Chapitre 2

Chapitre 2

Mariée Avec Mon Farou Rap

  _ Vous n'osez même pas me donner à un mariage forcée

  _ Et pourquoi pas ? tu refuses de te soigner donc nous sommes dans l'obligation de te marier de force et en plus particulier en cachette

Depuis une semaine c'était le même débat dans la maison ma tante avait fini par renter car elle était découragée

J'avais cru qu'on avait fait une lavage de cerveau à mes parents je me demandais comment pouvait-ils me forcée à un mariage ? surtout avec une membre de la famille ce que je détestais le plus ces trucs de cousinage à plaisanterie

    _ Tu vas te marier de grès ou de force cria mon père

Étant sur le point d'aller au travail je pris rageusement mon sac à main pour sortir de cette maison ce n'était plus la maison  qui m'avait vue grandir ce n'était plus la maison que je considérais mon havre de paix cette maison où régnait le bonheurs , le rires , le partage elle était transformé  en une demeure de conflits , de dispute et ce qui me fesais le plus mal j'étais la cause de tout ce brouhaha mon nom était scotchée sur la bouche de tout le monde

je sortis de la maison sous les cris de mon père qui me menaçait de reprendre son entreprise

Au bureau je ne savais même pas ce que je travaillais tellement j'étais bourrée

  _ Madame vous avez de

  _ Je vous avais dit la coupais je que je ne voulais voir personne vous êtes sourdes ou quoi criais je sur ma secrétaire qui avait l'âge de ma mère

  _ Mais Madame elle a dit que c'était urgent

Je ne savais plus quoi répondre je m'étais mal comportée avec elle alors qu'elle ne m'avait rien fait elle était victime de mes mauvaises humeurs elle ne méritait pas que je la cris dessus elle était mon aîné et m'avait toujours aidée et conseillée sur quoi que ce soit

Une fois revenu à la réalité de mes actes je me suis mise à pleurer , les larmes coulaient et c'étaient vite transformée en sanglots je ne pouvais plus m'arrêter je pleurais pour mes souffrances je pleurais pour mes paroles déplacées je pleurais de la personne que j'étais devenue je pleurais de la tournure de ma vie je pleurais de ma destinée zigzag je ne comprenais rien de tout ça

Je sentais ses mains je la sentais me réconforter mais je ne pouvais sortir aucunes mots de ma bouche tellement mon cœur était inondée de larmes 

Je m'étais finalement ressaisie jusqu'à ce que la porte s'ouvrit sur une personne que je n'aurais jamais cru revoir de ma vie j'avais failli m'étouffée lorsque nos yeux ce sont rencontrés beaucoup de questions se bousculaient dans ma cervelet les battements de mon cœur s'étaient accélérée je m'en rencontre à ce moment précis que je n'étais pas tout à fait guérie vue les battements désordonné dans mon cœur à la vue de ce homme que j'avais tant aimé et mise ma confiance entre ses mains ce homme qui avait renoncé à notre mariage à la veille du jour ce homme qui m'avait foutue la honte devant toutes ma famille amis et proches

Je pris une bonne dose de souffle après m'avoir excusée auprès de ma secrétaire qui ressortit dès l'instant sûrement constatant la scène qui se déroulait à ce moment précis

Plus il avançait vers moi plus je sentais mon corps sortir de mon âme à cette instant là je me détestais tellement de ressentir encore cela je referma mes yeux pour mieux me contrôler mais les réouvris dès l'instant sentant sa main sur mes joues je me releva manquant même de tomber car une vague de frison m'avaient envahi

  _ Qu'est-ce tu fais là Ousmane ? demandai-je en évitant de le regarder

  _ Te parler je peux m'asseoir

  _ Pas besoin de le faire car on a rien à se parler

  _ Écoute moi au moins s'il te plaît peut-être toi tu n'a rien à me dire mais moi si

  _ J'ai pas besoin d'entendre ce que tu as a me dire j'ai assez reçu venant de toi sort de mon bureau ou j'appelle la sécurité réplique ais-je en prenant le téléphone fixe

Mais il me retient en tenant ma main je sentais son souffle sur mon visage mon Dieu ce homme avait tellement de pouvoir sur moi que je m'en étonnait même

  _ Ouseynatou je t'aime et tu le sais

J'avais pouffer de rire  involontairement en m'éloignant de lui je riais aux éclats jusqu'à me tenir les côtes malheureusement ça s'étaient transformés en pleure il se rapprocha de moi me pris dans ses bras et je me laissa faire il me caressait le dos et je me calmais petit à petit je me sécha les larmes à travers mes mains me détacha de lui puis  me dirigea calmement devant la porte et l'ouvrit

