Chapitre 2
Des heures plus tard, on avait fini de nettoyer l’immeuble et on se rendait à la maison.
Il était 13 heure lorsque nous arrivons à la maison, on trouve Kellie entrain de vendre de l’eau devant la cour, c’est le petit commerce que nous faisions pour avoir un peu d’argent.
L’argent du loyer que mamie nono gagnait n’était pas assez pour s’occuper de nous et des petits soucis surtout que les études de Kellie nous faisaient beaucoup dépenser.
Kellie : vous avez vite fini aujourd’hui
__ oui, les immeubles qu’on nettoie n’était pas vraiment sale
Kellie : ah d’accord
__ je vais manger et je reviens
J’entre à l’intérieur de la maison et je trouve mamie Nono qui regarde la télé dans le salon.
* en baillant *__ je suis épuisée
J’ai dis ça en me posant sur le fauteuil.
Mamie Nono : yako ma fille
Je lui dis merci et je fais sortir mon téléphone pour voir si j’ai des messages. J’ai un téléphone touche qui envoie juste des messages et reçois des appels, je ne voulais pas mettre mon argent dans des téléphones android.
Mamie Nono : dis moi, tu t'es renseigné sur la scolarité de ta sœur ?
__ oui et c’est vraiment chère, cinq cent mille pour la deuxième année
Mamie Nono : ça c’est tout ce que je gagne avec le loyer des différents maisons dans la cour
__ c’est mieux qu’on l’enlève dans cette grande école pour la mettre à l’université publique, on ne pourra pas payer
Mamie Nono : non, il faut qu’elle reste dans cette école d’excellence, c’est parce qu’elle est très intelligente qu’elle est dans cette école, nous allons trouver une solution
__ je l’espère mamie Nono
•KELLIE DA SILVA•
J’entre à l’intérieur de la cour pour aller chercher mon téléphone qui est en charge à l’intérieur de la maison.
Arrivée devant la porte d’entrée de la maison, j’entends la conversation de ma sœur et mamie Nono. Elles parlent du fait que la scolarité universitaire est devenue encore plus chère pour eux.
Ce qui veut dire que je ne vais peut-être pas fréquenté cette année. Ce qui ne me ravie pas parce que j’ai vraiment envie de me battre pour pouvoir faire sortir ma famille de la galère et aussi payer des bons docteur pour soigner ma mère.
Je vais prendre une décision dès maintenant, je vais les aider à payer ma scolarité et c’est en travaillant que je pourrais le faire.
J’entre à l’intérieur de la maison et lorsqu'elles me voient entrer à l’intérieur, elles arrêtent leurs conversations.
__ pas la peine de vous taire , je vous ai entendu
Mamie Nono : ne t’inquiète pas nous allons payer ta scolarité et tu vas reprendre les cours
__ je sais que vous voulez le meilleur pour moi et que vous avez mis votre espoir sur moi mais vous ne pouvez pas tout mettre sur vous, je veux vous aider aussi
Anna tu : non, ne t’inquiète pas comme mamie Nono à dit tu vas reprendre les cours
__ de tout les façons je pris ma décision, je vais travailler à n’importe quelle job et je vais faire les cours du soir en continuant l’école, il me reste seulement deux années et je sais qu’avec ma paie je pourrais vous aider
Anna : ah ça non , tu ne pourra pas tenir, c’est beaucoup trop
__ je vais pouvoir tenir, crois moi , je ne suis plus un enfant je peux aussi avoir des responsabilités
Anna : contente toi juste d’étudier et nous on s’occupe du reste
__ pourquoi tu aimes tout mettre sur toi , tu n’es pas fatigué d’avoir toutes les charges ?
Anna : tu es ma petite sœur si je ne fais pas pour toi je vais le faire pour qui Hun ? Donc arrête de dire des bêtises
__ je ne dis pas des bêtises , arrête un peu de me prendre pour un enfant j’ai 21 ans
Mamie Nono : bon ça suffit les filles, Anna si ta sœur veut travailler alors laisse là, avec l’âge qu’elle a maintenant nous ne pouvons pas dicté sa vie
* en souriant * __ voilà
Mamie Nono : c’est une bonne idée que tu travailles la journée et que tu étudies les soirs mais est-ce que tu es capable de faire les deux choses en même temps ?
