Chapitre 2

-Repose toi bien hein, dis je à Léa.

-OK Tantie à lundi.

-Non mardi. Il faut vraiment qu'on se repose un peu.

Elle sourit de toute ses dents. Sûrement elle est contente. Je lui donne sa paye. Elle est une jeune fille vraiment travailleuse et très sociable. C'est la raison pour laquelle je l'aime bien. L'école et elle ça n'a pas marché. À 19 ans elle se prend déjà en charge. Chose que je trouve bien moi non plus l'école n'a été vraiment ça. Après mon BAC mes parents m'ont donné en mariage à Richard. Vraiment repenser à tout ça m'énerve et ça ne fait que augmente ma haine pour eux. J'en veux beaucoup à mes parents pour avoir foutu ma vie en l'air juste par plaisir.

-MAMAN, hurle Tenaya en me tirant la main droite

-Quoi ?

-Je veux une glace, fait elle en indexant un jeune homme de l'autre côté de la rue

-Très bien.Tu en veux aussi chéri ?

-Oui maman, répond Rayan souriant

-Ok n'y....

Je ne termine pas que Tenaya court déjà. C'est pas possible cette gamine vraiment.

-Tenaya attends...Tenaya

Je l'attrape au bout d'une minute de course.

-Tu cours pas, fais je en la prenant. Rayan dépêche toi.

Il court nous rejoindre et ensemble on va chez le marchand de glace.

(...)

On est rentré ça fait deux heures. J'ai donnée le bain aux enfants et j'ai fait un truc simple à manger. Après tout le tralala je les mets au lit.

-Bonne nuit mes amours.

Je les embrasse et ressort de leur chambre. La seule chose que je fais arriver dans ma chambre c'est prendre un bain et me glisser sous la couette. Richard n'est pas là et tant mieux. J'ai pas besoin de me prendre la tête ce soir... Peu à peu je sens le sommeil me gagner.

(.....)

Le lendemain

C'est dimanche aujourd'hui. Après mon réveil c'est le grand ménage dans la maison. Lessive, vaisselle, nettoyage et j'en passe. En plus de tout ça je dois me rendre chez mes parents avec les enfants. J'ai pas envie d'y aller mais y'a longtemps que je les ai pas vu, les enfants aussi. Donc j'irai après avoir finis,leur rendre une visite et prends de leurs nouvelles. Je les en veux peut être mais je continue de m'occuper d'eux. Je ne veux pas être maudite ou qu'on me traite de fille indigne.

-Bonjour !

Je ne me retourne pas. C'est Richard qui vient d'entrer dans la cuisine. Il n'est rentré qu'au petit matin.Quand j'avais regardé il était 3h du mat. Dieu seul sait ce qu'il fait à traîner les rues de Koumassi jusqu'à pareil heure au lieu de chercher un travail pour participer au frais de la maison.

-Tu me réponds pas, rajoute t'il. J'ai trouvé un travail, continue t'il.

Il a trouvé un travail Seigneur Dieu merci. Il continue de me parler.Je ne le réponds toujours pas.

-MARIANA JE TE PARLE ENFIN , finit il en criant.

Je continue toujours à faire ma vaisselle comme si de rien n'était. Je l'écoute m'insulter de tout les noms.

-C'est pourtant la chienne que je suis qui s'occupe de tout ici, finis je par répliqué à une insulte.

-C'est ce à quoi tu sers, dit il sèchement. Tu peux arrêter de faire la tête et me regarder quand je te parle

-C'est mes oreilles qui t'écoutent et non mes yeux.

-Retourne toi, m'ordonne t'il

-Parles, fais je en me retournant. Tu veux quoi ?

Il n'est que en short. Il se décolle du mur et s'approche de moi.

-Je te disais que j'ai eu un travail, répète t'il en me caressant la joue.

-OK ! dis je simplement

-OK répète t'il, c'est tout ce que tu as à dire ?

-Tu veux quoi ? Que je saute de joie dans tes bras parce que pour une fois depuis notre mariage tu me dis "j'ai trouvé un travail "?

-Pourquoi pas ? C'est ton devoir après tout. Être heureuse pour moi.