  _ S'il te plaît sort d'ici dis-je le plus calme possible

  _ Je veux juste t'expliquer la tournure des choses

  _ D'accord j'ai toujours le même numéro tu me passes un appel là en ce moment j'ai pas la tête à parler

  _ D'accord je t'appellerai ce soir je t'aime

Je détourna mes yeux pour ne pas succomber sous ses beaux yeux Dans quel but est-il venu  me retrouver ? je me rappelle on s'aimaient beaucoup tout le monde envié notre couple on formaient une vrai symbiose mais il y'avait des larmes qui ne cessait jamais de couler des vides qui se se comblaient jamais des souvenirs qui ne s'effaçaient pas et des peines qu'on ne remplacera jamais certes les sourires reviennent mais uniquement pour masquer les peines , les douleurs et la tristesse

J'avais pas envie de rentrer chez moi donc j'avais pris ma voiture direction chez ma grande sœur Tabara je retrouva ses jumelles dans le salon une fois que le gardien m'est permis d'entrée

  _ Héy mes petites sorcières où est votre maman

J'avais l'habitude de les surnommer ainsi vue qu'elles étaient de vrai cachotiere en plus de ça elles aimaient trop gaspiller au même moment leur mère sortie de la cuisine et me rejoint dans le salon

  _Arrêtes d'appeler mes filles sorcières reclama t'elle en me donnant de l'eau

  _ Ban que tu le veuilles ou non elles sont de vrais sorcières dis-je d'un ton amusant

  _Donc sache qu'elles sont mieux que toi qui n'a ni mari ni enfants

Je laissa tombé mon verre d'eau j'étais médusés donc elle aussi elle était liée à l'association même mes sœurs y fesais parti maintenant j'étais incapable de placer le moindre petit mot , sans attendre mes restes je me levais  tirait mon sac avec moi et sorti en allures vue que je risquerais de péter un plomb car j'étais une personne qui ne se contrôle pas en cas de colère je peux tout démolir , dévastées en étant dans une salle état colérique raison pour laquelle à chaque fois que cette sentiment me hantait je m'isolait donc je me rendis à la mer en  particulier celle de la corniche où je marchais à pieds nus sac et chaussures à la main je fermais les yeux espérant que mes douleurs , mes souffrances s'envolent avec qu'il l'emporte loin de moi à cette époque je croyais que je détenais une lac ou une fleuve en moi vue que  mes larmes menaçaient de sortir jusqu'à ce que je sentis une main me tenir et un corps se tenant devants moi une parfum que j'avais toujours voulu sentir et respirer celle de Ousmane il me tira dans ses bras et  je me laissa faire j'avais besoin de quelqu'un j'avais besoin qu'on me réconforte que quelqu'un me dis je suis là pour toi ce sont ces quatres mots que je voulais entendre pour me calmer j'avais besoin de l'amour de quelqu'un mais j'entendais souvent dire il faut s'aimer d'abord avant de réclamer l'amour de quelqu'un si on s'aime pas on peut pas poussé les autres à nous aimé

Il mis ses mains sur mes cheveux en les enfouissant et cela avait le don de me calmer à cette instant je me sentais seule dans ma bulle car cette homme connaissait mes médicaments est-ce même il n'est pas mon remède ?

  _ Ouseynatou Qu'est-ce-qui te traumatise ? en te voyant ce matin j'avais sue que ça n'allait pas trop j'étais partie chez toi mais sur le point d'entré j'ai vue Tabara et ta mère ressortir et m'ont dit qu'elles étaient aussi à ta recherche mais moi je savais où tu es était car c'est ici ton endroit préféré dis moi mon amour

Je me retira fortement de ses bras musclés

  _ N'ose plus m'appeler ainsi et qui t'a donné l'autorisation de partir chez moi

On parlait en marchant lentement on voyait personnes vue qu'il commençait à faire noir

  _ Je m'inquiètais juste parceque tu ne répondais pas à mes appels et je t'avais laissé avec une mauvaise mine

  _ Depuis quand mes mauvaise mines t'intéresse

  _ Depuis toujours dis-tu ? et as-tu une fois pensé à la mauvaise mine que j'avais lorsque tu avais annulé notre mariage ? hun non je ne penses pas tu t'en foutais royalement ce qui m'ecoeurait le plus c'était que tu sois partie me laissant sans explications ni rien et je me demande même Qu'est-ce-qui explique une telle acte de barbarie ? abandonné une femme à la veille de son mariage c'est l'acte le plus ignoble qu'une femme peut vivre cette acte est plus douloureuse qu'un couteau au ventre cette acte fait plus mal que des clous enfui dans le corps

