vont descendre au pays. Qui va rester à dormir ? Lorsque le temps de la chance se présente à vous, il ne faut pas s'amuser, à tout moment elle peut s'en aller.
Ma sœur s'occupe de mon commerce et mon père de mes travaux. J'ai carte blanche sur tout et Marion est au courant de mes dépenses, certaines en tous cas. Pour elle, j'envoie des articles à ma petite sœur pour s'occuper des parents et autres maintenant les travaux de ma maison c'est entre hommes.
Je ne compte pas terminé ma vie en France, me femme et mon enfant m'attende. Aussi Marion peu me faire du sale à tout moment, ces blanches sont rancunière pire lorsqu’elles sont amoureuses.
[ping sms]
Virginie : bonjour j'aimerais qu'on discute.
Moi (la boule au ventre) : bonjour virginie. Tu vas bien ?
Virginie : cela ne te concerne plus. Lorsque tu vas être libre fais-moi signe.
Moi : je le suis !
Virginie : je dois chercher un petit boulot, il me faut une nounou pour la petite.
Moi : ok, vas-y.
Virginie : quel budget m'est destiné pour cela ?
Moi : 100 mil.
Virginie : ok. Dans ce cas elle ira à la crèche, je ne veux pas laisser mon enfant avec n'importe qui.
Moi (bousculant la tête) : ok ! Maman passera te déposer les sous ce week-end.
Virginie : ok.
Moi : l'enfant se porte bien ?
Elle lit mon message sans me donner de réponse. Je termine mes recherches, valide le panier Zara et appelle mes parents. A cette heure ils sont à la maison, c'est un jour férié en plus.
Comme d'habitude, c'est ma sœur qui répond.
Moi : maman n'est pas là ?
Ma sœur (tournant le portable vers ma mère) : la voici !
Moi (en langue) : bonjour maman, tu es malade ?
Maman (froide) : pas du tout.
Moi (arquant le sourcil) : tu me boudes ?
Maman (en langue) : je suis un peu fatiguée, le marché n'a pas donné aujourd'hui.
Je demande à ma sœur de lui passer le portable, certainement son mari a encore fait quelque chose de mauvais. Si Ernest demande, c'est sur lui le bruit non non [bousculant la tête].
Moi (en langue) : il y a virginie qui va passer récupérer les sous de l'enfant.
Lorsqu'elle entend parler de sa petite fille, son visage se détend un peu.
Maman (attentive) : l'enfant est malade ?
Moi (en langue) : non, sa mère doit commencer le travail elle ira à l'école la journée.
Maman (froissant le visage) : à l'âge là on va à l'école ? Je ne peu pas gardé ma petite fille ?
Si je m'engage sur ce chemin avec elle, on va mal se séparer aujourd'hui.
Moi : ce n'est pas possible, un bébé demande trop d'attention et à ton âge il te faut du repos maman.
J'ai réussi à l'embrouiller comme j'ai pu, elle va remettre les sous. Quand virginie demande les choses de son enfant il faut faire pour ne pas avoir les problèmes. C’est l’occasion pour moi de la reconquérir, j’ai intérêt à ne pas faire le con. Vraiment pas.
+++MBINA virginie+++
Comme maman dit « l’enfant ce n’est pas une maladie » rester assise tous les jours commence par m’étouffer, Damarys n’est plus un nouveau-né je peux maintenant me chercher moi aussi. Attendre l’argent de son père tous les mois, me gêne.
En plus ce sont ses parents qui apportent les affaires, le regard parle. Sa mère me lorgne souvent, peut-être je me fais des idées [haussant les épaules] mais son regard en dit long.
Mon oncle a ouvert un cybercafé, me voyant à la maison il m’a proposé d’aller le gérer j’ai aussitôt accepté. C’est une opportunité pardon. Le soir venu, j’ai contacté son père, qu’il trouve la solution. Quand on va en France c’est qu’on a les moyens, il va trouver la solution de son enfant.
100 mil, 30 mil la garderie, 20 mil je garde et le reste c’est pour mes besoins. Il se dit qu’il a une maboule en face de lui d’accord, ce pourquoi il a voyagé, je vais le découvrir. Petit à petit il va reprendre confiance et m’avouer, je connais Ernest.
Mémé (me regardant) : maintenant s’il est parti pour une femme, tu vas faire comment ?
Moi : …
Mémé (me regardant) : arrêter la relation ? Il faut nous dire.
Moi : oui.