-OK je suis contente que t'aies trouvé un travail. Vraiment heureuse et j'espère que ça durera longtemps.

Il sourit. Je roule des yeux. J'espère sincèrement que son soit disant travail durera. Ainsi peut être il pourra participer au dépense aussi.

-Embrasse moi, fait il en caressant mes lèvres.

-J'en ai pas envie.

-C'est toujours ça mais après tu te laisse faire.

-Si tu n'as rien d'autre à dire merci de me laisser travailler.

-Embrasse moi et je te laisse tranquille

-Je ne f...

Comme à chaque fois il fout sa foutu langue dans ma bouche sans mon accord. Il passe son bras autour de ma taille et intensifie un baisé qu'il est seul à aimer. Si hier j'ai appréciée c'est pas le cas aujourd'hui. 

-Assez, fais je en le poussant doucement.

-Non tu vas pas m'excité et me repousser.

-Tu racontes n'importe quoi enfin.

-Viens ici.

Il me tire par la main mais je me dégage automatiquement de lui quand il essaie de m'embrasser. Mais c'est mal connaître Richard, il me tire violemment par les cheveux.

-Richard mes cheveux tu me fais mal.

-Je ne t'ai pas tapé donc arrête de te plaindre.

-Richard si te plaît.

-Remplie juste ton devoir de femme.

Il m'a tiré par les cheveux jusqu'à dans notre chambre. Il m'a jeté sur lit. J'essaie de me relever mais il m'a tiré par le pied et la seconde qui suit il est sur moi.

-Richard je suis vraiment fatiguée...

-C'est pas grave je vais m'occuper de toi mon amour.

-Stp pas aujourd'hui, le suppliais je. 

-Arrête moi ça. Hier c'était fabuleux peut être qu'aujourd'hui ça sera merveilleux.

Il m'a retiré mon pagne et mon débardeur de même que mes sous vêtements. Je n'ai pas bougé d'un poil. Je l'ai laissé fait comme à chaque fois. Si j'ai essayé de prendre du plaisir aujourd'hui je n'essaie pas. Comme à mon habitude.

(....)

-Ahhh....putain.......C'..... est gé.... nial

Il reste toujours en moi et se couche sur mon dos. Il reste comme ça quelques minutes avant de me relever pour que je sois sur mes genoux de même que lui.

-Tu as beau être comme une statue n'empêche que je prends sacrément mon pied.

Il me tire les cheveux de sorte à ce ma tête se retrouve sur son épaule et mon visage près du sien. Ses mouvements sont violents. Cette position est obscène. J'ai envie d'hurler, de pleurer mais fais ça le donnera plus de raison de me prendre pour acquise. Un jour je jure que je vais le tuer pour avoir le bonheur que je mérite. Je le tuerai.

Après m'avoir pris en levrette durant des minutes il se libère de moi dans un racle de plaisir. Il reste derrière moi des secondes qui me paraissent des heures avant de me donner un bisou sur l'épaule. Il se recouche paisiblement.

-Un jour je te tuerai. Je t'en fais la promesse.

-Tais toi stp j'ai besoin de me reposer un peu. Avec tout ce que j'ai fait je mérite un peu de repos.

Je me rhabille et sors. En passant devant la chambre des enfants j'entends Tenaya pleuré. J'ouvre la porte et la trouve à genoux devant son frère en pleure.

-Que se passe-t-il ici ?

Rayan se retourne et me regarde. Tenaya reste toujours à genoux.

-Elle a jeté mes billes dans le WC, répond Rayan en criant sur sa soeur

-Tenaya debout.

Elle se lève et essuie ses larmes.

-Pourquoi t'as jeté ses billes enfin ?

-Il a arraché la tête de ma poupée et m'a insulté d'idiote et m'a dit de lui demander pardon à genoux pour avoir jeté ces billes

-C'est toi qui a commencé, fais Rayan en retournant sa soeur. Tu n'as pas le droit de toucher à mes affaires encore moins de les jeter

-Bon assez vous deux. Toi Tenaya tu ne touche pas aux affaires de ton frère et toi Rayan plus jamais je dis plus jamais tu ne demande à ta soeur de se mettre à genoux et de demander pardon. Tu n'es pas Dieu. J'espère que c'est clair ?

