Chapitre 2
Chapitre 2 :
_ Naëlle la voyante et prédicatrice _
Le lendemain jour d’Eglise comme chaque dimanche avant d’y aller J’allais avec mes parents au super marché habituel, mon ami John y était il m’avait fait signe de la main lorsque j’étais descendue de la voiture.
John l’esprit : éh naëlle tu es venue
Naëlle : oui tu es encore là ?
John l’esprit : oui maman ne me voit toujours pas, je ne peux pas m’en aller elle court un grand danger, son oncle veut aussi s’en prendre à elle tu dois lui dire naëlle comme ca je pourrai reposer en paix
Naëlle : d’accord je le ferai
Je m’étais dirigée à l’intérieur la mère de John elle était caissière dans ce supermarché, elle me connaissait bien mes parents étaient des habitués du lieu elle m’offrait toujours une sucette je devais lui rappeler son fils certainement, j’appréhendais sa réaction et si elle ne me croyait pas comme maman.
Naëlle : bonjour madame
La caissière : bonjour ma petite naëlle tout va bien ?
Naëlle : oui euh ...
La caissière : qui y’a-il naëlle tu peux me parler
Elle le disait d’une voix tellement douce comment on pouvait prendre à une femme ceux pourquoi elle se battait nuit et jour, sa raison d’exister son enfant, c’était bien triste...
Naëlle : c’est votre fils John, c’est lui qui m’envoie vous averti d’un danger
La peur et le chagrin s’étaient dessinés sur son visage
La caissière : comment connais-tu le prénom de mon fils ? Naëlle on t’a envoyé ?
Naëlle : croyez moi il est triste de vous voir pleurer tout le temps il n’est pas en paix, c’est votre oncle qui l’a tué il veut aussi vous faire du mal vous devez faire attention.
La caissière : tu le vois vraiment ? C’est vrai qu’il t’a dit tout ceci ? Naëlle : oui croyez moi
La caissière : il est là ?
Naëlle : oui juste à votre droite
La caissière : comment te croire
John l’esprit : pour mes huit ans elle m’a offert une chemise blanche et j’aime beaucoup les glaces au chocolat
Naëlle : vous lui avez offert une chemise blanche pour ses huit ans et sa glace préférée c’est celle au chocolat Elle n’en revenait pas des détails aussi précis que j’avais...
La caissière : John tu m’écoutes
Naëlle : oui vous pouvez lui parler
La caissière : j’ai compris ce que tu avais à me dire, tu me manques beaucoup je suis ravie de savoir que tu vas bien je ferai très attention, ton sang qui a été versé il en paiera le prix fort repose en paix je t’aime chéri
Naëlle : il vous aime aussi il est parti maintenant il est en paix
La caissière : qui es- tu réellement ?
Naëlle : je m’appelle naëlle, je peux voir les esprits et prédire sur les événements qui auront lieu dans le futur
La caissière : tu es vraiment fascinante et intelligente pour ton âge
Naëlle : merci
Elle était toute retournée, mais ça se voyait qu’elle était plus apaisée car elle savait que son fils était en paix.
Mes parents m’avaient rejoint les courses en main...Le culte s’était déroulé comme à l’accoutumé tant de morts erraient autour de nous, ils étaient nombreux à l’Eglise, d’autres étaient là pour veiller sur leurs proches tous les esprits n’étaient pas bon ils y’en avaient qui étaient mauvais et qui persécutaient les esprits vulnérables, pour faire d’eux leurs esclaves. Après le culte mes parents s’étaient entretenus avec père Sévérin dans son bureau à mon sujet, une fois à l’entrée j’avais ressenti un frisson me parcourir, ce signe m’annonçait qu’un esprit n’était pas loin , je ne m’étais pas trompée une vieille femme était auprès de lui, elle était entrain d’arranger sa chemise mais le fait que celui-ci bougeait l’agaçait à un tel point, elle ne cessait de l’appeler par son petit nom pour lui demander de bien se tenir, c’était très drôle ce qui me faisait marrer.
Mes parents : bonjour mon père
Père Sévérin : bonjour mes enfants que me vaut l’honneur de cette visite ? Et toi ma petite naëlle tu grandis de jour en jour quel âge as-tu déjà ?
Naëlle : j’ai dix ans
Père Sévérin : ça s’est super
Blanche : mon père nous sommes ici pour notre fille
Père Sévérin : qu’a t’elle ?
