Chapitre 2

Avant même que je ne lui réponde une voix s’immisce dans la conversation.

Nana : Et en tant que qui tu lui interdit ça ! Vicky tu ne va dont jamais changer ? Tu est toujours là dans tes manigances!

Vicky : Ne te mêle pas de ça. C’est une affaire entre nous !

Nana : Cet affaire concerne Yannick alors je m’en mêle va déverser ton venin ailleurs. Adelys rentrons.

Adelys : Désolé Vicky je dois rentrer à la maison il se fait tard !

Je connaissais Nana elle était dans ma classe elle aussi si j’ai bien compris elle est la sœur de Yannick la jumelle de Kenji. Elle était assise tout juste derrière moi. Sur le chemin du retour je remercie Nana de s’être imposer dans la discussion

Adelys : Merci Nana j’ai faillit lui crier dessus

Nana : J’ai bien vue ça tes yeux on changer de couleur j’ai cru que tu allais la mordre. Ne te laisse pas intimider par cette fille

Adelys : Laisse tomber le truc c’est sa mère

Nana : Tu a eu peur qu’elle isole ta mère dans le quartier c’est ça ?

Adelys : Oui tu sais ma mère n’a pas beaucoup d’amies c’est la première fois que je la vois aussi heureuse. J’ai pas voulu … !#

Nana : Tu oublie que ma mère aussi est dans le club ? La mère de Vicky ne peu pas se permettre d’avoir ma mère comme ennemis. Alors ne t’en fais pas. Tu viens à l’usine ?

Adelys : D’accord. Oui j’irai prendre une douche avant d’y aller !

Nana : Ok d’accord je passerai chez toi dans 2 heures de temps.

Adelys : Ça me va. Attend Nana ! Je ne t’ai jamais vu dans notre quartier c’est bizarre comment ça se fait ?

Nana : C’est parce que je travaille après les cours ça me fait des vacances de Kenji quand il est a la maison il me fatigue.

Adelys : Je vois un frère en gros.

Nana : Oui et toi tu n’a pas de frère ?

Adelys : Oui mais ils sont assez calme sauf ma petite sœur.

Nana : Tu a tellement de chance. Yannick et Kenji son de vrai problème il ne font que des bêtises a longueur de journée.

On reste à discuter et a rire sur le chemin de la maison comme de vrais amies. Contrairement à Vicky Nana me plaisait. Je me sentais libre avec elle, on était très différentes et ont s’entendait trop bien. Très vite nous allons devenir de super amies. 3 mois vont encore s’écrouler mon amitié avec Nana était plus solide comme jamais. Elle passait des week-end chez moi et moi chez elle. Loin de toute obligation je vivais bien mon amitiés avec elle, Kenji et Fūka. Jusqu’au matin où un grave malheur va bouleverser toute ma vie. Alors que nous rentrons de l’école un vent violent va tous nous surprendre sur la route. Ce vent n’était pas normal les nuages avait former une masse noir, en moins de 5 minutes le soleil avait disparu les oiseaux était très agitées dans le ciel. Nous restons au milieu de la route choquer c’était la première fois qu’une chose pareille se produisait voilà Fūka qui sursaute et cri

Fūka : Merde une explosion c’est une attaque terroriste

Fūka sonne comme un fou a la porte d’un immeuble qui se trouvait pas loin de nous. Nous rentrons suivis par certains de nos camarades de classes qui était eux aussi derrière nous. Nous montons très vite sur le toit. Arrivée en haut mon téléphone sonne c’était ma mère qui criait comme une hystérique trouve toi très vite un abris et ne bouge pas de la. Je la rassure quand je lève la tête pour regarder autour de moi je vois Nana qui s’effondre en pleure. Un coup d’œil sur l’horizon va me glacer le sang une explosion avait raser tout sur son passage maison, voiture tout avait disparu.

Nana : oh mon Dieu

Adelys : Ma mère m’a dit qu’elle était avec nos mères dans un centre commercial.