-C'est toujours elle que tu défends même quand elle n'a pas raison.

-Ra.... Il sort en courant de la chambre. Attends mon coeur. Ray... Il est sorti de la maison maintenant il est au dehors à courir.

Je jure que si je l'attrape il va me sentir passer. Les gens du quartier me regarde comme une folle.

-Rayan attend stp, criais je

-ATTENTION TANTIE ! 

Je n'ai pas le temps de comprendre que je me sens projetée  dans les airs.

J'ai... mal....... C'est insupportable la douleur. Je vois Léa courir vers moi c'était elle qui m'a demandé de faire attention. Ma vision se trouble. Je vois flou. Vais je mourir aujourd'hui ?

-Tantie ne ferme pas les yeux, fait elle en tapant légèrement la joue

J'entends des voix autour de moi. Puis une portière s'ouvrir et claquer.

-DEGAGEZ, entendus je dis alors que je me sens partir

-MAMAN !!!

-Rayan... Bébé.. Je veux pas mourir, murmuré je enfermant les yeux.

-Elle saigne. Tantie... Tu m'entends.

Je me sens porter...puis plus rien.

(...)

#Quelques jours#plus-tard

J'ouvre les yeux. La lumière du soleil est aveuglante.Je referme les yeux quelques instants puis les ouvrent. Je tourne la tête et vois Léa assise dans une chaise manipulant son téléphone.

-Léa, murmuré je.

Elle est trop concentré sur son portable.

-Léa, fais je en faisant tombée son sac à main qui était juste posé près de moi

Elle lève la tête me regarde étonnée et sort de la chambre en courant.Qu'est ce qui l'a prend ? J'essaie de me lever mais j'ai mal au ventre. Vraiment mal. Un docteur suivi de Léa entrent dans la chambre.

-Bonjour ! Il était temps de se réveiller, commence le docteur en m'approchant.

-Il est où Rayan ?  Questionnais je à Léa

-Il va bien. Il est sorti avec tonton Richard et Tenaya mangé.

-Je veux sortir d'ici.

-Arrêtez de vous agitez ainsi, me stop le docteur, quand j'essaie encore de me lever. Ce n'est pas bon surtout que vous avez failli les perdre

-Les perdre ? qui ?

-Les bébés enfin, me fais savoir le docteur tout souriant.

-Les quoi ?

-Bébé, répète Léa. Tu es enceinte Tantie.

J'essaie d'assimiler la nouvelle jusqu'à mon cerveau. Quand j'y arrive enfin. J'éclate en pleure devant les yeux du docteur qui comprend pas ma réaction de même que Léa. Je suis maudite. C'est confirmé.

-Tantie... Ça va ? Je continue de pleurer. Docteur elle a quoi ? Questionne t'elle au docteur qui ne sait pas quoi répondre.

-Arrêtez de pleurer sinon je serais obliger de vous en dormir

-Je ne veux pas de ses bébé

-Quoi ?

-Je veux avorter. Je ne veux pas ces mômes. 

-Calmez vous. Vous êtes sur perfusion ce n'est pas bon de vous agiter comme vous le faites.

-Tantie...

Je ne les écoute plus. Pourquoi ne comprennent ils pas que je veux pas de ses bébés ? Donner naissance à une troisième progéniture à ce bâtard m'écoeure. Il est hors de question que ses bébés naissent. Je ne comprends pas comment ça pu arriver. Pourtant je prends la pilule du lendemain spécialement pour éviter ce genre de truc mais je me souviens plus de la dernière que je l'ai prise......Seigneur pourquoi pourquoi pourquoi tu me fasses ça ?

J'essuie ravagément mes larmes. Pleurer va pas m'aider. Je dois trouver une solution pour m'en débarrasser.

-Tantie, m'appelle Léa pour la énième fois. Tu devrais...

Je m'arrache la perfusion. Je me sens de plus en plus faible. Je saigne.

-Madame, fais le doc en essayant de m'arracher la seringue des doigts

-Refaite ça et je vois crève les deux yeux.

