Chapitre 2
❤️Marcel ❤️
Avec ce qui vient de se passer tout à l'heure, je suis rentré plus tôt que prévu. J'ai reporté ma sortie avec Bruno. Je suis vraiment plus trop concentré dans ma tête. Cette fille m'a vraiment mis hors de moi grâce à son audace. Je n'aime pas du tout que quelqu'un s'interpose à mes ordres sauf ma mère à qui j'obéis bien sûr. Je peux tolérer pour Carole et Patricia aussi, mais toute autre femme je refuse.
Je crois que je vais finir par craquer en repensant à cela. J'entre sous ma douche pour prendre un bon bain, ensuite je ressort puis je mets un t-shirt et une culotte avant d'aller dans le bureau de mon père. Mais avant ça, je décide d'aller voir l'état de santé de ma mère. Son état me fait mal en y pensant, depuis la m*rt de notre père, elle a fait une crise et à son réveil elle avait perdu l'usage vocal. Un médecin est mis à sa disposition depuis des mois déjà, il nous met dans l'espoir qu'elle sera rétablir d'ici peu mais aucune bonne nouvelle depuis.
J'arrive au seuil de sa porte pour entrer lorsque j'aperçois ma sœur qui lui caressait le visage en parlant. Il y avait la femme de ménage qui s'occupait d'elle également. Elle m'avait vu et voulait parler mais je lui fis signe de ne rien dire. Je préfère ne pas les déranger, déjà que ma sœur y ait.
Carole : Maman tu me manque beaucoup tu sais. Je sais que tu es là et que tu m'écoutes, mais j'ai envie d'entendre ta voix. Toi au moins tu n'es pas contre moi. Je sais que mes grands frères m'aiment bien mais parfois ils aiment pas du tout me comprendre surtout Marc. Moi je lui dit que cette Patricia n'est pas sérieuse avec lui et il veut pas me comprendre. Cette grande hypocrite arrive à bien jouer à son jeu et il croit qu'elle l'aime. Toi aussi tu sais très bien avec moi que c'est vrai. Tu es une mère et tu reconnais très vite ce qui est bon et faux. Peut-être qu'il pourra t'écouter toi. À cause de cette fille mes frères et moi on s'entendent pas bien et ils prennent sa défense sur ça encore. Je me demande quel sirop elle les a donné. Une femme avec un cœur noir... Elle n'est pas fidèle à mon frère,.....
Je continue mon chemin sans plus écouter le reste de sa phrase. Ça me déchire le cœur de voir à quel point ma sœur déteste autant celle qui me rend heureuse. Mais parfois je l'a comprends, elle n'est pas encore tombée sur le vrai amour. Si c'était le cas elle n'allait pas avancé des propos sans réfléchir. Personne ne connaît mieux Patricia que moi dans cette maison. Bien qu'on soit pas encore marié, on se cache presque rien. Ces secrets sont les miens et les miens sont également les siens. Dommage que c'est difficile pour des gens comme ma sœur de comprendre alors que cette dernière l'aime.
Je m'assois devant mon ordinateur que j'allume, lorsqu'une voix me fit arrêter.
Carole : Je suis désolée grand frère.
Moi : Désolée pourquoi ??
Carole : Je sais que tu as tout entendu.
Moi : C'est pas grave. Je t'en veux pas. Nous sommes dans un pays démocrate après tout. Chacun est libre de faire ce qu'il veut. (Dis-je en me remettant au travail)
Carole : Ah je suis très sérieuse Marc. Ça me fait mal de pouvoir contredire ton bonheur mais cette fille je l'a sens pas....
Moi : Écoute Carole, si tu veux encore me dire ce que tu penses d'elle dans le seul but de me faire mal. Je préfère que tu ne termine pas.
Carole : Ouffffff (soupirant). Je m'excuse. Tu as peut-être raison. J'ai pas fait l'effort de l'a connaître. Je vais m'améliorer de ce côté et commencer à être autrement avec elle.
Moi : (souriant) Vraiment ???