Fūka essayait de joindre comme un fou ces parents comme tout mes autres camarades d’ailleurs. Quand les terroristes arrivent a notre niveau ont se baisses pour ne pas se prendre une balle perdue. Après leurs passages j’appelle mon père mais il ne répondra pas. Tout juste après avoir raccrocher une autre explosion viens ramener un silence glaciale dans tout Abidjan c’était la fabrique non loin de la grande route. Mon téléphone me glisse des mains. Nous tous élèves, femme et enfant nous tous qui nous trouvons sur le toit nous comprenons qu’il se pourrait que nous ayons perdue un membre de notre famille. Cette fabrique engageait plus de 3 milles personnes. Certains de ces employées venait de mon quartier, des autres quartier et de tout le secteur de la capitale. Fūka attrape sa tête son père Sylvain était le propriétaire de la fabrique plus un seul mot.

Après le calme reviens certains habitants de l’immeuble nous apporte de l’eau. Ont pouvait utiliser leur toilettes et téléphoner. Nous avons passer 2 heures sur ce toit et chaque fois c’était la même chose. Tout le monde avait les yeux braquer sur la fabrique qui brûlait toujours laissant échapper une fumée noire sur la capitale. Quand nos pieds touche enfin le sol tout le monde avait la même destination le centre d’aide. Ces images de ruine n’intéresse personne nous étions habituer depuis l’arriver du nouveau président cela faisait le treizième attentats en 4 ans ce qui comptait c’était tout nos proches. 2 longues heures à marcher pour nous retrouver dans le centre d’accueil bonder c’est là que la catastrophe se faisait vraiment voir. Riche où pauvre nous étions presque tous dans le même bateau. Qui a survécu ? C’était la réponse qui intéressent les gens.

Une main viendras se poser sur les épaules de Fūka c’était sa mère qui faisait un signe de oui de la tête en lui montrant son père dans une direction. Il faut dire que le père de Fūka n’était pas un homme sensible leur relation n’était pas au beau fixe mais quand son fils le serre dans ces bras il met sa main sur sa tête le regarde et expire on pouvait clairement voir son soulagement Fūka était son fils unique. Vicky était collée à sa mère comme un sparadrap. Je tourne ma tête de gauche à droite toujours abasourdi par tout ce monde les voilà enfin mes parents je n’avais jamais été aussi heureuse de revoir ma maman. Je me serre très fort à mon père je tremblait comme une feuille.

Mon père regarde ma mère qui était à 2 doigts de mourir je ne comprends pas pourquoi j’étais devant eux alors pourquoi toutes cette peur dans ces yeux. Kenji et Nana eux aussi était heureuse beaucoup avait réussi à se mettre en sécurité. Tout le monde n’a pas eu cette chance. Un mois après des deuils nationales sont organiser un peu partout. Le plus tragique c’était les passants beaucoup ont été surpris. Mon père a décidé qu’ont retourne à Yamoussoukro il envoie Augustin, Herya en plus de Cédric chez tonton Stéphane et son mari Marc. Après cet incident la maison que nous avions avait été vendu notre quartier était devenue désert. Nana, Kenji et leurs parents son partis vivre avec Yannick.

Vicky et ces parents eux son partit vivre dans leur maison en France. Seul moi et Fūka somme rester ensemble nos parents venait du même village. Pour mon père c’était une question d’honneur de les laisser vivre dans une de nos nombreuse villa a Yamoussoukro le temps qu’ils puissent remettre de l’ordre dans leur vie. L’année scolaire était déjà foutus. Fūka et moi traînons du matin au soir dans la ville c’était pour nous tout simplement magnifique. On est rester en contact avec Kenji et Nana pour ne surtout pas se perdre de vue. 3 mois après Fūka et ces parents vont louer une jolie villa non loin de chez nous. Comme par hasard Fūka était devenue le nouveau voisin de mon ex Steve. Fūka était un garçon spécial il était grand, beau et avait toute les filles du lycée a ces pieds il adorait ça.