Difficilement j'arrive à poser mes pieds à terre mais quand je réussis, je suis prise de tournis. Je m'assois pour ne pas tomber. Je ne sais ce qu'il y avait dans cette perfusion mais je sens vraiment mal.

-Je me sens pas bien.

-Recouchez vous, je vous  en prie.

-Non ! Il faut que je me débarrasse de ses bébés.

-OK je vais le faire pour vous.

-Quoi vous êtes malade ?

-Ferme là Léa. Vous allez m'aider n'est-ce pas docteur ?

-Oui ne vous inquiétez pas.

-Vous mentez.

-Bien sûr que non.

Il veut pas m'aider ça se voit sur son visage, moi même je ferai ce qui doit être fait. Je me lève et les pointe la seringue. Pour les faire comprendre que si m'approche je n'hésiterai pas à les blesser. Je recule en avançant vers la porte. Dors la porte j'ouvre celle ci et sors.

-Vous allez où comme ça ? Dit une voix assez grave dans mon dos.

Je me retourne vivement en pointant la seringue vers l'interlocuteur. C'est un homme de la trentaine. Baraqué et vraiment imposant. C'est ce genre d'homme qui rentre dans une pièce sans avoir à réclamer le silence. Le silence se fera de lui même....... Il me dépasse d'au moins deux têtes...

-Mr William, dit le médecin en sortant en trompe de la chambre.

-Je peux savoir ce qu'elle fait habiller comme ça dans le couloir ?

Je suis dans une robe blanche.

-Enfaîte elle essaie de s'enfuir, dit le médecin hésitant.

-Ha oui ? Dans son état elle veut s'enfuir ?

-Dans mon état ? Que savez vous de mon état ? Demandais je à l'homme.

-Beaucoup.maintenant vous allez venir avec moi.

-Ne me touchez pas, fais je en reculant.

-Vraiment ? Croyez vous me faire peur jeune fille. 

Je ne sais pas comment ça c'est passé mais il m'attrape. Je veux me libérer mais je me sens fatiguée et faible. Je vois flou les personnes qui m'entourent.

-Lâchez moi, murmuré je avant de perdre connaissance dans les bras de l'homme qui me tenait le bras.

Chapitre 3

-Elle veut avorter si je comprends ?

-Oui Mr William

-Eh bah c'est pas mon problème. Du moment où l'accident ne la pas fait perdre son bébé me va. Le reste n'est plus mon problème.

-Enfaîte il y a des risques causé par l'accident.

J'arque un sourcil ne comprenant où il veut en venir.

-Venez en au fait. J'ai pas toute la journée docteur.

-Le problème est que cette grossesse est gémellaire . De plus elle est risqué si nous décidons de la faire avorter il y a des risques qu'elle devienne stérile ou meurt au cours de l'intervention. Cette grossesse est peut être la dernière..

-Il ne manquait plus que ça.

-Le mieux serait de suivre de très près l'évolution de sa grossesse. Elle n'est que à son troisième mois et c'est important de la surveiller dans son état.

-OK faites ce qui doit être fait. Je me chargerai des frais.

-Et si elle pose des questions sur qui paye les factures ?

-Vous n'aurez qu'à lui dire que c'est moi.

-Ok ! Vous...

-Non je veux pas la voir.

Déjà qu'elle a perdue connaissance dans mes bras m'énerve. J'ai dû la porter jusqu'à à sa chambre parce que le docteur est un homme moyen de la soixantaine. Il n'aurait pas pu le faire. Vraiment merde la seule femme que j'ai eu à porter dans mes bras était ma petite soeur et aujourd'hui porté une autre qu'elle me mets en rogne. 

-Mr William m'écoutez vous ?

-Non ! Je ne vous écoute plus.

Je me lève signe que cette discussion est close. À cause de cet foutu accident ma mère ne dort plus. Peut être apprendre que la femme que son imbécile de chauffer à renverser n'a rien va l'a rassurer.

(....)

Le lendemain soir

-Donc comme ça tu veux te débarrasser des bébés ?

-....

-Je te parle Mariana, haussais je le ton.

-Je veux rentrer à la maison retrouver mes enfants.Stp rentrons.