Carole : Si c'est pour le bonheur de mon grand frère pourquoi pas. Je ferai n'importe quoi pour te voir heureux.
Je me lève puis je m'approche d'elle et la serre fortement dans mes bras.
Moi : Tu n'imagines à quel degré cela me fait chaud au cœur. Savoir que les deux femmes que j'aime le plus au monde s'entend est mon plus grand plaisir. Je t'adore petite sœur chérie.
Carole : Moi je t'aime carrément. Voilà pourquoi je ne veux pas que n'importe qui entre dans ta vie juste pour profiter de toi. S'il fallait que je te choisisse celle qu'il te faut. Je n'hésiterai pas.
Moi : Ouais je sais. Mais t'inquiète tu vas beaucoup l'aimer aussi et vous serez comme des sœurs si possible.
Carole : On verra.
: Voilà comment je veux voir ma famille.
On se retourne toujours en sourire, c'était notre grand frère qui venait de s'ajouter à nous.
Sergio : Je comprends que tu sois une femme et que cela te soit difficile d'accepter le choix de ton frère vu certaines situations. Mais crois moi Patricia est une très bonne fille. Elle très adorable et gentille. La preuve, malgré tout ce que tu fais pour la vexé, elle a toujours su laisser tomber et a voulu que vous vous comprenez. Apprends à la connaître et tu vas pas regretter.
Moi : Voilà. Heureusement que j'ai le meilleur grand frère à mes côtés. Sinon j'imagine comment je serai dans cette maison seule avec toi.
Carole : MDR.... J'ai compris. Je vous adore tous.
Sergio : Vous faites ma joie. Et je suis heureux de vous avoir à mes côtés.
On s'enlaçent à trois. Je m'apprêtais à parler lorsque la femme de ménage Victoria m'interpelle.
Victoria : Mr. Marcel. Il y a une dame qui vous cherche en bas.
Moi : Ah bon. Elle s'appelle comment ?
Victoria : Désolée mais elle a refusé de donner son prénom.
Mon frère, ma sœur et moi nous nous regardons.
Sergio : Tu veux que je t'accompagne ?
Moi : Non ne vous en faites pas. J'irai et je reviendrai vite.
Sergio : D'accord. Moi j'irai faire un peu du footing.
Carole : Sœur Victoria !
Victoria : Mlle Carole!!
Carole : Dites à l'une des servantes de m'apporter un jus d'orange dans le jardin svp.
Victoria : Compris Mlle Carole.
Moi : Je vous en prie. Surveillez bien ma daronne.
Victoria : Comptez sur moi Monsieur.
Ils sortent tous, je sors à mon tour pour aller voir la mystérieuse dame.
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Moi : Ooooh non encore vous ?????
La dame : Bonsoir Mr. WILSON.
Moi : Bonsoir. Vous me voulez quoi au juste ?
La dame : Rien à part le fait de retirer votre plainte du commissariat.
Moi : Hors de question. Je ne compte pas retirer cela et je crois avoir été clair là dessus. Votre mari a enfreint certaines lois et la politique exige qu'il soit mis en garde à vue jusqu'à nouvel ordre.
La dame : Je sais mais seul vous, vous pouvez le sauver. Cela me fait mal à moi et à mes filles de le voir derrière les barreaux alors que tout ça n'a été qu'une mise en scène pour l'incriminer.
Moi : Ah vraiment madame l'avocat ??? C'est encore intéressant. Vous avez des preuves sur vos arguments que vous avancez j'espère.
La dame : Je n'avance rien monsieur. J'ai une confiance absolue à mon mari et je crois quand il me dit qu'il est innocent sur toute la ligne. Des personnes hypocrites sont autour de vous et travaillent avec vous mais vous les laissez et vous vous en prenez à des innocents.
Moi : (en colère) Je ne vous permets pas. Vous n'êtes pas en mesure de me faire une quelconque reproche. Avec le peu de respect que je vous dois à présent, je vous prie de déguerpir les lieux.