  _Tu sais Ouseynatou je m'en rencontre que j'ai fais une erreur mais si je suis revenue aujourd'hui c'est parceque j'ai réalisé la grandeur de mon erreur n'oublie pas que c'est en fessant des erreurs qu'on apprend j'ai appris à ne pas croire aux premiers paroles car avant la veille de notre mariage j'avais entendu toutes sortes choses de toi et ma mère ainsi que mon père même ma famille y s'étaient mises pour que j'annule le mariage

  _ Choses quel choses dis-je en m'arrêtant en lui fesant face yeux dans les yeux

  _ Des choses mais ça n'a plus d'importance

  _ Mais putain dis moi quels chose ça n'a plus d'importance pour toi mais pour moi ça l'est

Il gratta sa nuque tic qui montrait qu'il était nerveux

  _ Des choses que tu avais que tu avais un mari de nuit

  _ Bon sang vous vous voulez me tuer ou quoi? qu'avez vous tous à me dire cela ? qu'est-ce-que vous connaissez de moi ? arrêtez de me dire c'est chose de foutaises qui n'existent nullement quels mari de nuit vous êtes fou je crois et toi tu m'a vraiment déçue à ce moment où était passé toutes tes promesses que tu m'avais dit que tu allais toujours me protéger me défendre où est passé l'amour que tu es entrain de me crier un homme qui t'aime est-ce qu'il t'abandonne ? un homme qui éprouve des sentiments pour toi est-ce qu'il te blesse ? et toi tu n'avais même pas eu l'audace de venir en parlé avec moi pour que je te donne ma version sur ses calomnies

  _ Ouseynatou dans le labyrinthe de la vie c'est à force d'erreurs qu'on finit par trouver la bonne voie et c'est cette erreur qui m'a permis de plus t'aimer et de te faire confiance

  _ Ok dis-je tout simplement pour ne pas trop s'attarder sur ce débat qui risquait de me déchiqueté alors

  _ Laisse moi te prouver que je t'aime plus aujourd'hui qu'hier

  _ Impossible Ouz c'est impossible répondis-je en tournant la tête de gauche à droite

  _ Rien n'est impossible tant que y'a de l'amour on s'aime pourquoi pas se redonner une chance afin de vivre pleinement notre amour je te donne tout le temps qu'il faut pour réfléchir car je veux faire de toi ma femme

  _ C'est ce que tu m'avais dit il y'a de cela 1ans

  _ Durant c'est 1ans là beaucoup de choses ont changés on aura plus de temps de rediscuter si tu acceptes mon invitation car je vois que ton téléphone n'arrête pas de sonner ta famille s'inquiète et il fait nuit rentrons

J'avais même pas répondu que je l'avais devancée il avait préféré laissé sa voiture pour me conduire dans la mienne

Ce n'était plus là peine de sonner que mon père ouvrit la porte accompagné d'une vent de gifle sur moi je me tenais la joue sidérée , dépassé j'étais comme de la glace j'en croyais pas à mes yeux c'était une surprise mon père qui n'avait jamais frappé à ces filles nous disant personne au monde n'avaient le droit de lever la main sur une femme alors qu'il venait de le faire une surprise ça l'était vraiment . Jee revint sur terre en voyant ma mère et ma sœur devant la porte

  _ Tu te crois à une oberge ou quoi tu part et tu reviens à n'importe quels heure ici c'est ma maison et il y'a des règles à  respecter je n'accepterai plus une attitude de manque de respect ou d'impolitesse soit c'est ça soit tu fous dort tu arrives pas à te trouver un mari et tu joues aux putes

Gémis une hurle sonore

  _ Paaaapa criais je en me tenant la bouche dépassé par la tournure des évènements

Il y eut un moment de silence un blanc un clap j'avais failli m'ecrouler sonné par les paroles de mon père non mon papa à moi je voyais ma mère et Tabara parlaient des choses que je ne pouvais entendre j'avais l'impression qu'on avait retiré mon âme restait que mon corps devant eux

Je sentit qu'on me tirait le bras et qu'on m'entraînait vers ma chambre je marchait comme une zombie incapable du moindre mouvement coordonnées je n'avais jamais sue qui m'avait ramené quelques minutes plus tard je m'étais ressaisie mais je n'arrivais pas à pleurer parceque je ressentais aucunes émotions et pour pleurer il faut ressentir je crois à cette instant là mon Stock de larmes avaient épuisé