-Écoute moi bien que tu le veuilles ou non ses bébés viendront au monde, dis je en ignorant sa demande.

Elle me tchiiip et vas s'habiller dans la douche. Honnêtement quand le doc m'a fait part de la nouvelle j'ai rien ressenti d'extraordinaire. J'ai dit OK mais quand il m'a dit qu'elle désirait se faire avorter et que il y avait des risques qu'elle devienne stérile ou meurt là je me suis opposé à cette stupide idée d'avorter par que je me préoccupe d'elle ou des bébés qu'elle attend loin de là. Ce donc je m'inquiète est qu'elle se fasse avorter et meurt. Car si ça arrivait je serai incapable de m'occuper des enfants et toute ses choses dont elle s'occupe à ma place. Il est impératif qu'elle garde ses mômes et reste envie pour me faire vivre et s'occuper de moi mais si c'est de force. Ce foutu accident m'a fait perdre des de l'argent en soin mais si une grande partie à été réglé par un certain William. D'ailleurs tout les frais concernant sa grossesse jusqu'à l'accouchement à été réglé par ce même homme. Avec ça elle veut tuer ses bébés qu'elle le fasse mais qu'elle se débrouille pour sortir vivante après ça. J'ai besoin d'elle pour payer les factures et s'occuper des enfants comme je l'avais dit plutôt. Elle doit rester en vie. Elle mourra quand je serai mort par avant.

Mon téléphone vibre dans ma poche. Je sors répondre au dehors au risque qu'elle m'entende parler à une autre femme.

-Allô mon coeur

-T'es où ?

-Je suis toujours au club.Je rentrai demain. 

-Tu rentres pas si je comprends ?

-Mon amour comprends moi. Je suis un homme occupé.

-OK comme tu veux. J'ai mis cette nuisette que t'aimes tant mais comme tu préfères ton club à moi reste y et ne reviens pas

-Bébé écoute..... Vanessa,elle m'a raccroché au nez. Quelle impolie cette fille.

J'entre dans la chambre et trouve l'autre assise sur le lit.Dit qu'à cause d'elle j'ai gâché une partie de jambes en l'air avec ma chérie. J'ai juste envie de l'étrangler.Si aujourd'hui j'ai une maîtresse c'est uniquement de sa faute à elle. Elle m'a obligé aller chercher le besoin d'être aimé dans les bras d'une autre femme. Vanessa croit être la seule femme de ma vie si seulement elle savait qu'elle n'est que ma maîtresse et que la titulaire est juste une idiote qui ne sait pas ce qu'elle a devant les yeux. Mais chaque chose vient à qui sait attendre et j'ai une surprise pour mon adorable épouse qu'elle n'oubliera jamais.

-On y va, fais je en la touchant l'épaule.

Elle se lève presque en sursaut et me regarde.

-Je suis resté combien de temps ici ?

-Une semaine. Le médecin a voulu te gardé en observation quelques jours de plus pour voir comment les fœtus allaient tenir ou pas dans ton...

-J'aurais aimée les perdre dans. l'accident. Porté une progéniture de toi m'écoeure.

-Tant pis alors chérie. Ils sont là et ne vont pas bouger.

Elle me haine je le sais. Je l'ai toujours su mais n'empêche elle est et restera ma femme jusqu'à sa mort. Jamais je ne divorcerai d'elle. Elle mourra en tant que madame BOKO.

Je récupère son sac contenant ses effets personnels et sors de l'hôpital. Elle me suit comme mon ombre jusqu'à la voiture.

-C'est la voiture de qui ? Questionne t'elle en mettant sa ceinture de sécurité.

-C'est pour le boulot.

Elle regarde la voiture puis me regarde et se taire. Elle sait que je mens mais n'osera pas le dire dans son état.

(...)

Je gare devant la maison 30 minutes plus tard. Je regarde Mariana, elle s'est endormie en cours de route. Je sors et contourne la voiture puis ouvre la portière de son côté.

-Bébé on est arrivé....... Mariana...

Elle est partie dans le monde des dormeurs. Finalement je me résous à la porter. C'est avec difficulté que j'ai pu ouvrir la porte du salon, j'ai failli la faire tomber deux fois à cause de ça.

