Chapitre 2
Najma: tu es toujours là Sae?
Sae: heu excuse moi... Oui je suis là, je sortais de la chambre, ton frère dort là comme un mouton!
Najma éclata de rire malgré elle.
Sae: vas y tu peux parler ma puce!
Najma: d'accord !
Najma se mit confortablement avec un coussin derrière son dos et elle se mit à écrire.
" Sae tu sais, dans la vie, on pas tous la chance. Tu m'as raconté ton histoire, avec ta mère qui est tombé enceinte très jeune et qu'on a chassé ! Elle s'est toujours battu pour toi a réussi pour toi! Aujourd'hui soit en fière et rend la fière. Moi ma mère, j'aurais aussi aimé qu'elle se batte pour moi mais ça n'a jamais été le cas!
Maman: je ne peux plus supporter ce mariage ! Je dois m'en aller! Trop c'est trop Ibrahim !
Papa : Rama, si tu veux partir, personne ne te retient mais tu n'iras nul part avec mes enfants.
Un énième dispute dans le couple Biram, une énième dispute certes mais la toute dernière, c'était celle qui marquait la fin dans de leur histoire ! Encore une infidélité de trop que Rama n'a pas pu pardonner!
J'étais toute jeune, je ne suis pas sûre que j'avais déjà cinq ans! Cachée dans un coin de la chambre que je partageais avec ma petite sœur Diane, j'écoutais cette énième dispute sans rien comprendre si ce n'est que maman allait quitter papa. Pour tout enfant de cet âge ayant été habitué à vivre avec ses deux parents, c'était un traumatisme. Mais je ne pouvais rien dire, nous n'avions pas le droit de manifester notre mécontentement face aux aînés, on se contentait juste d'obéir !
Maman sorti de la chambre en claquant la porte et vint dans la notre. Le temps pour elle d'arriver, j'étais déjà au lit, elle ne devait pas se douter que j'écoutais aux portes même sans le vouloir. Elle me trouva sur le lit près de ma petite sœur qui elle dormait réellement ! Elle ouvrit la penderie et sorti la valise pour y mettre nos affaires ! Elle était à fond quand Papa ouvrit la porte, tout enragé.
Papa: Ok comme tu veux partir, Rama je te répudies!
Maman : c'est ce que j'attendais !
Papa: tu n'iras nul part avec mes enfants !
Maman: ok!
Je les guettais du coin de l'œil en semblant dormir. Maman laissa la valise.
Maman: ok! Mais maintenant, tu as des seins et du lait peut-être pour allaiter cette enfant ?
Papa: tu n'iras nul part avec mes enfants !
Il avait un regard menaçant et elle ressorti. C'est à ce moment que le sommeil m'avait pris. Mais j'avais dormi longtemps. À mon réveil, plus de maman ni de Nadia, plus leur affaires! Elle était partie et m'avait laissé là, elle m'avait abandonné!
Un jour deux, trois jours sans elle et je craquais. Je me mis à la pleurer chaque nuit sur ma couche. J'avais espoir qu'elle rentre mais non, elle n'était jamais rentrée et m'avait laissé là avec mon père. Je ne détestais pas ce dernier au contraire, je l'aimais beaucoup et je voyais dans ses yeux même sans comprendre, à quel point il m'aimait! À quel point il avait de la joie en me voyant. Nous avions une vie assez modeste, le nécessaire ne nous manquait pas et c'était le plus important ! Ma relation avec mon père était souvent formelle, je ne pouvais pas lui dire tout sans avoir peur de dépasser les bornes. Néanmoins, nous étions proches lui et moi. Il n'avait jamais trouvé nécessaire de me dire pourquoi maman était parti ou si elle allait revenir, il avait tout simplement fait comme si elle n'avait jamais existé pour lui.