La dame : Je crois que c'est parce que vous avez toute votre famille à votre côté que vous ne ressentez pas encore cette douleur de voir celui à qui l'on tient loin de nous ou restez à l'écart.
Moi : Madame sortez d'ici !!! Ne m'amener pas à utiliser la force contre vous !!!.
La dame : On en restera pas là. Si vous ne faites pas sortir mon mari avant la tombée de la nuit. Je vous promet que d'ici demain matin, vous aurez de mes nouvelles.
Moi : Est-ce une menace ??? Contre qui ?? Moi Marcel WILSON ???.
Carole : Qu'est-ce qui ne va pas par ici ??. Bonsoir madame.
La dame : Salut Jeune fille.
Moi : Carole entre à l'intérieur maintenant.
Carole : Non je veux écouter. Votre voix a assez porté. Qu'est-ce qu'il y a ???
Moi : Il n'y a rien. Entre maintenant.
Carole : Madame tout va bien?
Moi : Merdeeeeeee !!! (Dis-je en serrant les poings avant de prendre la direction du portail pour sortir)
Je pouvais plus attendre, si je continue à rester là, je risque de faire une chose que je pourrai regretter et ma sœur risque de me détester également. Mieux vaut les laisser. J'espère qu'à mon retour je ne la reverrai plus.
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❤️Aurelie ❤️
Ma sœur et moi étions entrain de regarder la télé lorsque Notre mère Marguerite débarqua toute triste. On se lève pour se rapprocher d'elle tout inquiète.
Moi : Maman, qu'est-ce qu'il y a ?
Marguerite : Il a refusé de retirer la plainte.
Moi : Non mais pour qui se prends t-il au juste ce type ?
Marguerite : Je suis vraiment fatigué. J'ai fait de mon mieux, je l'ai même menacé croyant pouvoir le faire réagir mais rien n'y fit. Il s'en foutait globalement.
Ernestine : C'est qui la personne ??
Moi : Un idiot dans la ville. Tu ne le connais pas.
Ernestine : Un instant, il a fait quoi ? Et pourquoi devrait-il retiré une quelconque plainte ?
Marguerite : M'a fille.... Euhhhh au faite.... C'est pour aider un ami.
Ernestine : Un ami et vous vous prenez la tête pour ça comme ça ?.... Vous êtes vraiment sérieux ?
Moi : On va y gagner quoi en te disant le contraire ? Mère dis la vérité. C'est pour un ami qu'elle considère comme un frère.
Ernestine : Je vois. Je suis désolée mère. J'espère qu'on trouvera une autre solution pour lui.
Marguerite : Aucune encore. Il est le seul qui peut l'aider à s'en sortir... Malheureusement il refuse. (Dit-elle en fondant en larmes).
Ernestine : Arrête de pleurer mère. C'est pas bon pour ta santé. Allez viens tu iras te reposer un peu.
Moi : Oui c'est vrai. Petite sœur a raison. Suis là et va dormir un peu. On va trouver d'autres méthodes pour aider ton ami. Erno accompagne là en chambre.
Ma sœur l'aide à aller se reposer comme dit. Je reprends place dans le divan toute pensive.
En réalité cet homme dont on parlait était notre père (ma sœur et moi), malheureusement ma sœur ne peux le savoir, car cela s'était passé avant son arrivée et père a voulu qu'elle ne le sache pas au risque de s'inquiéter encore.
Elle ignore que cet homme qui est derrière tout ça est le même dont elle avait parlé le matin. C'est d'ailleurs pour ça que je n'aimerais pas qu'elle le sache... Son foutu rêve.... Cette affaire de rêve m'inquiète toujours, Marcel est l'homme sur qui je ne cesse de fantasmé, je rêve à chaque fois d'être dans ses bras, et même le fait qu'il ait une copine, je ne cesse d'attirer son regard vers moi. Malheureusement il est trop amoureux pour voir mes jeux. À maintes reprises j'ai essayé de l'avoir dans mes filets mais il a toujours été distant avec moi jusqu'à ce que l'affaire de notre père ne rentre là dedans pour qu'il nous classe définitivement. Voilà qu'il s'avère être l'homme dont ma sœur a toujours vu dans ses sommeils. J'espère que grâce à cet petit malentendu elle l'oubliera définitivement car je ne supporterai aucun rapprochement entre les deux.
