Chapitre 2
Tout à coup, un grand vent commença par souffler. Malgré les bruits que faisaient sa porte et les fenêtres de sa chambre, il ne voulait pas se décoller de moi et j'étais obligée de le stopper.
– Mon amour, je pense qu'il va pleuvoir.
– La pluie ?
– Oui, tu ne vois pas le vent violent qui souffle ? Va fermer les fenêtres, moi, j'irai fermer la porte.
– OK.
Les fenêtres et la porte furent fermées. Nous étions à peine sur le point de prendre place quand la pluie avait commencé. Éric avait fermé son ordinateur et était parti le déposer sur sa table de nuit. J'étais assise dans le sofa au salon. Je voulais allumer la télé quand Éric me demanda de venir le voir dans la chambre à coucher. Je me suis rapidement dit qu'il avait toujours dans la tête cette envie de me faire l'amour et comme moi aussi j'étais prête à lui donner ce qu'il voulait, sans oublier cette fraîcheur naturelle qui avait envahi toute la chambre, j'étais partie le voir dans la chambre à coucher. Étant allongé dans son lit, il me pria de m’allonger aussi à côté de lui.
Une fois près de lui, j'avais commencé par trembler parce que déjà je me voyais dans ce que j'imaginais. Éric s'approcha de moi, tendit ses lèvres vers les miennes et commença par m'embrasser.
Je me laissai aller, et il avait commencé par me caresser. Il caressait mes cuisses, touchait mes seins, en ayant toujours mes lèvres emprisonnées dans les siennes. Moi aussi je le caressais, je ne savais même pas ce qui m'avait prise et j'avais commencé par toucher sa partie intime. Ma main glissait sur sa bite et lui aussi n'arrêtait pas de me caresser. Petit à petit, il avait réussi à ouvrir les boutons de l'habit que j'avais porté et le voilà enfin face à face avec mes deux beaux seins.
Il avait pris le temps de bien les caresser avant de faire sortir un de mes seins du soutien-gorge sans bretelle que j'avais porté et commencer par le téter.
Après cela, il fit sortir le second et fit la même chose avec. En ce moment, je n'arrivais plus à me contrôler, la seule chose que je faisais était de garder bien sa tête pour qu'il puisse bien me sucer les seins.
Complètement noyée dans le plaisir, je glissai ma main dans le short qu'il avait porté. Ma main était enfin en contact de sa bite et sans plus tarder, j'avais commencé par la caresser.
J'avais les yeux fermés et je prenais le goût de ce qu’Éric faisait avec mes seins et avec les gestes qu'il faisait, je remarquais que lui aussi prenait du plaisir avec ce que je faisais avec sa bite. Tout doucement, Éric m’enleva totalement l'habit que j'avais porté ainsi que mon soutien. Il ne restait désormais que ma jupe et mon slip. Nous étions là à nous caresser, je ne savais même pas quand Éric m'avait enlevé ma jupe. J'avais juste réalisé qu'il avait ses doigts qui se baladaient sur ma chatte. Je voulais arrêter, mais je ne pouvais pas car il me faisait voyager.
Éric m'avait ensuite enlevé mon slip et là j'étais complètement nue comme un ver. Il s'était redressé et m'avait bien positionnée dans le lit. Je tremblais de peur malgré le plaisir que je ressentais et lorsqu'il se débarrassa de son short, il s'approcha de moi et me dit :
– Mon bébé, sois sans crainte ; je ne vais pas te faire du mal.
La seule chose que je pouvais dire était : « D'accord, mon chéri, j'ai confiance en toi. ». Parce que j'avais pris goût et je ne voulais même pas qu'il s'arrêtât. Tout doucement, Éric écarta mes jambes et plongea sa tête entre...
Je n'arrivais pas à y croire, Éric commençait par me lécher la chatte. Je n'arrivais plus à supporter ce plaisir qu'il me faisait découvrir. Éric me faisait voyager dans un monde dont j'ignorais l’existence, il me faisait découvrir un plaisir que je n'avais jamais ressenti auparavant. J'étais toujours couchée sur le dos et caressais sa tête et en gardant aussi sa tête pour l'aider à bien me lécher la chatte qui semblait être tellement délicieuse pour lui car il la léchait avec amour et tendresse.