Voilée, je l'étais, timide aussi, des amis même à l'école, je n'en avais pas! Je passais mon temps libre souvent devant des dessins animés à la télévision ! Je ne parlais pas beaucoup ! Papa n'avait plus eu de femmes, enfant, durant le temps qu'il avait effectué sur terre après ça. En comptant depuis le départ de maman, j'avais vécu deux ans avec lui! Juste deux ans avant que lui aussi ne me quitte mais pour une destination connue! Mon père était mort, il était partie à tout jamais et je me retrouvais orpheline, je me considérais comme telle car ma mère n'avait plus jamais fait signe de vie. Je me disais que la mort de papa allait faire qu'elle refasse surface mais ce ne fut pas le cas. Il fut enterré et les funérailles passèrent. Je dû changer de maison! Je dû me retrouver avec un tuteur. J'étais encore si jeune mais déjà si mâture. C'est mon oncle, le petit frère de papa qui me prit avec lui! Il avait une femme qui n'avait pas d'enfants ! Il était très gentil, il me prit comme sa fille. Je dois avouer que étant plus jeune que mon père, il était aussi plus ouvert. Il me poussa un peu sortir de mon mutisme. Sa femme aussi était très gentille avec moi! L'appeler maman fut très facile pour moi, elle faisait tout pour ! Je me retrouvais à nouveau dans un cadre familial comme j'en avais l'habitude !
Tata: Najma: c'est comment ? Pourquoi tu es couchée comme ça?
Moi: maman je suis malade.
Tata: tu as quoi et depuis quand?
Moi: j'ai mal au ventre.
Tata: rhooor! Tu es trop têtue. Je t'ai déjà mainte fois dit que tu dois dire ce qui te dérange sans avoir peur de parler mais tu en fais toujours à ta tête ! Et maintenant si quelque chose de grave t'arrive ?
Elle me souleva dans ses bras et nous partîment au centre de santé. C'était apparemment, juste une petite indigestion !
On pris soin de moins et je pu rentrer l'heure suivante. J'étais désormais sous le contrôle de Tata Safi que j'appelais aussi maman! Elle avait tout le temps l'œil sur moi afin d'être sûr que j'allais bien. D'ailleurs, elle me permit même de dormir avec elle quand son mari n'était pas là ! Je me sentais aimé et chérie avec eux malgré la précarité !
Moustapha : Safi je vois que tu aime beaucoup la petite!
Safi: oui, c'est ma fille! Je l'aime énormément et je vais prendre soin d'elle comme la mienne !
J'avais juste vécu ce bonheur pendant deux ans. Bien-sûr dans la famille de ma tante, on ne m'appréciait pas beaucoup mais elle me protégeait toujours. Je devais sans doute être maudite. Un jour tonton Tapha est parti en voyage et il n'est jamais rentré! Il a eu un accident qui lui a coûté la vie. Quand on m'a dit qu'il était parti, malgré mon jeune âge, j'ai commencé à me dire que c'était de ma faute ! C'était à cause de moi, personne ne voulait de moi, et ils s'en allaient toujours loin de moi!
Je pensais qu'au moins j'avais tante Safi mais elle ne fut pas assez forte contre la famille de mon père qui vinrent réclamer leur sang à savoir moi !
De nouveau, je fut envoyée dans une autre famille mais les choses allaient être différentes là bas!"
Najma: tu es encore là ? Hey Sae...?
Aucunes réponses. Najma compris que dans son état, c'était normal qu'elle soit fatiguée ! Elle lui laissa un dernier message avant de dormir à son tour.
Najma: j'espère que tu es rentrée dormir dans la chambre ! On va continuer l'histoire après, prend soin de toi bisous!
Elle se coucha et serra Armed fort dans ses bras. Repenser au passé et ressaser ses blessures elle en était sûre, allait réveiller les émotions qu'elle voulait à tout prix taire.