Les jours suivants c'étaient ainsi entre querelles disputes je commençais même à m'y habituer mais mon travail et mes agents étaient ceux qui payaient les pots cassés ceux qui étaient les victimes de mes saut d'humeurs

Mon entreprise était avec une baisse de pourcentage incroyable mes employés je l'ai criais de partout j'étais pas la Ouseynatou Kane qu'on connaissait douce souriante généreuse je n'étais plus elle mais plutôt une Ouseynatou Colérique amère vénère et tout le monde en parler au bureau

Ma sœur Tabara depuis que je l'avais remis à sa place elle ne m'avait jamais plus adressée la parole même si quelques fois elle fesais la sourde muette ne voulant rien entendre

Ousmane dit ouz comme je le préfèrais continuait toujours d'insister même si parfois il arrivait qu'il se décourage me disant qu'il en avait marre de me courir derrière je n'étais pas la seule femme sur terre et son erreur faisait partie du passé il fallait vivre le moment présent je le revoyait le lendemain soite avec des bouquets de fleurs des tablettes de chocolat ou des chips comme je l'ai adorait j'étais trop enfantar en tout il était au soin avec moi défois je me laissais faire mais il suffisait que je me rappelle de son départ de son abandon pour que je redevienne amère car vraiment rien ne justifie l'abandon car c'était un tremblement de terre que la bête du cœur devine avant qu'il arrive

C'est dernier semaine l'état de ma mère me déchirais le cœur je me rappelle lorsqu'elle éclatait en sanglots devant moi après l'incident causé par mon père je me rappelle toujours de ses paroles

  _ Ayyy Ouseynatou qu'est-ce que tu nous veux à la fin? aide toi et aide nous rien de ce qui se passe ne sais une fois produit dans notre maison accepte ton sort et tu te fera soigner tu as vue combien on me pointait du doigt quand vous étiez petites mais j'avais tout supportés pour vous et si c'est cela que je récolte en retour je préfère plutôt mourir

Ça me mettais mal à l'aise en réalisant que les larmes de ma mère j'étais l'origine principale et oui ma mère avait toujours souffert des paroles amères vue qu'elle n'avait jamais eu de garçon mais plutôt que des filles bien vrai qu'elle en voulais mais c'était pas elle qui désignait le sexe de son enfant mais le plus haut qui décide vraiment je ne comprends pas notre société tous ce que tu fais ou que tu possèdes ils feront le tout pour y chercher quelques choses de négatifs comme des charognards des vautours c'est quoi avoir une fille ou un garçon un enfant reste un enfant qu'importe le sexe

En disant cela ne pensent-ils pas aux femmes qui n'arrivent pas à enfantée? et qui le désir ne pensent-ils pas à celles qui ont enfantée des enfants avec des malformations? et maintenant même on a tendance à voir les filles devancée on parle de parité tous ce qu'un homme peut faire la femme aussi peut le faire combien de femmes sont dans les garages dans l'automobile dans l'immobilier et pourtant c'est le travail d'un homme mais cela nous importe ce qu'on croit c'est le travail il faut que la société arrête de juger les femmes qui enfante que des filles y'a rien de mal à ça je sais combien cela fait mal surtout vivant avec la belle famille en plus particulier si tu as des coépouses même ma mère qui vivait seule sans belle famille dans les parages en souffrait d'autant plus celle qui vis avec leurs belles familles

Aucunes femmes sur terre n'a le droit de se faire jugée pour de telles choses particulièrement ma mère qui était mon horloge mon centre de vie elle ne méritait pas de récolter des pleures des souffrances après avoir tant fait pour nous dès lors vue son acharnement de me vouloir me voir me marier j'avais pris une décision irrévocable indéniable inchangeable immuable......

Chapitre 3

Chapitre 3

Mariée Avec Mon Farou Rap

L'amour, c'est vraiment magique !

Quand on aime, on a l'impression de se sentir bien.

L'amour ne se définit pas ça se ressent, ça se vit c'est une évidence.

L'amour est comme le parfum. Il ne peut pas être caché.

L'amour peut venir par coup de foudre.

L'amour peut naître par une amitié.

Donc chacun à sa définition de l'amour.

En amour, certaines personnes peuvent te blesser te faire du mal mais ils resteront toujours graver dans ton cœur comme la racine d’un arbre.