Anna : bonne question mamie, est ce que tu es capable de faire ça ? toi une paresseuse
__ c’est toi qui me rend paresseuse parce que tu ne veux pas que je travaille
Anna : je ne t’ai jamais dit de ne pas travailler mais ça sera difficile pour toi de faire les deux choses à la fois
__ je peux le faire ce n’est rien
Anna : très bien, si tu penses que c’est facile de faire les deux choses en même temps, vas-y fait le
__ oui je vais le faire, d’ailleurs je vais commencer à chercher du travail
Après que j’ai fait sortir ses mots de ma bouche, j’ai récupéré mon téléphone qui était en charge et je suis ensuite sortie de la maison.
Je me suis rendue au domicile de mon copain. Oui j’ai un copain et il s’appelle Jean, il a 23 ans et il gère une petite cabine téléphonique dans mon quartier.
Après quelques minutes de marche à l’endroit où il travaille et je le vois entrain de manipuler son téléphone.
__ Jean
Jean : Kellie mon coeur comment tu vas ?
__ je vais bien et toi
Jean : oui ça va, pourquoi as-tu un visage triste ?
__ ma scolarité universitaire devient de plus en plus chère
Jean : c’est ainsi la vie d’étudiant , voilà moi je gère une cabine pour pouvoir payer mes études, les jours que j’ai cours, je gère ma cabine le soir
__ je crois que je vais faire comme toi maintenant
Jean : qu’est ce que tu veux dire par là ?
__ je vais maintenant travailler la journée et faire les cours du soir
Jean ( en rigolant) : toi Kellie ?
* le regardant mal *__ qu’est ce qui te fait rire ?
Jean : tu es trop paresseuse pour ça
__ je ne suis pas paresseuse
Jean : je pense pas que tu vas supporter
__ je vous promet que si, il me faut juste un travail facile
Jean : il n’existe pas de travail facile
__ forcément il existe un travail facile et qui n’épuise pas trop
Jean : je veux bien voir ça
__ il me faut juste le trouver
Pendant qu’on parle , deux jeunes femmes s’étaient approchées de la cabine téléphone.
L’une des femmes : bonsoir je veux une souscription internet pour 500 f
Jean : sur quelle réseau ?
L’une des femmes : Orange
Jean : Ok
Elle dit le numéro et Jean fait ce qu’il doit faire.
L’autre femme ( s’adressant à sa camarade) : je n’arrive pas à croire que tu as démissionné de ce travail qui te payait tellement bien
L’une des femmes : ah donc tu voulais que je continue de travailler pour cet homme fou ? Il allait me tué un bon matin
L’autre femme : fallait le supporter ma sœur, la famille Adams est une famille très riches dans cette ville
L’une des femmes : en ce moment le poste est libre, tu peux aller travailler pour eux
L’autre femme : non merci, je ne veux pas nettoyer un infirme
L’une des femmes : et tu veux que je continue ce travail ? Dieu merci que j’avais pas eu à le nettoyer car il ne voulait pas qu’on l’approche
Jean : madame c’est fini
L’une des femmes : ok merci
Elle fait sortir de l’argent de son sac et le tend à Jean qui récupère et le range. Elles s’en vont pendant que je pense à tout ce qu’elle avait dit, ce travail m’intéresse beaucoup, y’a rien de mauvais de s’occuper d’un infirme, d’ailleurs je fais des études d’infirmière.
__ Jean dis moi, tu connais cette famille du nom de Adams dont ces deux femmes parlaient ?
Jean : qui ne connaît pas la famille Adams dans cette ville-là ?
« moi je ne connais pas cette famille »
Jean : c’est ceux qui occupe la plus grande villa de la ville
Je me rappelle de cette villa, j’avais même tiré une photo devant cette gigantesque villa mais il s’était passé un truc ce jour-là.
Chapitre 3
[ flash-back ]
_ Carine cette maison est tellement belle
Carine : je te le dis, ils ont trop de la chance ceux qui vivent là bas on vraiment de la chance
_ je te le dis, tiens mon téléphone prends moi en photo * en lui tendant mon téléphone *
Carine : non , tu veux qu’on ai un problème ?
_ mais non , on aura aucun problème je te le dis vas-y prends mon téléphone
Elle récupère mon téléphone et je vais me placer devant la maison avec une pose et elle me prend en photo.