#auteurpriscaessie

Chapitre 3

Mon père et Sylvain travaillent tout les 2 ensembles ils s’entendait tellement bien qu’on aurait dit des frères. Ma mère avait enfin une deuxième meilleur amie oui car son premier meilleur amis était tonton Stéphane et il ne faut pas l’énerver. Avant ma mère n’avais pas beaucoup d’amie sa beauté effrayait toutes les autres femmes. En Matilde maman avait trouver une femme a son égal. Ma mère ouvrira une nouvelle Bijouterie. Yamoussoukro comptais beaucoup de riches mais ils n’avait aucun goût en matière de bijoux du pain béni pour nos maman. Alors que j’attendais Fūka pour rentrer Steve mon ex se dirige vers moi pour parler, un peu sur mes gardes je fais une bonne mine.

Steve : Salut dit tu a du temps pour parler un peu avec moi ?

Adelys : Oui bien sûr comment est ce que je peu t’aider ?

Steve : Voilà cela fait déjà un temps que tu est rentrée au village. Au faîte j’aimerais te demander si on ne pouvait pas se remettre ensemble ?

Adelys : Je suis désolée mais non je n’ai pas trop la tête a ça.

Steve : Tu a changer tu n’est plus la fille timide au fond de la classe. C’est clair Abidjan ta vraiment changer !

Adelys : Tu sais c’est juste que j’ai rencontrer des gens qui ne m’ont pas laisser le temps d’être timide encore moins seul !

Steve : Je vois. Dit moi Fūka et toi vous êtes en couple ?

Adelys : Pourquoi cette question ?

Steve : Je vous vois presque tout le temps ensemble.

Adelys : Non Fūka est mon amis

Steve : Dit tu viendras avec lui ce soir au maquis où tu viendra seul.

Adelys : Fūka sera la mais moi non désolé

Steve : Je n’ai jamais compris pourquoi tu n’est jamais venue

Adelys : Si tu m’avais demander cela un peu plus tôt je te l’aurais dit. Je suis allergique aux feuilles de mangue ça me fait éternuer a côté du maquis il y a 3 grands manguier.

Steve : Ah je vois.

Adelys : Je te laisse voilà Fūka qui vient.

Fūka le salue gentiment a son arrivés et nous partons. Sur le chemin du retour Fūka était un peu surpris d’apprendre que j’avais refuser de me remettre avec Steve.

Fūka : Pourquoi tu a refuser j’espère que t’est pas amoureuse de moi. Je suis un beau garçon j’ai besoin de plusieurs copines.

Adelys : J’aurais aimer être amoureuse de toi mais non. Tu sais Steve aime la nouvelle Adelys qu’il voit c’est tout.

Fūka : Plus simplement dit ?

Adelys : J’ai été pendant 1 ans sa copine et il ne savait même pas que j’étais allergique aux feuilles de mangue tu vois

Fūka : Punaise ! T’a pas eu de bol

Adelys : Quel genre de relation je vais avoir avec ce mec dit moi

Fūka : Boff. Ta raison ! Allez on va manger je crève de faim !

Dit-il en m’arrachant mon sac et en me prenant tout ce qu’il y avait de comestibles. Disons que quand ce garçon a faim il ne connais plus la politesse. Fūka était super mais très épuisant je l’adore. Steve était devenue plus récalcitrant il voulait à tout prix se remettre en couple avec moi. IL aura fallu l’intervention de mon nouvel amis pour le calmer. Voyant Fūka me défendre tout le monde était sur que nous étions en couple. Combien de fois les filles de Yamoussoukro n’ont pas essayer de se battre avec moi à cause de lui. Je passe la moitié de l’année scolaire a me battre avec des filles écervelée a cause de Fūka. Lui aussi ne veut pas rester tranquille. Quand il finit avec une fille il tombe sur l’autre, je ne comprenais jamais pourquoi c’est moi qu’ont voulais toujours tuer après sa rupture. Hors le gars disais aux filles que sa copine avait appris la relation et il devait stopper cet amour. En gros Fūka leur disait toute que j’étais sa copine que j’avais commencer les histoires donc il devait les quitter. iL est devenu fou ? Un jour a la sortie des classes je le repère avec une autre fille je crois qu’elle s’appelait Léa il était entrain de mettre fin à leur relations j’ai failli devenir folle le jour là.