Même (riant) : ah ok d’accord ! On vous conseille ? Est-ce que on vous conseille virginie ?
Moi : …
Mémé (tapant les mains) : c’est vous qui connaissez la vie, d’accord !
Elle bascule en langue.
Mémé : ce que vous cherchez là, vous ne voulez pas trouver ! Vous ne voulez pas trouver !
Moi :
Mémé : maman la honte va être pour qui ? Pour toi oh, devant tes pères ici, la honte. Ils vont dire quoi ? « On t’avait prévenu » toi même oh virginie ! Toi même !
Elle a quoi la vielle là ? Donc je n’ai plus le droit d’enlever mon corps parce que ses enfants vont parler ?
Mémé (tapant dans ses mains) : la bouche de mes enfants sur toi ! Tu verras !
Pardon. Le matin j’ai apprêté ma fille et nous sommes allés chez ses grands-parents récupérer les sous de son école. Mémé m’a proposé de la garder, si c’est pour avoir la bouche de ses enfants adorés sur le corps, je ne veux pas.
La mère d’Ernest n’était pas à la maison à mon arrivée, juste son père et sa sœur. Ils ont pris leur enfant et se sont concentrés sur elle, comme d’habitude ils ont appelé le père qui était à la salle de sport, c’est ce que j’ai entendu.
Je ne suis pas bête, je vois bien de la gêne dans leurs yeux surtout lorsque je parle du voyage de leur fils. Surtout sa mère, c’est une femme elle n’arrive pas à cacher sa gêne. Si je me suis subitement rapproché d’eux c’est pour savoir et j’aurais mes réponses d’ici peu de temps.
On passe l’après-midi avec eux puis on rentre. Je m’occupe de Damarys, le bain le bibi est au lit. Elle ne se réveille qu’à 3h pour prendre le deuxième biberon qui la fait dormir jusqu’à 9h. Bientôt la fin de la grâce matinée maman.
Comme convenu j’ai payé l’école et le reste je me suis rendu au marché pour nous prendre quelques affaires à se mettre pour Nos nouvelles activités.
Fidèle au moutouki, j’ai trouvé un bon coin où m’asseoir pour fouiller mes articles.
-virginie !
Je me retourne.
Alice (souriante) : eeeh ma belle-sœur oh !
Moi (répondant à son sourire) : bonjour ma belle.
On se fait la bise.
C’est la cousine d’Ernest, vous voyez dans nos familles il y a toujours deux cousins qui s’aiment trop là, toujours collés, c’est le cas pour eux…
Alice (regardant key) : c’est la photocopie de son père !
Moi (souriante) : n’est-ce pas ?
Alice (l’air déçue) : donc KOFFI a vraiment abandonné le beau bébé là pour suivre la blanche !
Moi (pincement au cœur) : ah ! Les choses des hommes…
Alice (bousculant la tête) : vraiment virginie tu as un cœur oh ! Moi je n’allais pas supporter !
Moi (rire jaune) : de faire comment ? C’est la vie !
Chapitre 3
#Chapitre III
+++ MBINA Virginie+++
Sportivement je prends cette nouvelle comme une gifle en plein visage, ah oui j'ai eu mal ! Pour ne pas attirer l'attention j'ai fais comme si j'étais au courant de tout.
Dans un élan de kongossa, elle prend place avec moi, se met à fouiller le linge tout en me racontant le voyage merveilleux de son frère, j'écoute attentivement tout en ayant l'air désespéré.
Chez moi je me suis tranquillement occupé de mon enfant avec le cœur bourré de tristesse. En réalité, on cherche toujours ce qu'on ne veut pas trouver. J'avais quand même l'espoir qu'il n'était pas allé pour une femme, le bénéfice du doute ? Il l'avait c'est pour avoir quoi en retour ? Ça !
Et ses parents me regardent comme si de rien était, ah oui beau jeu ! [rire nerveux] une fois de plus il s donner raison à ma famille ! Bravo, vraiment bravo KOFFI !
Mémé (me lorgnant) : pourquoi tu piles les légumes avec la force comme ça ?
Moi (nerveuse) : pour rien !
Mémé (en langue) : hum ? Maintenant tu veux me casser la maison avec ce pilon pour quelle raison ?
Moi : ...
Mémé (s'adressant à l'enfant) : ton père est partie chez les blancs, si ta mère casse mes choses vous allez seulement l'appeler.
Key (agitée) : hum hum !
Mémé (souriante) : n'est-ce pas ? Ton père va payer non maman !?