L'amour c'est doux mais souvent on dit qui aime ressentira tôt ou tard le sentiment qu'on appelle la haine mais je crois que cette haine même si tu le ressens ça peut être juste temporaire car s'il s'agit du vrai amour il suffira qu'une simple regard pour succomber dans le charme de l'être aimé.

Ceci me rappelle ma rencontre avec Ouz la dernière fois qu'on c'était vue c'était tellement merveilleux je me rappelle aussi des mots que je l'avais dit afin de le mettre en garde.

  _ Tu sais je suis arrivée à un stade de ma vie où tu me cherches. Je te cherche tu te prends la tête je te regarde tu me montres que je compte pour toi je le fais aussi tu fais les manières. Je ne te gère plus tu gardes le silence radio j'efface ton numéro de mon téléphone et si tu menaces d'arrêter la relation ou de partir je t'aide à faire tes valises je ne suis plus une petite gamine les relations d'enfants là je l'ai aient dépassée.

Vaut mieux se préparer dit-on ? Vue qu'avec les hommes c'est toujours point d'interrogation

Il était venu me chercher au bureau pour déjeuner dans un restaurant à côté et on discutait tranquillement.

  _ J'espère ne pas être déçu cette fois-ci. Lui dis-je ?

  _ Tu sais ce que j'apprête à te dire je l'avais préparé mais pas de cette manières et j'espère qu'au moins ça pourrait te rassurer Ouseynatou Kane j'ai cherché partout mais je n'ai jamais arrivé à aimer quiconque comme je t'aime raison pour laquelle je te demande veux-tu m'épouser ? me dit-il en me regardant droit dans les yeux.

J'avais cru mal entendre à cette instant précis moi me mariée ? Non peut-être que j'étais dans un rêve j'étais perdu dans mes pensées je le fixais pour voir si ce n’était pas qu'une simple blague.

  _ J'aurais aimé le faire autrement mais tu me connais mieux que moi-même je ne sais pas faire ces trucs romanesque et j'espère que tu me comprendras.

  _ Tu es sérieux ou c'est juste une simple blague arrivais-je à articuler.

  _ Non je ne rigole pas et je ne blaguerais jamais avec cela et pour encore plus te prouver je te propose que le jour même où je viendrais demandé ta main ce jour-là même qu'on scellera le mariage pour ne pas laisser des choses arrivées entre nous entre temps.

  _ Mon Dieu ! Tu es prêt à faire ça pour moi ? demandai-je au bord des larmes 

  _ Plus que même tu le mérites allée dis-moi Oui

  _ Bien-sûr que c'est oui oui oui oui !!!!! Avouait je presque en criant

Il se leva et me fit un bisou au front en me murmurant future Madame Béye. J'étais aux anges. Je n'arrivais pas à croire cela. Ça faisais maintenant un mois qu'on sortait en cachette, je n'osais pas révéler la naissance de cette relation surtout avec Ousmane j'appréhendais comment mes parents surtout ma mère réagiront mais il était temps aussi que je prenne ma vie en main. Car j'avais confiance en lui et je pensais qu'il me l’avait assez démontré durant ce mois passé ensemble et mon sort était sur le point de se réaliser je démontrerais à tous le monde que ces affaires de « faaru rap » n'existe nullement. Je leurs démontrerais que le temps n'avait pas juste sonné mais là la cloche avait sonné pour moi d'être enfin mariée.

  _ Mais avant cela j'avais quelques choses à te dire dit-il d'un coup en prenant un air sérieux.

Au même moment son téléphone sonna il répondit mais je voyais qu'il avait affiché un visage crispé peureux

  _ Est-ce tout va bien mon amour demandai-je ?

  _ Non, non y’a une urgence à l'hôpital et je dois m'y rendre tout de suite.

  _ Et ce que tu devais me dire ?

  _ Juste que je t'aimais je t'aime et je t'aimerais.

Je souris sans le faire exprès, il avait tellement d'effet sur moi que ça me surprenait même.

Il partit mais je préférais rester seule, il était docteur à l'hôpital principal de Dakar. Il faisait partie des chefs. Sa famille aussi était très riche. Il était lui aussi l'aîné de cette famille avec deux frères dont l'un était marié avec une canadienne et l'autre je l'avais laissé célibataire s'il ne s'était rien passé entre temps. Sans oublier aussi leur cadette qui ne voulait pas que je m'approche de son frère, n'importe quoi il ne savait pas que c'est moi, Ouseynatou Kane qui faisait battre le cœur de son frère Ousmane Béye

À la maison je trouvais ma mère entrain de feuilleter des icônes de mode. Elle aimait trop regarder des nouvelles modèles vue qu'elle était styliste. Elle y s'inspirait pour dessiner afin de donner à des tailleurs de les coudre.