Pour me montrer qu'il n'avait même pas encore commencé, toujours en me léchant, Éric commença de nouveau à me caresser les seins toujours en ayant sa langue qui glissait et qui faisait des va-et-vient dans ma chatte. Pendant qu'il faisait toutes ces choses, je me contentais d'apprécier le moment, un moment tellement délicieux qui me plongeait dans un monde où tout est calme, un monde dans lequel la douleur n'existe pas et tout ce qui s'y trouve était rose. Oui, un monde d'amour, d'un amour fou. Tout doucement, Éric avait fait descendre un de ses mains entre mes jambes et l'autre main était toujours en train de caresser mes seins.
Avec douceur, je ressentis que l’un de ses doigts passait sur ma chatte. Tout doucement, il commença par introduire son doigt à l'intérieur de ma chatte et là, je sentis une douleur. Je voulus me lever mais il me fit allonger dans le lit en me disant : « Mon amour, désolé, je ferai avec douceur ; ne t'inquiète pas, je ne te ferai pas de mal. N'oublie pas que tu es ma reine, je sais que ça te fera mal, mais je ferai tout mon possible pour ne pas te blesser. ».
Sur ces mots, je ne pouvais rien dire à part « C'est compris, mon chéri ». J’avais pris goût et la seule chose que je voulais, c’était de franchir toutes les étapes. Ce qui me donnait encore confiance, la joie au cœur et le courage, c'est que je le faisais avec mon homme, mon cœur, mon Éric.
Je m'étais couchée sur le dos et il avait continué ce qu'il faisait, je fermais mes yeux pour savoir comment gérer ces douleurs que je ressentais. En introduisant son doigt dans ma chatte, il avait rabaissé sa tête et avec sa langue, il commença par secouer mon clitoris qu’il attrapait avec ses lèvres.
Je n'arrivais plus à comprendre ce que je ressentais, car malgré les petites douleurs que je ressentais, il y avait ce plaisir, ce goût de plaisir qui m'envahissait. Je répondais à son baiser avec des caresses, en le serrant très fort contre moi. Il m'embrassait en ayant toujours sa main qui glissait sur mon clitoris et ma chatte toute mouillée.
À suivre..
RICHY PLUME-RAM
OD’S INSPIRATION
Chapitre 3
Enfin, il se redressa et, avec tendresse, introduisit sa bite dans ma chatte. Là, une douleur vive se déclencha en moi, une douleur que je caractériserais de douleur à type de déchirure.
Mais au fur et à mesure qu'il faisait les va-et-vient, la douleur se transformait en plaisir, les mouvements devenaient plus intenses ! Et je n'arrivais plus à supporter ce délicieux plaisir qui rayonnait en moi.
Je me tordais et gémissais de plaisir. J'en pleurais même, c'est que je pleurais de plaisir. L'irréparable fut fait. J'ai donné ma virginité à Eric. Il faisait des va-et-vient en douceur tout en augmentant progressivement la cadence.
Je lui disais juste de me cogner fort et il me disait avec sa belle voix : « Ma princesse, tu es vraiment superbe, tellement délicieuse, oh je ne m'étais pas trompé sur ce choix que j'ai fait ; oh mon Dieu !!!!!!!! Je t'aime, Rosy !!!!!». Sans m'en rendre compte, j'étais dans l'extase et lui aussi avait joui. Après cela, je me suis blottie contre son torse tout en le caressant.
Ce jour-là, j'avais découvert ce plaisir et cette sensation dont ma copine Gloria n'arrêtait pas de me parler et, sans mentir, malgré les petites douleurs que j'avais ressenties, j'avais tellement adoré. Parce qu'Éric m'avait vraiment donné le meilleur goût de cette chose.
Après une bonne sieste, je me suis réveillée de mon sommeil et, à mon réveil, Éric n’était plus à mes côtés. Je me rendis dans la douche et réalisai qu’Éric y était. Je voulus me retourner mais comme il avait remarqué ma présence, il m'interpella.
– Ma reine, quelque chose ne va pas ou bien tu veux faire la toilette ?
– Oui mais, prends ton temps, je le ferai si tu termines.
– Mais mon bébé, j'ai déjà terminé ; tu peux bien venir faire ta toilette, n'oublie pas qu'on n’a pas une petite douche. Ou bien tu veux toujours me cacher mes choses ?
– Non, bébé ; toi aussi ! J'étais obligée d'aller le rejoindre dans la douche. Une fois dans la douche, il me serra contre lui et me fit un baiser. J'enlevai la robe de nuit que j'avais portée et commençai par faire mes toilettes. Il avait terminé d'essuyer le corps et avant de sortir de la douche, il s'approcha de moi et me dit :
– Ma reine, tu es une perle rare et je ne peux jamais te laisser pour une autre, j'ai même hâte de passer ma vie avec toi.