Thip.
Ce n'est pas pour embêter, croyez-moi j'ai passé une sale nuit. Mes yeux ne ressemblent à rien ce matin, toutes les personnes qui m'ont vues ont remarqué ma peine. J’essaie d’être forte sans y arriver, c’est trop me demander de faire comme si de rien n’était !
[reniflant]
J’ai voulu lui donner une seconde chance, l’accorder le bénéfice du doute en me disant qu’une fois de plus mes parents n’avaient pas raison et au final ? Ils ont toujours eu raison. Mes oncles qui disaient « ce type va t’utiliser puis partir » effectivement il est parti, pas sans rien me laisser, aujourd’hui j’ai ma fille et c’est elle qui fait ma pluie et mon beau temps [la prenant dans mes bras]
Cet instant est le dernier, le dernier où j’aurais pleuré pour Ernest. Il fait sa vie, je ferai également la mienne. Mais pas aussi facilement, il est allé suivre la blanche à cause du matériel, j’en profiterai également sans me gêner. Ce n’est pas à mon enfant de souffrir au Gabon pendant qu’il se la coule douce.
[agitant ma jambe]
Je garderai mon silence jusqu’à ce que la bombe explose et le brûle lui même.
Lundi comme convenu j’ai commencé le travail et key l’école. J’ai apprêté son sac en mettant des tenues de rechanges, sa nourriture et des jouets. L’école demande des paquets de couches et lingettes donc plus besoin d’y mettre chaque matin.
Le cyber où je bosse a un petit coin qui sert de salon de thé, il y a beaucoup de client pour les cafés et viennoiseries par contre. La boutique est bien située, autour il y a plein d’entreprise ce qui nous donne énormément de client les matins. Les stagiaires et ceux qui viennent postuler passe faire des photocopies et acheter des chemises etc…
C’est calme et je ne m’en plains pas. Mon oncle passe souvent contrôler, maxi 10mn et retourne au boulot d’ailleurs il travaille dans L’une des entreprises autour.
[3 mois plus tard]
Ernest (en appel) : tu termines à quelle heure ?
Moi (devant l’ordinateur) : 18h.
Ernest (arquant le sourcil) : ce n’est pas tard pour une personne qui a un nouveau née ?
Moi (pouffant) : dans quelques jours le nouveau née prendra 9 mois. Et non ce n’est pas trop tard.
Ernest (levant la main) : ok !
Moi (ironique) : et le boulot ? Ça se passe bien ?
Ernest (dans son mensonge) : ça va ! Trop à faire mais sinon je ne me plains pas !
Moi : ok !
D’après lui, je dis bien d’après lui, il travaille dans une entreprise maritime, il est transporteur de colis. Je ne cherche ni à savoir, ni à comprendre. Du moment que mon enfant ne manque de rien et moi par la suite, je ne m’en plains pas.
Des appels ? J’en fais à tout moment et quand bon me semble, il est allé travailler donc il vit seul, même lorsqu’il est sous la douche je l’accompagne c’est à lui de se débrouiller. [haussant les épaules] dans la vie il faut être malin, je ne vais pas sortir de cette relation perdante.
+++KOFFI Ernest+++
[sonnerie de téléphone]
Mon regard reste serein sur l’écran de la télévision, je peu sentir le regard de Marion sur mon dos depuis la cuisine.
[sonnerie de téléphone]
Je me racle la gorge avant de prendre le portable et décrocher avec tout le calme possible. C’est virginie, je le savais.
Moi : oui allô ?
[…]
Il ne faut pas paniquer afin de ne pas attirer l’attention, je réponds toujours aux appels de virginie, imperturbable. Marion aussi n’est pas bête, elle ne manque pas l’occasion de fouiller dans mon portable. Pour ne pas éveiller les soupçons celui-ci n’a pas de code, tout est ouvert, elle y entre et y sort comme bon lui semble.
D’ailleurs son visage est partout, en fond d’écran, en profil whatsapp, le créateur de whatsapp a eu la formidable idée de mettre l’option (confidentialité) ou tu peux décider de qui voit ton profil, statut et tout.
On appelle cela, la poudre ! Je lui mets tellement en confiance au point où son intelligence prend un coup.
Marion (me rejoignant) : c’était qui ?
Moi (la regardant) : ma cousine, elle voulait prendre des nouvelles.
Marion (perplexe) : laquelle ?
Moi (souriant) : la maman de Damarys, tu connais non ?