Je voulais prendre une autre pose quand je me retrouve mouillée de la tête au pied. Je lève la tête et je vois une personne que j’arrive pas à bien voir le visage à travers les vitres du balcon.
* criant * _ mais vous êtes malade ou quoi ?
Au même moment, un homme vêtu d’une tenue de vigile sort de la grande maison.
Le vigile : qu’est-ce que vous faites ici ? Dégagez
_ une personne de cette maison à renverser de l’eau sur moi
Le vigile : si vous n’étiez pas devant une demeure privée ça n’allait pas arriver
Carine ( en attrapant mon bras ) : allons-y, il ne faut pas qu'on ai plus de problème
C’est en étant énervé que je quitte les lieux avec Carine.
[ fin du flash black ]
Je ne pourrais jamais oublier ce jour-là parce que j’avais eu honte de ma vie, tout le monde me regardait et se moquait de moi dans la rue parce que j’étais trempé.
Je ferais tout pour entrer dans cette maison pour travailler. Mais je vais aussi chercher la personne qui m’avait mouillé ce jour-là.
Dès demain j’irai à ce domicile pour aller voir si le poste est toujours libre.
Jean : à quoi tu penses ? Ne me dit pas que tu veux aller postuler là bas ?
__ c’est exactement ce que je compte faire, j’ai besoin de travailler alors voilà un offre d’emploi qui s’offre à moi
Jean : tu es folle ou quoi, tu n’as pas entendu ce qu’elles ont dit ?
__ j’ai très bien entendu et c’est pas un problème de m’occuper d’un homme fou , je te rappelle que ma mère a un trouble mental
Jean : hum c’est pas pour autant que tu vas aller postuler
__ j’ai besoin de ce travaille
Jean : hum je vois que tu es sérieux avec ça
__ oui, bon je vais y aller
Je me lève du banc et je lui fais un bisous sur la joue avant de m’en aller. Sur le chemin de la maison je croise ma mère qui marche vers moi en chantant.
On avait essayé d’enfermer ma mère dans une hôpital psychiatrique mais elle finissait toujours par s’enfuir donc on avait décidé de la laisser où elle se sentait bien même si c’est dangereux, elle savait se défendre maintenant.
Ma mère ( en souriant ) : ma petite fille
* souriant * __ ma maman d’amour
Elle me prend dans ses bras ce qui me fait du bien malgré que elle n’est pas du tout propre et elle n’a pas bonne odeur. Ma mère s’est rappelé de moi ce qui est une chance car souvent elle ne se rappelle pas de moi.
__ tu as mangé ?
Ma mère ( jouant avec ses doigts comme une petite fille) : oui mon autre fille m’a donné à manger
En vrai dire ma mère n’est pas si folle que ça, elle agit souvent comme une petite fille. En dirait que le choque qu’elle avait reçu l’avait ramené à son enfance.
Ma mère regarde derrière moi et ce mets a crier en courant et en sautant n’importe comment.
Je la regarde avec les larmes aux yeux, j’aimerais tellement devenir riche pour aller à l’étranger avec elle pour qu’elle se fasse soigner car la bas est beaucoup mieux que ici.
Voix : tu vas quand même pas pleurer en plein rue
Je lève la tête et je vois mon amie Carine qui s’approche de moi.
__ je ne comptais pas pleurer
Carine : si je n’étais pas vite arrivé, tu allais le faire
* en regardant ma mère qui joue comme une petite fille *__ sa fait tellement mal de voir sa mère ainsi
Carine : oui je sais ça , ne t’inquiète pas un jour Dieu fera
C’est ainsi que moi et Carine marchons jusqu’à mon domicile. Carine habite dans le même quartier que Jean.
__ demain je vais aller chercher du travail chez les Adams
Carine : tu parles de quelle Adams ?
__ tu connais combien de famille Adams dans cette ville
Carine : je vois maintenant, si tu travailles là bas tu seras tellement bien payé
__ oui je sais et c’est pourquoi je veux travailler là bas
Carine : et quelle genre de travail tu veux faire chez cette famille ?