Kenan se tourna sur le lit et le senti vide et la place près de lui froide. Il se leva et vit la lumière au salon. Il y alla et trouva Sae endormie, son portable en main. D'après ce que le portable affichait, elle était en ligne avec son amie Najma. Il mit son portable en charge et la porta pour la chambre ! Elle s'endormait vite et partout depuis un temps mais vomissait aussi beaucoup ! Il se sentait tellement coupable qu'il se mettait toujours aux petits soins pour elle!
Sae se réveilla avec une envie de pisser et se rendit compte qu'elle était dans son lit et un bras lui prenait la taille. Elle se sépara de Kenan et courut au toilette. La simple vessie pleine se transforma en nausées, elle se remit à vomir dans la cuvette des WC. C'était beau de se dire enceinte, future maman mais elle devait l'avouer, cela la menaçait énormément ! Elle passait toujours tout son repas dans les toilettes ! Vomir prenait tellement ses forces qu'elle ne pouvait la plupart du temps pas aller dans la chambre. C'est Kenan qui venait la trouver là ! D'ailleurs quand elle se levait, il se réveillait automatiquement et ce fut le cas ce jour là aussi!
Kenan: bb ça va?
Sae: à ton avis? Tout ça c'est de ta faute.
Oui elle pleurait, sans doute les hormones mais elle pleurait ! Kenan se courba près d'elle et essuya ses larmes.
Kenan: je suis désolée bébé !
Il arrangea son tissage sur son visage avant de lui faire un bisous sur le front!
Kenan: ça va?
Sae: j'ai Sommeil !.
Kenan: alors, viens on va dodo ma beauté !
Elle rinça sa bouche et le suivit dans la chambre. Il arrangea la position et elle s'endormie près de lui, la tête sur son torse.
Chapitre 3
Sae: désolée, je m'étais endormie ! Ta journée a été ?
Najma: oui on va dire! Il y'a juste le petit qui avait une fièvre et la tienne?
Sae: ah toujours la routine, je te laisse imaginer comment je vis la nausée avec les cours! Je ne vais pas cacher longtemps que je suis enceinte c'est sûr !
Najma: tu ne devais pas passer ton écho aujourd'hui ?
Sae: si! Quatre mois de grossesse, tout semble aller, on m'a prescrit des vitamines et certains compléments alimentaires !
Najma: c'est bien! Surtout fais attention au palu!
Sae: compte sur moi pupuce! J'ai lu une partie de ton histoire. Je suis vraiment désolée, ça m'a fait pleurer j'avoue. Tu as raison que nous n'avons pas toute les même chances ! Quand moi je me plaignais de ne pas avoir de père, toi tu vivais pire! Je suis tellement désolée !
Najma: ce n'est pas de ta faute! Hier tu t'es endormie où ?
Sae: au salon!
Sae était entrain de chauffer le repas car Kenan allait bientôt arriver.
Najma: je t'ai pourtant dit de rester dans la chambre !
Sae: je ne voulais pas réveiller Kenan, il a le sommeil léger !
Najma: il faut rester dans la chambre madame!
Sae: compris chef! Tu fais quoi?
Najma: ah heu... Je fais les devoirs avec Armed. Il boude parceque je l'ai enlevé devant la télévision.
Sae éclata de rire. Elle aimait bien ce petit même sans jamais l'avoir rencontré et sa mère aussi!
Sae: alors cette suite ?
Najma: bon alors...
" La famille de mon père m'a réclamé à ma tante Safi, pour eux, ma seule place était avec eux pas avec une inconnue. C'est le petit frère de mon père cette fois qui m'a pris avec lui. Il était tout autant gentil avec moi et doux, mais on ne dira pas que c'était le cas de sa femme quand il n'était pas là.
Tata Shelly: encore une bouche de plus dans cette maison on dirait que nous n'étions pas assez nombreux comme ça! En tout cas, viens je vais te montrer ta chambre.