– Humm !!! Pourquoi, mon amour ?
– Parce que tu m'as donné ce que tu as de plus chère dans ta vie. Je te promets que je ne vais jamais te faire du mal, ou te remplacer par une autre. Je ne sais même pas ce que j'irai chercher ailleurs. Je t'aime.
– Je t'aime aussi, mon cœur.
Sur ces mots, Éric me faussa compagnie. Je pris le temps de me mettre au point et une fois sortie de la douche, je portai mes habits pour rejoindre Éric au salon.
La pluie avait cessé. Après avoir passé un peu de temps avec Éric, je suis rentrée chez moi. Une fois chez moi, j'avais répondu aux messages d’Éric dans lesquels il ne faisait que me faire des éloges.
Après avoir répondu à ses messages et pris le temps de converser un peu avec lui au téléphone, je me sentais tellement différente et je me posais des questions en me demandant si c'était ce qu'on appelle rapport sexuel parce que pour moi c'était tout simplement magnifique.
Allongée dans ma chambre, je revivais tout ce qui s’était passé chez Éric. J'étais là quand mon portable sonna : c'était ma copine Gloria. Je savais que cette dernière allait m'appeler, parce que j'avais discuté avec elle au téléphone avant de me rendre chez mon chéri.
Je décrochai l'appel et nous commençâmes par parler. Gloria me taquinait et m'envoyait même certaines images pornographiques pour me demander les positions qu'Éric m'avait fait prendre. Elle me disait des trucs qui me dépassaient même. Elle avait découvert ce monde qui avant moi. Nous avions fini de converser et elle avait raccroché. Alors, je déposai mon sac pour rejoindre maman à la cuisine.
Quelques jours plus tard…
Le problème de rapport sexuel qui était entre Éric et moi avait pris fin et tout se passait bien entre nous, mieux même qu'avant. Éric n'arrêtait pas de me gâter avec les présents et tout le reste. J'étais comblée d'amour et c'était tout simplement génial. Je passais du temps chez Éric.
Depuis notre premier acte sexuel, il ne me demandait plus le sexe et je me disais qu'il n'était pas un accro au sexe. D'après ce que ma copine Gloria m'avait dit, si ce dernier était un accro au sexe, une fois qu'il a déjà goûté à mon sexe et aussi ce qui constituait un obstacle qui est ma virginité n'est plus là, il n’allait pas cesser de me demander à nouveau, encore et encore pour le sexe.
Mais c'était le contraire que je voyais chez mon Éric. Il fut un jour, ma copine commença avec son affaire de cours de sexe. Nous étions à l’université.
- Ma copine, je veux te dire quelque chose, il y a certaines choses que tu dois savoir.
- Quoi encore, Gloria ?
- Il ne suffit pas seulement de donner le sexe à ton homme, tu dois savoir qu'il y a certaines choses qui sont nécessaires. Si tu veux garder ton homme pour toi seule, tu dois savoir comment le faire voyager, comment te donner à lui lors du rapport sexuel quoi.
- Tu veux dire quoi par là, ma chérie ?
- Je veux juste te dire que tu dois savoir comment lui donner le sexe avec des bonnes positions à l'appui. Tu me comprends, j'espère ?
– Oui, oui, mais je ne pense pas que ce soit nécessaire, parce que une fois qu'on s'aime, le sexe ne peut rien gâcher là. Il me demande et si ça me tente, je lui donne tout ; c'est tout non ? Je n'ai rien à foutre avec cette affaire de positions, s'il veut une position et je suis capable de faire, je ferai pour lui. Il est mon homme et je suis prête à tout pour le rendre heureux.
- Hum ! Je vois que tu as vraiment aimé ta première fois hein, ma copine.
– C'était juste magique, ma chérie ; j'ai tellement adoré.
– Ce qui veut dire que tu vas accepter s'il te le demande encore ?
– Bien sûr, ma chérie, j'avais peur de ressentir des douleurs, comme l'autre fois. Mais comme tu m'as dit que ça ne fera plus mal une prochaine fois, je pense bien dire oui, s’il me le demande encore.
- Ha ha ha !!!
À suivre...
RICHY PLUME-RAM
GOD’S INSPIRATION