Fūka : Léa je t’aime tu le sais mais depuis que Adelys a appris mon amour pour toi elle me fait les histoires.

Léa : Mais pourquoi elle fait des choses comme ça il faut la quitter. Tu ne peu pas être son prisonnier.

Fūka : Je suis déjà son prisonnier c’est elle que mes parents ont choisit pour moi je fait comment ? Si je refuse de l’épouser ils vont m’envoyer travailler dans la plantation de café de mon grand père a la zone treize je sais même pas où c’est, c’est ça que tu veux ?

Léa : Non bébé tu sais bien que non jamais de la vie mon chéri.

Fūka : Je préfère t’admirer de loin mon amour.

Eh mon Dieu Fūka m’a tuer j’attends qu’il finisse son cinéma et je l’attrape devant la porte du lycée. Je vais finir par lui mordre le dos. Mais ce garçon n’a pas du tout compris la leçon. Il va le faire encore et encore.

Adelys : Fūka je t’ai fait quoi ?

Fūka : Rien c’est les filles d’ici qui sont têtue je dit c’est finit elle ne veulent pas comprendre que je suis un garçon solide personne ne peu me freiner jamais.

Adelys : Fūka je vais te mordre encore si tu donne mon nom a tes ex copines.

Fūka : Je m’en fou je suis habitués maintenant.

Un soir alors que nous rentrons à la maison Fūka va croiser une de ces anciennes conquêtes dès que je lui tourne le dos pour acheter des maïs griller je l’entends dire a la fille. Tu vois elle est toujours là avec moi pour me surveiller et cette fille aussi le crois. Bref dans tout Yamoussoukro j’étais là futur femme de Fūka. Un jour alors que ma mère et Matilde était devant la bijouterie une femme leur fait la reproche.

Cliente : Je ne suis pas contente de vous marier les enfants aussi jeune ce n’est pas bon.

Nia : Moi Nia Céli ? De quoi vous parlez madame ?

Matilde : Moi-même je ne comprends rien du tout

Cliente : Je parle du mariage de Fūka et Adelys

Matilde : Han laisse il vont grandir ensembles et apprendre a s’aimer.

Imaginez le visage de ma mère. Après le départ de la dame elle voulait comprendre la réaction de la maman de Fūka

Nia : Matilde c’est comment tu n’as pas encore payer la dote.

Matilde : Laisse celle là j’ai appris qu’elle cherchait une fille pour épouser son vieux fils de 24 ans.

Nia : Quel fils ? Le bizarre bizarre là ?

Matilde : Celui là même qui a fait fuir sa femme il y a 3 jours. Il n’ont qu’à enlever leur vilains yeux de la petite. L’argent n’achète pas le caractère. Cette femme se balade pour envoyer les enfants des gens supporter un grand gaillard qui ne veut absolument pas travailler.

Nia : Elle est vaincu.

Fūka et moi ont discutait il me dit que l’une de ces copines lui avais dit que le ministre voulais me marier à son vaut rien de fils celui là même qui avait redoubler 7 fois la quatrième. Le fils du ministre était connue comme le plus grand paresseux de Yamoussoukro et c’est sur moi qu’il aurait maintenant jeté leurs dévolu. Dès que Fūka voit venir le fils du ministre avec une de ces voitures dans notre direction il m’embrasse sur la bouche j’en avais des frissons dans le ventre. Ceci ne plaît pas a Darvin qui s’en va tout dire a son père. Le pauvre après avoir entendu ça son père ne pouvais plus venir demander ma main pour son fils. Monsieur le ministre avait déjà entendu la rumeur selon laquelle j’étais la fiancée de Fūka et pour monsieur une fille qui embrasse ouvertement un garçon dans la rue n’était plus vierge. Alors hors de question que je devienne sa belle fille. Les gens son bizarre voici quelqu’un qui a un fils que même les veuves de Yamoussoukro ne veulent même pas voir en peinture devant leur portes et c’est lui qui cherche une vierge pour son macrocéphale de fils de 24 ans dont la première épouse de 23 ans a fuit avec le fils du députés. Les gens n’ont pas pitié d’eux même quoi.