Elle me montra la chambre où je devais dormir, je devais la partager avec sa fille qui avait mon âge. Celle-ci pissait au lit et le lit était superposé donc ma cousine René dormait en haut et moi en bas! J'avais juste accepté sans broncher! 9 ans, c'est l'âge que j'avais à cette époque ! La famille était composée de 5 personnes hors mis moi! Mon oncle Oumarou, sa femme Shelly, mon cousin Simba, ma cousine Liana et la dernière René ! Ils restaient en province, pas en capitale mais étaient quand même aisée car vivant de l'élevage de bovin!
Mon premier jour dans la maison, je l'avais passé dans la chambre ! J'avais peur de sortir car je ne connaissais personne. Je m'étais juste couchée en forme fœtale sur le lit avant de commencer à pleurer ! Je pleurais la mort de mon oncle, je pleurais la mort de mon père. Je pleurais le départ de ma mère qui n'a plus jamais voulu rien savoir de moi, je pleurais la séparation avec ma tante Safi !
René : pourquoi tu n'arrêtes pas de pleurer? On dirait un bébé ish! Je n'aime pas les pleureuses !
Je n'avais même pas répondu, j'avais juste diminué le volume et j'avais fini par m'endormir. On m'avait laissé dormir, personne ne m'avait réveillé pour venir manger et à mon réveil, il était 22h passé je devais alors attendre le lendemain. Un jour tata Safi avait demandé ce que je voulais faire, ce que je voulais être plus tard et je n'avais qu'un rêve : devenir médecin, sauver des vies, soigner des gens ! Je m'y étais accrochée et elle m'offrait souvent des jouets en rapport avec la médecine et me regardait jouer au docteur. Des fois, elle jouait ma patiente et c'est moi qui devait l'ausculter! On en riait tellement qu'on avait du mal à respirer après ! Elle m'offrait le meilleur avec peu, et son mari aussi, je me sentais heureuse. Parfois le bonheur c'est pas juste le matériel oui, c'est vrai que le bonheur ne remplit pas le plat, il faut avoir assez pour subvenir aux besoins nécessaire mais ce n'était pas le plus important. Le bonheur c'est être entrain de rire avec des personnes qu'on aime et dire : oui, c'est ici ma place. Peu importe combien on a en banque. J'étais heureuse avec eux, je ne voulais pas qu'in m'arrache à tata Safi, elle m'avait déjà certifié qu'elle se battrait bec et ongle pour que je réussisse, pour que je réalise mes rêves et j'y avais cru en oubliant que le destin était une pute.
Très vite ma tante me montra que je serais différemment traitée. C'était les vacances quand je suis arrivée donc nous étions tous à la maison ! Mon oncle voyageait beaucoup. Quand il n'était pas là, c'était moi qui faisait toutes les taches ménagères de la maison pour juste un bout de pain. Je ne pouvais plus regarder la télévision à ma guise, je ne le faisais d'ailleurs pas. Nous étions dans une zone où l'eau courante était difficile d'accès alors fallait aller en puiser au forage qui était à 1km de la maison! Donc je remplissais au moins quatre fut de 200 litres chacun par jour! Mais je ne me plaignais pas vraiment. Ma cousine avait pris tout mes jouets et sa mère avait dit à son mari que je les lui avait offert, j'ai pas pu nier!
Oumarou : tu es très gentille c'est bien ma grande
Quand il était là néanmoins, il me prenait pour me parler en bien de mon père. Des fois on faisait des sorties avec les autres, il nous achetait alors une nouvelle chaussure, un nouveau vêtement et c'était dans ces moments là que je souriais un peu!
L'école repris et je m'y rendis moi aussi! C'est mon oncle qui nous avait pris nos tenues donc, le premier jour je m'y mis dans ma tenue pour y aller. Je me sentais belle! Oui j'étais belle de figure, de teint claire, avec de grand yeux! Certes j'étais très mince, pas très grande de taille non plus mais tata Safi m'avait appris à avoir confiance en moi!