Je monte directement dans notre chambre et la fait coucher. Je redescends trouver cette gamine qui travaille avec Mariana. Léa ou béa là dormit dans le salon avec la télé allumée. Tenaya et Rayan aussi sont couchés près d'elle. C'est juste par respect et parcequ'elle s'est occupée des enfants que je ne la réveille pas pour la mettre dehors. J'éteins la télé, ferme la porte à clé et éteins toutes les lumières avant d'aller me coucher aussi.

Je me couche après m'être déshabiller. Je n'arrive pas à croire qu'elle soit enceinte de trois mois et que je n'ai rien remarqué. Trois mois elle est enceinte

pourtant il y a peine une semaine que j'ai couché avec elle dans ce lit et comme un crétin de me su pas posé des questions sur certains choses qui me paraissaient pourtant évident.

(...)

Lendemain Midi

Je me réveille et balai mon regard dans la chambre, elle n'est pas là. Je sors du lit et de la chambre. Je la trouve finalement dans la cuisine avec les enfants.

-Maman dis si les bébés sont là est-ce que tu va les aimer plus que nous ?

Demande Tenaya en regardant sa mère.

-Non je vais pas les aimer, répond Mariana d'une voix tremblante.

-Pourquoi ? Ajoute Rayan surpris de la réponse de leur mère.

-Parce que je déteste le géniteur.

-Ça veut dire quoi géniteur ?

Elle regarde Tenaya et se mets à pleurer. Je crois qu'elle vient de se rendre compte des bêtises qu'elle raconte depuis tout à l'heure.

-Maman.... Commence Tenaya en pleurant.

-Pardon bébé, fais Mariana en essuyant ses larmes. Je suis désolée...

Je me racle la gorge pour faire savoir ma présence derrière eux. Mariana sort de la cuisine en pleurant plus. Je vais m'occuper d'elle après.

-Pourquoi maman pleure comme ça Papa ? demande Rayan en m'approchant.

-C'est l'émotion d'être maman qui l'a fait pleurer.

-C'est vrai ça ?

-Bien sûr mon coeur, répondis je à Tenaya. Venez on va manger. Maman a préparé quoi aujourd'hui ?

-Elle a fait ça.

Rayan me montre une assiette remplie de crêpes et une autre de morceaux de viande grillé. Je me demande ce qu'elle compte en faire puisque il y a une casserole au feu. Bon j'éteins le feu et ferme le gaz. Je sers un verre de lait et des crêpes aux mômes.

-C'est délicieux hein ?

-Oui, répond Rayan

-Allez manger au salon....je vais aller voir maman.

J'allume la télé et les laisse devant un dessin animé Les sisters. Comme je m'y attendais Mariana est assise au milieu de la chambre en pleure à croire qu'on viens de l'annoncer la mort de quelqu'un.

-Tu vas continuer longtemps avec ton drame ?

-Ce n'est pas un drame mais un fait je déteste ses bébés comme toi.

-Ça je le sais mais tu oublies que ce ne sont pas que mes enfants mais les tiens aussi.

-Je ne veux pas d'eux.

-Pourquoi ? Rayan et Tenaya sont pourtant les miens mais tu les aimes. Pourquoi pas ceux que tu attends ? 

-Ce n'est pas pareil. Mes enfants et ses bébés n'ont rien en commun.

-BON ASSEZ, criais je. Ses enfants ont tous le même  père à moins que Tenaya et Rayan ne soient pas mes enfants en vrai.

Elle se lève vivement pour me faire face.

-T'as dit quoi ?

-Ce que t'as compris. Alors dit moi de qui sont ses bâtard que...

Je l'ai pas vu venu qu'elle m'assème deux gifles du revers de la main sur chaque joue. Je l'ai saisi automatiquement le cou et la plaque violemment contre le mur derrière elle. Elle lâche un cris d'effroi en pleure.

-Plus jamais, je dis bien plus jamais tu me gifle comme tu l'as fait à l'instant.

-Ce sont nos enfants. Jamais je ne t'ai trompé alors je t'interdis de les traiter de bâtard...

je resserre un peu plus mes doigts sur son cou. Ses larmes coulent plus. Elle n'essaie même pas de me faire lâcher prise.