Fūka avait trouver un nouveau jeu a chaque fois qu’une fille se plaignait de leur rupture il m’embrassait devant elle. Pour ensuite leur faire croire que c’est moi qui l’avais embrasser de force pour marquer mon territoire. Le pire c’est qu’il ne voyais pas que toute les autres filles voulais me tuer a cause de lui. Steve finit par abandonner le jour où il voit la main de Fūka sur mes fesses lors d’une fête. Dieu merci. Une main que Fūka avait mis sur mes fesses pour ne pas avoir à saluer Laura une fille qui selon c’est propre dire était dangereux pour son célibatoriat.

Fūka : Laura est mauvaise elle suce bien et si je ne fais pas attention je risque de l’épouser c’est dangereux pour moi.

Adelys : Attend tu couche avec ces filles ?

Fūka : Oui tu pense que je joue aux Ludo avec elle où quoi ?

Adelys : Pas étonnant qu’elle veulent toute me tuer !

Fūka : Ne t’en fais pas tu va t’habituer bientôt au coups

Adelys : Ce n’est pas gentille ce que tu fais

Fūka : Je n’ai forcer personnes et puis tu est obliger de me sauver tu est mon ami, ma moitié, ma femme, la mère de mes futurs spermatozoïdes ne l’oublie pas.

Adelys : Tu est fou Fūka, tu est vaincu au nom de tout !

Fūka : Et alors dans le monde des aveugles le sourd est le roi.

La Laura dont on parlait avait un an de plus que nous deux elle travaillait déjà. Fūka avait quitter les portes du lycée maintenant c’est dans les vieilles filles de 20 ans il pêche avec pour seul explication dans ces mains elles baise mieux. 1 ans plus tard. Mon bac dans ma poche je décide de retourner vivre en ville cette fois ci sans mes parents ce qui ne plaît pas trop a mon père mais il n’avait pas trop le choix. Fūka ne voulais pas étudier il voulait enfin entamer sa carrière de Basketteur nous 2 nous prenons la voiture de Fūka ainsi nous arriverons plus tôt en ville.Sur la route a chaque fois qu’ont faisait un arrêt tout le monde nous prenait pour un jeune couple ce qui faisait rire Fūka qui me voyais comme sa petite sœur. Arriver vers 18h dans notre maison chacun regagnent sa chambre. Une douche et on s’en dort tout les deux c’est vers 21h que je me réveille pour allez manger, je réveille Fūka ont se met en route. IL nous fallait vite trouver un boulot. Nos parents voulaient voir si on était capable de vivre sans leurs aides.

Fūka trouveras un emploi dans un magasin de prêt a porter mais moi après 1 mois j’étais toujours sans emploi. Alors quand je tombe sur l’annonce d’une agence qui cherchait une hôtesse événementielles je n’ai même pas hésiter une seconde. Ma patronne était assez bien cela n’a pas été facile les premières semaines mais j’ai finis par m’y habituer. Fūka et moi on ne se voyait plus comme avant. Quand je rentre du boulot il partait pour son boulot et quand j’étais à la maison lui il était a son entraînement avec ces amis. Pendant que je m’occupais des factures d’un client je vois Fūka rentrer dans l’agence avec ces amis. Je vois des clientes même ma patronne pétiller comme du coca. Fūka et ces amis n’avait pas encore percés pourquoi tout ce bruit. En allant faire une photocopie je me tourne et mon attention tombe sur un des jeunes hommes dans le groupe c’était un joueur d’une autre équipe je savais que je le connaissais mais le nom ne me vient pas a l’esprit. Quand je finis le boulot je vais me changer pour les retrouver.