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Le lendemain matin
❤️Marcel ❤️
Déjà très tôt je suis à mon bureau entrain de finaliser certains dossiers. Dans 1h j'ai une réunion importante avec quelques partenaires sur un projet concernant l'entreprise. Je dois me dépêcher avant leur arrivée.
Tout à coup, je reçois une notification sur mon phone. Je regarde puis mon sourire s'agrandit. Cela concerne Carole. Enfin son rêve sera réalisé. La demande de bourse que je l'ai lancé pour poursuivre le Master au Canada vient d'être accordé. Et dans les prochains jours elle devra d'apprêter pour y aller.
Je suis très heureuse pour elle, elle n'a cessé de prier pour ce moment. Je compose rapidement son numéro pour l'annoncer la bonne nouvelle. Cela sonne une fois sans réponse, deux, trois fois pareil. Je décide alors d'appeler mon grand frère afin de lui faire passer la nouvelle. Pour lui également sonne dans le vide sans succès. Cela m'intrigue et commence à me faire peur sérieusement. J'appelle alors Victoria. Elle aussi fait pareil sauf qu'à la troisième sonnerie elle décroche.
Moi : Bon sang, vous avez tous quoi avec vos téléphone ?? (Dis-je en me levant de mon siège).
J'ai appelé ma sœur et mon grand frère tout à l'heure. Personne n'a décroché... Toi aussi tu as failli faire pareil, heureusement que ça a fini par marcher. Vous étiez tous où ??....
Je parlais sans la laisser placer un mot ignorant qu'il y avait plus grave.
Victoria : (en pleure)......
Moi : Allô.... Victoria t'es là ??
Victoria : (en pleure)....
Moi : Victoria, tu vas me parler ou je vais juste en écouter les ronflements de tes larmes ?... Qu'est ce qui ne va pas ?
Victoria : C'est... C'est.... C'est.... Ooooh mon Dieu.
Moi : Bon sang tu me fais peur là, qu'est ce qu'il y a ?
Victoria : C'est Mlle Carole.
Moi : (apeuré) Que lui ait-il arrivé ?
Victoria : Elle s'est pas réveillé après la nuit d'hier... Mr et moi sommes allés la voir dans sa chambre.... Et..... Et....
Moi : Et quoi ?
Victoria : Son cœur a cessé de se battre (Dit-elle toujours en larmes).... Mais Mr l'a amené à l'hôpital déjà....
Mon portable se lâche tout d'un coup, je reçois un tournoiement dans ma tête, tout mon corps s'életrocute.... Mon cœur s'arrête... Je perds tout mes sens... J'ai du mal à respirer.... La seule phrase qui ne cesse de se répéter dans ma tête c'est :
Son cœur a cessé de se battre
Son cœur a cessé de se battre
Son cœur a cessé de se battre
Chapitre 3
Son cœur a cessé de se battre
Aussitôt la porte du bureau s'ouvre laissant apparaître une personne à qui je ne m'attendais pas du tout......
Aurelie : Bonjour Marc. (Dit-elle en avançant vers moi avec une démarche séduisante)
Je ne répond pas à sa salutation avant de prendre mon phone qui était déjà dans un état déplorable pour disparaître du bureau en fusée.
J'entendais les cris d'Aurelie derrière moi entrain de m'appeler mais j'avais vraiment pas son temps. Plein de choses m'animait à l'instant et elle, elle était le dernier de mes soucis.
Victoria m'avait envoyé l'hôpital où Sergio a conduit Carole et je m'y suis rendu très vite. Je ne saurai vous dire à quel moment exactement j'ai apparu devant le centre. On aurait cru que j'avais volé.