Marion (se tapant la main sur le front) : Virginie ?
Moi (hochant la tête) : effectivement.
Marion (souriante) : elle se porte bien ? Et la petite ?
Moi (souriant) : elles vont bien et mon beau-frère également.
Marion : d’accord ! On passe à table !
Je me lève en la suivant. Mon portable loin de nous. Ma relation avec Virginie a repris, tout va bien entre nous et je n’aimerais pas envenimer les choses à nouveau, surtout pas. On monte on descends, ma nana c’est MBINA. Pas plus, pas moins ! Je ne discute avec personne ce qui est sûr.
[Alerte whatsapp]
Je dîne.
+++Marion Durand+++
[Alerte whatsapp]
C’est le portable de mon chéri, heureusement il ne se préoccupe pas de ce dernier. Aussi, il aurait dû le mettre sous silencieux afin de ne pas être dérangé pendant le dîner. Ce n’est pas grave… je laisse couler.
Ernest (souriant) : c’était délicieux, comme d’habitude chérie.
Moi (croisant son regard) : merci bébé.
Il m’aide à débarrasser la table, pour ce soir. Je suis étonnée et le regarde s’occuper de la vaisselle, ah oui ?
Moi (amusée) : c’est mon anniversaire aujourd’hui ?
Ernest (rinçant les verres) : non !
Moi (croisant les bras) : alors pourquoi j’ai droit à cette douceur ?
Ernest (se retournant) : d’habitude je suis une brute ? Hum ?
Moi (me rapprochant) : ce n’était pas méchant [bisou sur les lèvres] merci mon cœur !
Je le laisse terminer et vais m’occuper de moi dans la salle de bain. J’ai les cheveux remplis de gras, surtout l’odeur des fruits de mer sur la peau !
30mn à prendre soin de ma peau sous l’eau chaude, et oups !
Moi (la main sur la poitrine) : chéri !
Ernest (bisou dans le cou) : oui ma puce !?
Moi (serrant les cuisses) : hummmmm…
Ernest (écartant ces dernières) : détends toi [me mordant l’oreille].
Sans faire la chochotte, j’écarte mes jambes et pose mes mains contre le mur pour ne pas perdre l’équilibre.
Il me fait du bien à cet instant, je me sens revivre, des papillons dans le ventre comme une gamine de 18 ans. Je le laisse faire comme il le souhaite, tellement c’est bon [me mordant les lèvres]
Après une journée aussi épuisante que demander de plus ? [soupirant d’aise].
Je me lève aux aurores, 6h15mn. Ma douche ensuite notre petit déjeuner. Je travaille dans une entité de transport et logistique en tant que DAF. depuis 20 bonnes années maintenant, j’ai commencé au pied de l’échelle. c’est d’ailleurs là-bas que j’ai pistonné Ernest. Il n’en pouvait plus de rester à la maison à se tourner les pouces et se goinfrer. Il est chargé du contrôle des colis à leur arrivée.
Aussi j’ai mon propre cabinet d’expertise comptable, depuis 8 ans et c’est là-bas où je passe la majorité de mon temps. J’ai 45 ans maintenant, on dirait pas je sais ! Et oui, j’ai vu 45 noël et saint Sylvestre. J’entretiens simplement mon corps en me nourrissant correctement et en pratiquant énormément de sport.
Ernest à la carrure qu’il faut, qui me convient en plus d’être un bel homme qui ne cesse de me faire grimper au rideau. [souriante] nous avons 11 ans d’intervalle, pour ceux qui savant tant mieux mais dans la rue, impossible de l’imaginer. En plus, l’amour n’a pas d’âge dit-on !
Ernest (prenant place) : bon appétit chérie.
Moi (souriante) : merci, à toi aussi.
8h, on sort de la maison, Ernest prends le volant. Aujourd’hui je vais au cabinet et lui au port. Retrouvailles à 16h, sur le parking de l’immeuble dans lequel se trouve mes locaux.
Moi (après un baiser) : désolée pour l’attente.
Ernest (mettant le contact) : ce n’est pas grave !
Pour ceux là qui demande, je n’ai pas d’enfants. Ma vie ne s’est résumé qu’aux études et au boulot. Je n’avais pas de temps pour autres choses. Des hommes j’en ai connu, sans pour autant vouloir m’engager.
Cette fois-ci c’est le moment, l’heure pour moi de me poser et fondé ma propre famille. Ernest c’est le bon, mon homme et je ne compte pas le laisser partir.