-Si ce sont mes enfants alors charge toi d'aimer les deux autres aussi.

-Pourquoi je ferais ça ? Tu ne t'occupes même pas de Tenaya et Rayan. Tu te fous de nos enfants et tu t'attends à ce que j'en mette d'autres au monde pour que tu les ignore aussi.

Lentement je desserre mon emprise autour de son cour mais je garde par contre ses deux mains suspendu au dessus de sa tête. On se regarde les yeux un moment avant qu'elle ne comprenne je lui ai déchiré sa robe. Elle n'est plus que en slip.

-Richard stp...

-Je ne veux rien te faire.

Je lâche ses mains et m'agenouille devant elle. Je porte mes mains de chaque côté sur son ventre. Elle se crispe.

-Richard...

-Ses bébés viendront au monde,dis je en posant ma tête sur son ventre. Il est hors de question que je te laisse avorter connaissant les risques qui en découle. J'ai besoin de toi pour payer les factures et surtout j'ai besoin de toi à mes côtés. Alors mon coeur ne m'oblige pas à faire du mal aux enfants ou à toi pour que tu restes tranquille, fais je d'un ton menaçant.

-Je te déteste.

Je fais un bisou sur son ventre et me relève. J'essuie ses larmes et l'embrasse. J'aime l'embrasser mais si elle ne réponds presque jamais à mes baisés.

-J'espère que tout est clair ?

-......

-Mariana

-C'est clair.

J'ai envie de la posséder en ce moment mais je me retiens de lui sauter dessus.

-Je rentrerai tard ce soir.

-Si tu veux ne rentre jamais.

-Hum...... Embrasse moi avant que  j'y vais.

-Non je ne ferais pas ça.

-Je n'ai aucune envie de te brutaliser dans ton état donc obéit.

-Je ne...

-Toute suite,dis je d'un ton sec.

Presque innocent elle pose ses lèvres sur les miennes à croire que c'est la première fois que je l'oblige à le faire. Je passe mon bras autour de sa taille et intensifie le baisé. Je la colle d'avantage à moi et explore sa bouche sans retenue. Sentis ses seins contre mon torse risque de me causer une érection et je..... veux pas ça.

On s'embrassent de longue minutes. Des minutes qui me paraissent interminable. Je mets fin au baisé sentant que je risque de perdre les moyens si ça continue. Je colle mon front au sien et la regarde comme la première fois que je l'ai rencontré chez ses parents.

-Si seulement tu pouvais être comme ça tout les jours.

-Je ne le suis pas et ne le serai jamais.

-Ne jamais dit jamais

-Je te hais et ça risque pas de changer.

-Je te réserve une surprise que t'es pas prête d'oublier mon amour.

-.....

-Tu le sauras le moment venu, dis je pour calmer la peur qui se lit dans ses yeux.

-Tu es....

Je reprends possession de ses lèvres pour la faire taire. Elle prend des secondes avant de donner accès à sa langue. C'est la deuxième fois qu'elle le fait sans que je ne l'oblige. On s'embrassent en couper le souffle. Je descends lentement ma main dans sa culotte. Toujours en s'embrassant j'introduis un doigt en elle.  Elle se cambre légèrement. Je dois rêver car c'est pas dans ses habitudes de réagir ainsi.

-Richard stp pas aujourd'hui.

-Tu me sors cette réplique à chaque fois que je veux te toucher.

-Stp arrête

-OK...... Je vais rester à la maison finalement.

-Pourquoi ? s'écrit elle

-J'ai envie de passer une bonne journée avec nos enfants et toi.

Elle me regarde pour être certaine que je blague pas. En vrai j'avais prévu de passer la journée avec Vanessa. Histoire de me rattraper pour hier mais après ce qui vient de se passer avec Mariana. Je crois que je vais resté avec elle et les enfants pour fêter le faire qu'elle n'est pas totalement insensible à mes touchés.

Après m'avoir regarder sur tout les angles, elle me dépasse pour la salle de bain. J'entends l'eau couler, elle prend son bain. Je décide de ce moment opportun pour envoyer un message à Vanessa.