Je descend très rapidement puis je mène le couloir où j'aperçois un homme en blouson blanc chez qui je prends des renseignements et il m'indiqua où était ma sœur. Je me dépêche pour y aller. Le sentiment qui me rongeait était vraiment indescriptible. Des tournoiements ne cessent de ronger dans ma tête.
Je vois mon grand frère de loin et je cours vers lui.
Moi : Sergio !!! Où est-elle ??? Où est ma sœur ??.... Elle va bien ?
Ces yeux étaient rouges comme la couleur du sang, quand il me vit, ses larmes augmentent encore plus comme si j'avais déclenché quelques choses en lui, il me serre fort dans ses bras.
Sergio : Je suis toujours en attente d'une nouvelle. Personne n'est encore sorti depuis leur entrée dans la salle.
Moi : Non c'est pas vrai. Comment peuvent-ils fait une telle chose ? Je vais rentrer dedans moi. (Dis-je en quittant son emprise)
Sergio : Tu dois te calmer Marc. Nous sommes tous abattus que toi. Si tu y entre, on pourrait te faire sortir. Est-ce ce que tu veux ?
Moi : Mais Putains je perds patience moi. (Dis-je en donnant un point sur le mur).
Aussitôt la porte s'ouvre, on s'avance tous vers le Dr qui venait de quitter la chambre. C'était une dame.
Moi : Alors Dr. Comment va la ma sœur ?
Elle émet un long soupir et baisse la tête. Son silence pouvait déjà en dire long. Mais je m'en foutait bien. Je voulais entendre une parole une putains de parole.... C'était ce que je voulais entendre.
Ne voulant toujours pas faire bouger ces lèvres, j'attrape le col de sa blouse. Ignorant où nous étions et toute en colère je lui demande :
Moi : VOUS ALLEZ NOUS DIRE COMMENT VA NOTRE SŒUR OÙ PAS ??
Sergio : Marcel calme toi je t'en prie, retire tes mains de son habit.
Moi : DANS CE CAS QU'ELLE PARLE ALORS SINON JE NE RÉPONDRAI PLUS DE MOI MÊME.
La dame toujours immobile à mes cris me regardait avec un visage plein d'amertume. On aurait dit que je lui faisais pitié. Qu'est-ce que j'en avais à foutre. J'avais envie de lui crever un œil afin qu'elle comprenne que j'avais pas de patience. Mon frère essayait d'enlever mes mains de sa chemise mais mon état était déjà à un haut degré dont sa force ne pouvait supporter. Les autres Dr comme elle viennent à son secours et essayait de tirer mes mains. Malheureusement pour eux quand j'envoyais une main en arrière sur une seule personne, ça pouvait le projeter jusqu'à un angle bêta de la pièce, tout ceux qui étaient derrière lui se faisaient projeté. Je me retrouvait seul à présent avec la dame.
Moi : Madame, regardez moi bien. Est-ce que vous arrivez à lire la colère qui m'anime ??? Peut-être pas encore ??.... Alors je prie d'ailleurs que vous ne la lisez pas car vous pouvez la regretter dans les minutes qui vont suivre. Je répète pour une dernière fois.... Comment va.....
Dr : Votre sœur est arrivée trop tard. Nous n'avons pas pu la sauver. (avait-elle dit sans me laisser terminer)...
Mes yeux s'écarquillent de plus en plus de façon à sortir de leurs orbite. Mes yeux dirigée vers la porte, je vois un autre médecin sortir de la salle et de loin j'aperçois d'autres personnes qui étaient entrain de couvrir ma sœur d'un tissu blanc. Je me précipite vers eux et les arêtes dans leurs élan.
Moi : Arrêter vous.
Un Dr : Qui a permis à cet homme d'entrer ??
La dame : C'est le frère de la défunte. Sortez et laisser le quelques minutes faire ses adieu.