Je pu me faire des amis. Je n'étais pas dans la même classe que René, elle me dépassait en classe et sa mère me traitait tout le temps d'idiote après ça mais je ne parlais pas. Rentrer de l'école et faire le ménage était ma meilleure offre sinon, je remplissais les fus et je faisais la cuisine ! Oui, je faisais la cuisine et si un repas était trop salé, ou brûlait un peu, la moindre imperfection et je passais à tabat! Le pire est qu'elle disait à son mari que c'était elle qui faisait la cuisine.
Oumarou: tu prépares de plus en plus bien mon amour! C'est tellement bon!
Tous savaient que c'était moi mais personne ne me défendait, la seule personne à m'aimer était mon oncle dans cette maison ! Lui même ne savait pas ce que j'endurais. Des fois sa femme me tapait tellement que j'avais les traces partout sur le dos mais ça, il ne pouvait pas savoir! J'étais très intelligente, mes résultats parlaient d'eux même, toujours classée meilleure de la classe et pas que, meilleure de l'établissement ! Il arrivait souvent que tata Safi vienne me voir avec beaucoup de cadeaux avant de repartir. Des fois je tirais son pieds pour qu'elle m'amène avec elle ce qui me valait des coups après de ma tante Shelly! Tante Safi se remaria et alla s'installer à l'étranger, c'est là que toute visite cessa, j'avais déjà 13ans.
Je venais aussi de voir mes règles, les toutes premières ! Malgré la douleur, je faisais toujours toutes les tâches de la maison. Pour obtenir des serviettes hygiéniques de ma tante, je devais la supplier pendant longtemps et quand elle me donnait, c'était un paquet de dix pour trois mois! Donc j'utilisais la même serviette hygiénique toute la journée ! J'ai commencé à utuliser ma tête et ce sont des tissu maintenant qui me servaient mais je faisais ça discrètement de peur d'attirer l'attention de ma tante ! La vie était tellement rude avec moi! 14, 15...17ans et rien n'avait changé sauf que je m'étais habituée encore plus et je ne m'en plaignais plus, je prenais même plaisir aux tâches ménagères. Avec ma tante la relation n'était plus trop tendue parceque avant qu'elle ne demande, j'avais déjà fait. Je pouvais regarder la télévision sans néanmoins prendre la télécommande s'il y avait une personne. La lecture était ma passion secrète et la bibliothèque à l'école me donnait gratuitement des livres à lire avant de remettre ! J'avais 17ans et j'étais en 3ème! Je composais cette année là, mon brevet de fin d'études de première cycle. J'étais prête, j'avais la niaque comme on le dit souvent!
J'avais un ami garçon avec qui je m'entendais bien! Il était un peu plus âgée mais je crois que j'en étais amoureuse et lui aussi ! Je portais toujours mon voile! Il avait promis de m'épouser à la fin de nos études et je lui avait dit que c'était la seule condition pour qu'on se prenne ne serait-ce que la main et accepta cela. J'eu mon diplôme haut la main et c'est pendant les vacances que tout avait basculé !"
Najma: c'est bon pour aujourd'hui, je dois y aller!
Sae: d'accord ! Prend soin de toi!
Najma venait de recevoir un sms de son mari qui lui disait avoir envie d'elle. C'est ainsi qu'il procédait, ils avaient des chambres séparées et quand il avait envie d'elle, il lui faisait un message et elle allait le rejoindre, envie ou pas dans la chambre.
Armed s'était assoupi et elle le porta dans la chambre ! Quand elle fini, elle alla dans la chambre d'Omer!
Omer: tu en as mis du temps !
Najma: désolée !
Elle se déshabilla et s'allongea sur le lit, toute triste! Aucunes caresses, rien du tout. Si son membre était prêt, il montait c'était tout. Ce fut pareil ce soir comme tout les autres ! De ce qu'elle lisait, les rapports sexuels au 21eme siècle n'étaient plus comme cela mais il faut croire que tout le monde ne pensait pas pareil!