-«Désolé mon coeur je pourrais pas venir ce soir, trop de travail mais je te promets de passer la journée de demain avec toi. Bisou 💜💜».

Je clique sur envoyer et patiente un peu avant d'avoir sa réponse.

-«J'espère vraiment pour toi que c'est le travail qui te retiens et pas autre chose. Bisou 😘 à demain. Je t'aime bébé ».

Je souris et pose mon téléphone sur la commode. Je prends celui de Mariana qui était aussi sur la commode.

Je ne sais quel est l'esprit qui m'anime mais je commence à fouiller dans ses messages WhatsApp heureusement son téléphone n'a pas de code aucune application d'ailleurs n'a n'en. Plus je fouille dans ses messages et me rends compte que tout ses contacts ne sont que des hommes. Je défile et finis par cliquer sur une discussion d'un homme et elle qui m'a l'air ambiguë. Le mec la drague et utilise des petits surnoms pour l'appeler de surcroît elle ne dit pas à cet imbécile qu'elle est mariée...

Plus je lis les messages échangés plus j'ai envie de tuer Mariana.

-Tu as eu ce que tu cherches dedans, me dis Mariana. Je l'ai pas entendu sortir de la salle de bain.

Elle essaie de me retirer son téléphone. Je lui tire la main elle tombe sur moi dans le lit. Je me retourne avec elle et passe mon bras autour de sa taille. De l'autre main je regarde le nom du mec avec qui elle écrit.

-C'est qui Julien ?

-Vas chercher sur WhatsApp comme tu aimes lire les messages des gens.

-Ne joue pas avec moi et réponds sinon je jure ça ira très mal pour toi.

-C'est un client du resto...

-Un client qui t'appelle mon amour et j'en passe. Ce minable te drague et tu ne fais rien pour l'arrêter.

-Pourquoi je ferais ça ? Je n'ai que 28 ans et je suis malheureuse avec toi alors si quelqu'un d'autre est capable de me rendre heureuse tu crois que je vais demander ta permission pour te tromper. Je le fais et c'est tout.

-Je vois que tu as pris de l'assurance mon coeur mais si j'étais toi je réfléchirai à deux fois avant d'agir.

-OK merci pour le conseil.

-Tu ne sais pas à quel jeu tu joues. C'est le jour où tu me tromperas que tu sauras qui je suis.

-Je sais qui t'es. Je sais que tu me trompe avec les traînées de Koumasi mais ne t'enfin pas jamais je me rabaisserai au même niveau que toi.

-C'est mieux pour toi.

-Je mérite mieux que toi dans la vie,dit elle en me mordant la lèvre inférieure.

-Mariana...

-Je mérite mieux chéri, fait elle en me faisant un smack rapide.

Elle me pousse légèrement sur le côté et se lève.

(...)

-Il est l'heure d'éteindre la télé, dis je me levant.

-Encore une minute papa stp, dit Tenaya les yeux brillants.

-Une heure pas plus.

-Yes, fais Rayan heureux.

D'habitude quand je suis là, la télé s'éteint à 17h et à 18h tout le monde est au lit. C'est comme ça ici la facture de courant vient moins chère comme ça. Je retourne m'assois entre Tenaya et sa mère. Mariana semble plus concentré sur son téléphone que sur le film qu'on regarde.

-Si tu veux pas que je t'arraches ton téléphone pose le et regarde le film avec nous, murmuré je dans son oreille.

-T'es saoulant.

-Je sais. Tenaya mon coeur va t'asseoir près de ton frère.

-Pourquoi ? S'enquit Mariana alors que Tenaya s'est levée.

-Vas y mon ange.

Tenaya va s'asseoir au bras de son frère dans un autre fauteuil. Je tire Mariana contre moi. Elle s'y oppose pas à cause des enfants donc j'en profite pour la prendre dans mes bras.

-Les enfants devraient toujours être là.

-La fermes,murmure t'elle.

Lire toute l'histoire dès maintenant
Soutenez l'auteur et inspirez d'autres histoires incroyables Moboreader
Débloquer tous les chapitres

Quand Les Âmes S'emmêlent

Chapitre 2
Chapitres
Personnaliser
Chapitre suivant