Je m'assis à côté d'elle avec tout le stress du monde.

  _ Tu veux me parler de quelque chose ?

Cette femme me connaissait tellement qu'elle pouvait décortiquer tous mes faits et gestes incroyable non ?

  _ Oui maman au fait, je voulais t'annoncer quelques choses qui me tiens vraiment à cœur et dont vous tous ici vouliez que je fasse.

  _ Mariage!!! précipita t'elle de dire en posant l'icône vas-y dis-moi ? Car nous c'est juste cela qu'on veut.

  _ Oui maman un homme m'a demandé en mariage aujourd'hui.

  _ Allhamdoulilah !! Enfin Dieu a répondu à mes prières matinales

  _ Et qui cet homme ?

  _ Maman tu le connais ?

  _ Connais non dis-moi ?

  _ Au fait c'est c'est balbutiait je en me rongeant les ongles aufait c'est Ousmane.

  _ Quel Ousmane Demanda t'elle en clignotant les yeux ?

Je gardais la tête baissée peur de rencontrer son regard noir.

  _ Je t'ai posé une question quel Ousmane dis-tu ?

  _ Ousmane Béye.

  _ Qui Béye, le Ousmane Béye qui t'avais demandé en mariage et t'avais abandonné à la veille ? C'est celui-là que tu me parles ou bien ? C’est juste une coïncidence de nom et de prénom ?

  _ Non Maman c'est bel et bien lui maman depuis un mois on entretient une relation et durant ce mois il m'avait tout expliqué la raison de son fuite de son abandon. Il m'a assez démontré qu'il m'aimait et me l'a prouvé en me demandant en mariage il est sincère et m'aime. Moi aussi je l'aime et on veut cette fois-ci construire quelque chose de solide.

Il se leva d'un geste brusque

  _ Ioe Ouseynatou Kane je crois qu'on t'a échangé à la maternité ?  Une fois t'avoir enfanté tu ne peux pas être ma fille. Non impossible ou aussi si tu es née sans cerveau tu me le dis. est-ce-que ça t'arrive de réfléchir Ouseynatou Kane ? Comment un homme peut te causer toute une honte devant ta famille et revenir un bon jour te Berner, bercer avec de belles  paroles ? Comment peux-tu espérer te marier avec ce vaut rien ?

  _ Maman,!!!! la coupes-je Ousmane n'est pas un vaut rien mais un gentleman il avait juste fait une erreur en croyant aux absurdités dont vous m'accusez. Je me demande à la fin qu'est-ce-que vous voulez ? Si je me mari pas vous me le faites savoir et là je viens te dire que je vais me marier tu en ajoutes du piment. On ne sait jamais avec quel pieds dansé avec vous ? Vous me faite chiée à la fin.

  _ Ouseynatou on veut vraiment te voir marié mais pas avec cet homme.

  _ Je ne suis plus une petite fille. Je crois que je suis assez majeur pour savoir ce qui est bon ou pas pour moi.

  _ Toi aussi, tu commences à me faire chiée ça suffit aussi toi c'est à cause de cet homme que tu me parles de cette manière.  Sache bien que jamais tant que j'ai les six pieds dans ce monde ce mariage n'aura jamais lieu.

  _ C'est ce qu'on verra maman avec ou sans ton avale ce mariage aura lieu et tu n'es pas bien placé pour me donner en mariage mon père est toujours vivant et ce droit lui revient entièrement.

  _ Je te ferais la fête dans cette maison.

  _ Dis je te referais la fête, vue que vous l'avez toujours fait. Depuis combien de mois que je me sens comme une étrangère dans cette maison juste pour vos affaires de mariage ?

  _ Tu me déçois de jour en jour mais vas-y la vie est devant toi.

Je n'avais même pas pris la peine de la répondre à nouveau que je montai dans ma chambre personne ne peut les satisfaire j'avais enfin trouvé le bonheur d'être Madame et d'être la propriétaire de ma propre maison donc pourquoi me le priver ?

Le lendemain avant de partir au bureau mon père m'avait appelé pour me parler de l'incident d'hier et heureusement lui avait accepté mais ces paroles m'avaient tellement déchiquetée.