Omer qui d'abord avait un membre énorme, entra en elle sans qu'elle ne soit lubrifiée, c'était juste de la torture pour elle! Il était enplus de cela bien plus costaud qu'elle et parfois, s'écrasait de tout son poids sur elle. Elle devait supporter de l'entendre gémir et grogner seule, elle devait supporter de l'entrendre sur elle! Quand il vint, il se déversa en elle avant de tomber sur le côté !
Omer: ah! La délivrance ! En sortant tu refermes!
Comme elle avait mal de l'entendre ! Il était cruel! Elle rentra dans sa chambre après s'être habillée et tomba sur son lit pour étouffer ses larmes! Armed dormait dans sa chambre ce jour! Elle pleura tellement qu'elle ne trouva pas un autre moyen de se consoler que de prendre son tapis et prier. Combien de temps encore allait-elle supporter cela? Combien se temps ?
Kenan ne savait pas où donner la tête tellement sa femme lui faisait du bien avec sa bouche !
Kenan: tu es dangereuse bébé !
Elle lui faisait du bien avec des glaçons va savoir où elle avait cherché l'autre là, mais elle était créative il devait l'avouer et c'est un truc chez elle qui ajoutait à son charme.
Kenan: tu vas me tu*er Ada!
Sae: alors me*urs!
Elle glissa ses testicules dans sa bouche et tire dessus, elle les lécha, les suça comme si c'était une glace, toujours un glaçon dans la bouche. Elle revint à son membre et fit le tour de sa bouche avant de le reprendre pour une gorge profonde! Kenan fut au bord de l'extase !
Kenan: Sae! Sae...
Il ne respirait pas, il haletait, il manquait de souffle. Il mis ses deux mains sur la tête de celle-ci avant de se mettre à faire des vas et viens très lents au début mais de plus en plus brute. Elle le stoppa à un moment et grimpa sur lui et il attrapa ses hanches en la regardant dans les yeux.
Kenan: tu es bonne bébé ! Oui!
Sae se mit à y faire de lents vas et viens sur son membre
Kenan: Sae! Mon amour...
Sae: je t'aime Ké!
Kenan: moi aussi je t'aime bébé !
Il replia ses jambes et elle s'y adossa pour être plus comfortable et continua à bouger de plus en plus vite!
Sae: Ké? Humm!
Kenan: oui bb?
Sae: j'aimerais que tu me prenne en levrette !
Kenan: mais dans ton état...
Sae: je t'en prie Ké!
Il ne pu qu'accepter ce qu'elle lui demandait mais il procéda avec précaution ! Cette position était son point faible. Les cris de plaisir et de douleur de Sae quand il entrait en elle lui donnait de la chair de poule !
Kenan: ah!
Il venait de glisser derrière elle et plongea dans son intimité plus qu'humide!
Kenan: putain.. qu'est-ce tu me fais!
Il avait du mal à se retenir surtout quand elle lui disait d'aller plus vite!
Kenan: Sae!
Il Attrapa son tissage et le roula sur sa main pour bien la tenir et lui donna deux claques sur les fesses qui rougirent! Là sans se retenir, il se mit à lui faire l'amour sauvagement. Elle criait, pleurait et suppliait mais s'il tentait d'arrêter, c'était la mort assurée pour lui. Elle jouit au moins trois fois et avant qu'il ne vienne à son tour. Il était mouillé, les draps aussi mais pas grave!
Sae: aïe! Tu voulais me tuer?
Kenan: comme si t'as pas aimé ! Pardon laisse moi changer les draps.
Elle s'assit et il la regarda qui avait déjà une banane en main !
Kenan: Sae ..
Sae: oui, je sais on ne mange pas dans la chambre ! Mais c'est ton enfant ! Quand il va sortir tu vas lui dire ça !
Kenan soupira avant de vite changer les draps. Ensuite, ils partirent prendre un bain avant qu'il ne vienne allumer un siège pour prier avec sa femme et dormir.