__ m’occuper de leur fils infirme
Carine : tu n’es pas sérieuse là, on dit que cet homme est complètement dérangé dans la tête
__ ça ne fait rien, j’ai aucun problème avec ça
Carine : en tout cas bonne chance ma chérie
__ merci mon coeur
•AUDE ADAMS•
[ le soir ]
Je viens de rentrer d’un voyage d’affaire, j’ai fait quelque jour en Belgique pour une affaire et je suis vraiment épuisée par le voyage. La gouvernante de ma maison vient m’accueillir et prend mon sac.
Sophie : bonne arrivée madame
__ merci Sophie
Nous entrons à l’intérieur de la maison en nous rendant vers les escaliers.
__ quelles sont les nouvelles ici ?
Sophie : hum , monsieur Thomas à encore faire fuir celle qui s’occupait de lui , elle a seulement fait une seule journée et depuis, personne ne s’occupe de lui
__ même pas deux jours qu’il a réussi à faire fuir cette femme
C’était la cinquième infirmière en une semaine, mes enfants vont finir par me tuer, si ce n’est pas Thom qui passe sont temps à collectionner les femmes, c’est Thomas qui chasse tout celle qui viennent pour s’occuper de lui.
Or pourtant Thomas était l’un des jumeaux le plus calme et gentil mais depuis qu’il est devenu infime il a complètement changé.
Il est devenu tellement impossible à vivre et méchant par moment surtout avec moi sa mère. Qu’est ce que je ferais pour que mon fils redevient l’homme qu’il était avant.
Si mon fils est infirme aujourd’hui c’est parce qu’il avait eu un accident en étant dans la même voiture que son frère. Ils n’ont jamais voulus nous dire ce qui c’était réellement passé et pourquoi Thomas déteste aujourd’hui Thom.
__ range mon sac dans ma chambre, je vais voir mon fils
Je marche jusqu’à sa chambre, je frappe et j’entre à l’intérieur. Je le trouve de dos avec un verre d’alcool à l’intérieur, sa chambre est dans un sale état et avec des bouteilles d’alcool un peu partout.
__ Thomas
Thomas : qu’est ce que tu veux ?
__ parle moi bien, je suis ta mère
Thomas : si c’est pour venir me dire cela sort de ma chambre car je sais très bien que tu es la femme qui ma mise au monde
__ arrête un peu d’être grognon, j’ai appris que tu as encore fait fuir la femme qui s’occupait de toi , pourquoi fais tu cela ?
Thomas : je t’ai dit que j’avais besoin de personne, je peux m’occuper de moi même
__ arrête de raconter des bêtises, tu ne peux pas parce que tu es………….
Thomas ( en me coupant la parole ) : sors de ma chambre
__ fiston écoute moi
Thomas ( en se mettant en colère) : j’ai dis de sortir de ma chambre va emmerder ton fils parfait
__ pourquoi fais tu tout ça ? Je suis ta mère et tu me traites mal
Lorsque j’ai vu qu’il s’apprêtait à lancé la bouteille d’alcool sur moi , je suis sortie en vitesse de sa chambre. Je m’adosse pendant un temps devant la porte de sa chambre , les larmes aux yeux.
Sophie : madame vous allez bien ?
__ oui Sophie je vais bien, il faut que tu cherches une nouvelle infirmière assez courageuse pour s’occuper de Thomas
Sophie : madame, ce n’est pas sûr qu’elle tiendra
__ essayons une dernière fois, on ne sait jamais
Sophie : d’accord madame, pour le moment personne ne s’est présenté
[ quelques heures plus tard ]
Mon mari Marcus et moi sommes a table et nous venons de commencer à manger.
Marcus : Thomas ne vient pas manger ?
__ je pense que non
Marcus : qu’est ce qui est arrivé à notre fils qui était si joyeux
__ j’aurai tellement aimé savoir pourquoi et trouver une solution
Marcus : ça ira chérie
Il avait dit ses mots en caressant le dos de ma main qu’il tient.
Marcus : et ton autre fils inutile ?
___ ne parle pas ainsi de Thom, il n’est pas du tout inutile
Marcus : si, ça fait deux semaines qu’il a voyagé pour aller faire la belle vie alors que y’a beaucoup de travail ici
___ il se repose juste , tu sais très bien que Thom travaillait dur sans repos
Marcus : continue de soutenir ton fils
C’est vrai que Thom s’amuse beaucoup et qu’il est encore immature mais je sais que lorsqu’il va se marier ça va changer et je sais qui sera une bonne femme pour lui.