Fūka : Enfin tu te souviens de moi ? Je suis fâchée

Adelys : Fait pas l’enfant je te promets de t’acheter une Pizza si tu n’est plus fâché contre moi.

Je salut ces amis et il nous proposes de rentrer je suis d’accord. De retour chez nous j’étais pas trop fatiguée alors je fais a manger a tout le monde je ne sais pas combien de plats j’ai préparer le jour là ils ont tout manger comme des loups. C’était le week-end Fūka et moi avions décider de le passer ensemble pour une fois. J’entends sonner a la porte je vais ouvrir les voilà devant moi Nana et Kenji. Je ne sais pas combien de temps je les ai serrer dans mes bras la soirée a été génial. On avait beaucoup trop bu Nana dormira dans ma chambre avec moi. Le lendemain matin je ne retrouve que Fūka et ces amis au salon les deux autres garçon était parti très tôt. Je vais prendre une douche pour mieux me réveiller.

C’est en buvant mon thé que je vois un mot sur la table je le lit ‘’Merci pour ce bon repas et cette soirée génial Adelys ‘’signer Zack et Yannick! Bam je me souviens Zack c’est l’un des joueurs de mon équipe de basket préféré j’ai pleurer tout les larmes de mon corps. Qu’est ce qui ne marche pas dans ma tête. Et Yannick était avec lui je ne l’avais pas reconnu ? Je dois arrêter d’être passive. Nana vient me retrouver dans le salon la tête dans mon thé

Nana : Qu’est ce que tu a pourquoi tu ai en dépression ?

Adelys : Zack était dans mon salon il a même manger ici Nana je suis bête. Ma vie est fichu c’est fini Nana !

Je suis assise en larme Nana éclate de rire elle prend son téléphone.

Nana& Zack

Nana : Salut bébé Adelys est entrain de pleurer ici que tu est parti. Merde je t’ai dit qu’elle t’avait pas reconnu.

Zack : Dit lui que je reviendrai j’ai adoré cette soirée

Nana : ok d’accord mon cœur. Je te verrai avant ton départ ?

Zack : Oui ma puce allez je te laisse ton frère arrive.

Nana : Je voulais juste entendre ta voix bisous

Zack : Bisous.

Elle raccroche se tourne me voit elle fond de rire Nana va m’expliquer qu’elle et Zack était en couple que Yan n’était pas aux courant. Je suis conjurer a garder le secret. Dans la journée je suis inconsolable Fūka se moquera de moi

Fūka: Tu n’a pas bien vue le mec hier c’est ça tout ton calme? Et moi qui croyais que tu étais une Go très civiliser villageoise.

Adelys : C’est pas toi c’est mes yeux et la fatigue qui m’ont eu

Fūka: Punaise Zack a eu de la chance Dieu seul sait ce que tu aurais fait a ce pauvre garçon.

Toute la journée je vais regretter mon erreur. Le soir dans ma chambre je me retourne dans mon lit comme un serpent. Cette soirée va dominer tout mon week-end. Arriver à mon boulot ma patronne m’attendais de pieds fermes.

Louisa: Adelys dit moi ton amis de l’autre jour le basketteur il faut me donner son numéro s’il te plaît.

Adelys : Tata je ne connais pas son numéro. Moi-même c’est hier je l’ai vue en personne pour la première fois.

Louisa: Ah ok! Je ne sais pas mais débrouille toi tu a jusqu’à demain pour m’avoir son numéro il y va de ton boulot.

Adelys : Ok Tata

Dans ma tête je me dit une fille travail dans ton agence et à cause de tes jambes que tu ne peu pas croiser tu veux détruire son gagne pain? Je retourne à mon boulot tout en me faisant du soucis. Je connais ma patronne comme ça où comme ça elle finira par avoir ce numéro avec où sans moi. De retour à la maison je téléphone sur quelques annonces que j’avais lue Fūka s’étonne de me voir chercher un nouveau boulot

Fūka : Tu a perdu ton boulot ?

Adelys : Non mais bientôt je le sent

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Perfect Mate

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