  _Moi ce qui m'importe est que tu te mari avec qui où et quand cela ne m'intéresse pas toi devient juste Madame afin que tu sortes au moins de cette maison.

C'était comme si ma cohabitation avec eux était devenue un lourd fardeau. J’avais conclu après ces paroles que je n'étais plus la bienvenue dans cette maison et qu'il me chassait mais j'avais pris sur moi et me consacrer à ma future Madame Béye.

Mon bonheur pouvait s'apercevoir partout. Car je souriais à longueur de journée mon visage s'illuminait de joie je me sentais être au paradis sans pour autant mourir. On dit souvent aussi il Faut vivre le paradis sur terre avant d'aller là au-delà vue qu'on ne sait jamais ce qui se passera là-bas.

Les jours qui passaient ma mère continuait à me faire souvent la tête ou souvent des cris. On dirais souvent une hystérique mais avec l'aide de mon père qui voulait coûte que coûte me donner en mariage l'avait convaincu d’accepter ma décision même si ça ne lui plaisait guère mais l'arrivée d’Ousmane dans notre maison l'avais rassurer. Et oui j'avais dit à ce dernier de venir leur parler leur expliquer et en même temps leurs demandé pardon car il ne m'avait pas juste blessée mais il avait blessé toutes ma famille. Comme il avait la langue Pendu et arrivait toujours à avoir les bons mots. Il avait arrivé à gagner leur confiance mais le seul hic il leur avait mentis  en leur disant que sa famille était désormais en Belgique. Mais on savait tous les deux que c'était une fausse illustration. Car il m'avait dit qu'il ne voulait pas leur faire part du mariage à moins que ça soit scellé. Il en parlerait juste à ses deux oncles qui viendront ce dimanche pour officialiser l'Union.

Le jour tant attendu était enfin venu, mon jour de mariage je l'avais dit à personne comme ma mère me l'avais d'ailleurs recommandé me disant en wolof que « Lamigne baxoul té djigoul kén » même avec ça je voulais que personne  ne soit au courant à l’exception mes sœurs et leurs maris bien-sûr.On avait juste fait un petit repas vue que y'avait que le mari de Nabou qui était présent les autres étaient au travail et mon oncle devait venir le soir

L'amour est une union qui forme deux cœurs en une.

Le mariage est comme un contrat conclut entre deux personnes mais aussi c'est comme le feu, avec le bon il peut réchauffer votre maison avec le mauvais cela peut brûler votre maison. Donc rien n'explique la précipitation de se lier avec quelqu'un d'autant plus avec le mauvais si quelqu'un vous aime et vous veut vraiment dans votre vie vous le saurez car il est fort temps d'arrêter de courir après les gens. Personne n'est le nombril du monde voilà le Corona qui nous démontre ça chaque jour avec des milliers de morts.

Y'avait mon père et une de mes oncles qui étaient assis au salon, il était 17 heures passées et depuis lors Ousmane n'était toujours pas venu à chaques minutes, secondes je regardais mon téléphone espérant une quelconque appel ou message. Il m'arrivait même d'éteindre mon téléphone ou d'enlever mon puce croyant qu'il avait un problème.

  _ Calmes toi, tu trembles là et tu es entrain de gâcher ton maquillage remarqua Nabou notre cadette.

Je lui souris juste en ajustant mon foulard. J'avais mis un grand boubou blanc avec des motifs dorés en l'avant du coup pour lui donner un peu de Pep's une soft maquillage et des cheveux Indiens coiffés en mode chignon et pour finir le tout de jolies accessoires en or que m'avait offert mon futur mari.

On était tous assis au salon mes sœurs et moi en bas et nos aînés en haut. Mon père voulait que j'assiste au mariage mais on dirait que Ousmane était la marié tellement on guettait sa venue, 17 h 30 toujours pas son ombre.

  _ Ouseynatou on a des choses à faire toi aussi dis à ton homme de hâter le pas intervient mon oncle.

J'avais même honte de les faire attendre depuis plus de deux heures de temps mais ce dernier ne répondait ni à mes appels ni à mes messages son téléphone sonnait jusqu'à tomber en répondeur.

Je sentais le regard de ma mère sur moi mais je n'en fessais pas cas. J'étais trop inquiète pour moi même car ce n'était vraiment pas le moment de m'abandonner encore une fois. Non je ne pourrais jamais le supporté.

Mon téléphone sonna au même moment et son nom afficha. J’affichais une bête sourire et me précipita de sortir pour répondre.

  _ Mon amour tu es où depuis plus de deux heures on t'attend toutes ma famille est là on attend que toi tu es où bon sens enchaînais-je sans m'arrêter ?