Blanche : je ne sais vraiment pas mon père, mais elle est très bizarre des fois elle parle toute seule et lorsqu’on lui demande pourquoi elle le fait elle dit que c’est avec ses amis, je ne sais plus quoi penser aidez nous s’il vous plait
La vieille dame me regardait attentivement plus elle s’était approchée de moi toute intriguée
Chapitre 3
Chapitre 3 :
_ Naëlle la voyante et prédicatrice_
La vieille : tu me vois
J’avais juste hoché la tête en signe d’approbation
Naëlle : et qui êtes- vous ?
La vieille : la mère de sévé
Naëlle : c’est qui lui ?
La vieille : c’est lui mon petit en face il est toujours très mal habillé, depuis que je lui demande d’aller au village est ce qu’il m’écoute même, je crois qu’une bonne fessée devrait lui remettre les idées en place comme je le faisais souvent
Naëlle : hahaha mais il est vieux pour se faire taper dessus
Mes parents et le prêtre n’avaient pas perdu une miette de la scène elle était vraiment drôle cette mamie
Blanche : mon père vous voyez ce que je vous disais c’est comme ça tout le temps vous n’êtes pas sur que ma fille est envoutée ?
Julien : hum la fille de qui pardon
Père Sévérin : naëlle avec qui parles-tu ?
Naëlle : à votre mère bien sûr elle est vraiment très drôle
Père Sévérin : ça t’arrive souvent de parler à des esprits ?
Naëlle : tout le temps, ils viennent parfois me demander de l’aide ils me font aussi peur des fois
Mes parents étaient ahuris ils n’y comprenaient rien
Père Sévérin : et la vieille dame à qui tu parles comment s’appelle-elle ?
Naëlle : clémentine
A l’encontre des autres il était plutôt serein
Julien : l’enfant ci m’inquiète déjà
Blanche : chaque jour quand je t’en parle tu dis que tu maitrises nor, c’est moi la folle dans ta maison
Père Sévérin : c’est bien ma mère
Mes parents : que dites- vous ?
Père Sévérin : ne craignez rien naëlle n’a rien elle se porte bien juste que ce n’est pas un enfant comme les autres
Julien : ça signifie quoi ?
Père Sévérin : et bien votre enfant à des pouvoirs elle peut voir les esprits
Blanche : vous plaisantez mon père ?
Père Sévérin: pas du tout sachez qu’ils existent des cas de ce genre qui ont ce don mais ils sont très rares il y’a de cela vingt ans j’effectuais mon premier service dans un village, il y’avait une petite fille qui avait à peu près l’âge de naëlle qui avait ce pouvoir malheureusement des gens de mauvaise foi lui avaient volé cela pour faire le mal, vous devez donc faire attention car des esprits malins pourront chercher à lui faire du mal priez sans cesse confiez toujours votre enfant au Seigneur, n’ayez pas peur je serai là pour vous guidez .
Blanche : mon père parfois il lui arrivait de me prévenir de certains accidents mais j’y prêtais pas attention maintenant je comprends
Naëlle : j’essayais toujours de t’en parler maman mais tu ne me croyais jamais
Blanche(en larmes) : naëlle tu vois vraiment tous ces esprits ?
Maman était abasourdie apprendre que son enfant est différent des autres l’avait perturbé un long combat s’annonçait
Père Sévérin : soit forte ma fille tu dois être auprès de ta fille et prier sans cesse, ça ne sera pas de tout repos.
Père sévérin : Naëlle tu peux demander à ma mère pourquoi elle n’est pas encore partie ?
Naëlle : elle dit qu’elle n’est pas contente de vous, vous n’avez pas respecté sa dernière volonté, elle veut que vous l’enterrez près de votre père
Père Sévérin : d’accord
Naëlle : il y’a aussi autre chose
Père Sévérin : laquelle
Naëlle : que vous fassiez plus attention à votre habillement, elle ne cesse de toujours bien arrangez vos vêtements
Père Sévérin : hahaha sacrée maman elle devrait comprendre que ma mission c’est de servir Dieu et son peuple le reste passe après, je comprends pourquoi certains de mes habits étaient déplacés. T’inquiète pas maman je ferai comme tu as dit
La vieille avait souri. Père Sévérin avait sorti un collier de son tiroir de bureau, il renfermait une photo de l’enfant Jésus et de Marie il y’avait une croix au bout
Père Sévérin : tu vois ceci naëlle porte le, il te protégera contre les esprits malins qui te voudront du mal ne l’enlève jamais quoi qu’il arrive, il te suffira juste de toucher la croix et d’invoquer le Seigneur
Mes parents étaient de fervents chrétiens, ils croyaient en Dieu j’avais grandi dans cet état d’esprit, ne dit-on pas que la foi peut soulever des montagnes ?
_les chroniques de Nelly Carelle_