Mais la voix qui m'avait répondu n'avait rien à voir avec celui de mon homme.

  _ Vous êtes qui où est passé ouz ?

  _ Madame vous étiez la dernière personne qu'il avait appelée raison pour laquelle on a pris la peine de vous informer que le propriété de ce téléphone viens de faire une grave accident. Il est actuellement aux urgences.

Le propriété de ce téléphone viens de faire une grave accident.

Il est actuellement aux urgences.

Le propriété de ce téléphone

viens de faire une grave accident.

Il est actuellement aux urgences.

Le propriété de ce téléphone viens de faire une grave accident.

Il est actuellement aux urgences.

Cette phrase tournait en rond dans ma tête. Je n'arrivais pas à y croire, mon cœur voulait sortir de son case thoracique. Je sentais la terre se dérobait sous mes pieds. Je me laissais enrouler par terre en criant ce qui alerta la maisonnée qui apparut sur le champ. Chacun parlait me demandant mais je n’étais pas en état d'articuler une seule phrase.

J'étais paralysée avec ma langue avec mon corps. Je  ne pouvais rien et je ne voulais rien juste mourir pour pouvoir me reposer ou oublié.

Après quelques minutes de routes on était enfin à l'hôpital principal de Dakar où nous l'avait indiqué le gars au Téléphone. Si ce n’était pas la présence de mon oncle qui me sermonnais de croire en Dieu, je ne me serais pas mise debout. Y'avait que moi et mes parents les autres avaient décidé de rester attendant notre coup de fil

J'avais failli rebrousser chemin. En voyant la mère d’Ouz dans la salle d'entente mes parents me regardaient avec des yeux interrogateurs que j'arrivais à répondre.

Tante Soukey se leva à notre vue. Plus on avançait plus elle se mordait la lèvre inférieure.

  _ Depuis quand êtes-vous arrivés au Sénégal ? l'interrogea ma mère sans prendre la peine de saluer.

Car depuis l'incident de l’année dernière, leurs relations n’étaient plus sucrée

  _ Nous sommes née ici grandi ici et tu nous demandes depuis quand sommes-nous ici au Sénégal ? As-tu rencontré une sorcière par hasard ?

  _ Demande cela à ton fils lui qui nous avait dit.

  _ Maman l'arrêtais-je ce n'est ni le moment ni le lieu adéquates pour parler de ça ce qui compte c'est la santé de Ousmane.

  _ Quel Ousmane mon fils ??? Moi mon Ousmane donc vous êtes venu pour lui depuis quand avez-vous repris contact avec lui donc vous voulez tuer mon fils avec votre Rap ?

Ma mère étant sur le point de répondre le docteur apparue.

  _ Vous être de la famille de Ousmane Béye ?

  _ Oui nous répondîmes en chœur.

  _ Son état de santé est en ce moment stable juste de petite fracture au niveau de la jambe et des bras mais il demande sa femme.

Je souris face à ce dernier phrase et me précipita de hâter le pas quand une voix féminine qui venait par derrière en courant dit.

  _ Je suis là il est dans quel Sale ? Je veux le voir Mr est-ce qu'on peut entrer moi et mes filles ?

Je regardais la femme tenir deux filles aux bras qui portait la même tenue et qui se ressemblaient et qui ressemblaient tellement à mon Ouz.  Non je me disais que ce n’était pas ce que je pensais .

  _ Madame vous vous n'êtes pas trompée demandai-je le cœur battant ?

  _ Trompée ??? intervient tante Soukey comment peut-elle se trompée avec le père de ses filles ? Je crois que ta place est au Fann où ce sont tes raps qui te font parler. Eh, eh, ma fille s'adressa-t-elle à la dame amène tes jumelles voir leur père.

Je me croyais être dans un film mon cœur battait si fort que j'avais l'impression que ça allait s'arrêter d'un moment à l'autre. Je commençais à trembler donc tout ce temps il me mentait, il avait sa femme, sa petite famille et alors voulait-il  faire un taakou soouf  avec moi ? Non ! Non ! Il en était incapable. Mes parents aussi étaient dans le même état que moi.

Mes larmes voulaient sortir mais je me forçais de les retenir.  Je voulais parler mais les mots ne venaient pas. Je  me croyais en ce moment précis perdue dans une chirurgie émotionnelle cauchemardesque qui risquait d'être une longue sommeille.

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Mariée Avec Mon Farou Rap ( Le mystère des amants surnaturels)

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