Moi : MA SŒUR N'EST PAS MO*RTE VOUS M'ENTENDEZ??? ELLE N'EST PAS M*RTE. JE N'AI AUCUN ADIEU À FAIRE. DES IDIOTS COMME ÇA. BANDE D'INCAPABLES.
Dame : Contrôlez votre langage Mr. Sinon on risque de vous faire sortir.
Sergio : Toutes mes excuses Dr. Comprenez le. C'est notre unique sœur.
Dame : Alors qu'il fasse gaffe.
Je ne les écoutait plus et traîne mes pieds lourds puis j'avance vers ma Carole. Depuis que j'ai appris la nouvelle, on aurait dit qu'une partie de moi vient d'être détruit à jamais. Ma sœur et mon frère ont toujours fait preuve de compréhension envers les gens mais moi par contre, quand je me sens mal, c'est à jamais, je m'en fous totalement de qui que ce soit.
Je suis un homme mais je ne peux garder le sang froid en voyant que je viens de perdre encore l'une des personnes les plus chères pour moi. Déjà mon père, ma mère dans un état dont on ne dit le nom et à présent ma sœur ???.... Ça jamais je ne pourrai l'accepter.
Je m'approche d'elle et je prends sa main qui commençait à devenir dur déjà.... Je pleure encore......
Moi : Pourquoi Carole ??? Pourquoi m'as tu abandonné ??? À qui veut tu nous laisser ?? Tu es trop jeune pour t'en aller si tôt. Hier encore on était plein de rires, tu avais accepté d'offrir une chance de connaître mieux ma copine Patricia. Et c'est à ce moment que tu as décidé de partir.
Je serre fortement ses mains et pleure plus on aurait cru un bb.
Moi : Pourquoi petite sœur ??? Au moment où ton désir le plus chère était sur le point de se réaliser.... Hein pourquoi ???. Pourquoi à ce moment précis. Comment se sentirait mère à présent ?
Une main me touche l'épaule. C'était mon grand frère. Lui aussi avait perdu le lexique. Il a beau vouloir faire le grand frère pour rester plus fort mais c'était impossible. La m*rt d'une personne très chère était vraiment dur à consommer.
Moi : Comment peut-on dormir en bonne santé et ne pas se réveiller ?... Cette m*rt a fait fort.
Sergio : Ça aurait pu être compréhensible si c'était le cas.
Moi : Que veux tu dire par là Sergio ?
Sergio : Les Dr ont détecté un poison dans son organisme. Notre sœur a été empoisonné. (finit-il en fondant en larme).
Je me lève subitement comme quelqu'un a qui on vient d'envoyer un message puis je me tourne vers mon frère et dit :
Moi : Quoi ?? Poison ?? Mais quand ?? Et où ??
Sergio : Calme toi frère. Je viens de l'apprendre aussi.
Moi : Non je peux pas me calmer. Ma sœur et toi êtes pareil. Vous avez toujours voulu prendre les choses à la légère et voilà là où ça se termine.
Je me tourne vers la dame (Dr) qui était toujours là avec nous puis d'un ton nerveux je demande :
Moi : Dr ma sœur a-t-elle été empoisonné ?
Dr : Désolée mais oui.
Moi : Et comment se fait t-il qu'on a rien remarqué depuis ?? Elle l'a été quand et on a rien vu venir.
De : Tout simplement parce que la dose qui a été mis dans son jus n'était pas assez élevée.
Moi : (Perdu) Quoi?? Jus? Pardon expliquer moi bien les choses.
Dr : Bien, le poison que votre sœur a pris on l'appelle le Cyanure. C'est un poison dangereux et mortel. L'ingestion d'une dose peu élevée de cyanure provoque des maux de tête, vertiges, vomissements et palpitations. L'intoxication par une forte dose conduit à une mort rapide, qui ne passe pas nécessairement par toutes ces étapes. Elle entraîne des convulsions, une baisse de la tension et du rythme cardiaque, et des troubles respiratoires. Puis, la perte de connaissance conduit au coma, et au décès. Dans ce cas ici présent une dose peu élevée a été mis dans sa boisson ce qui a retardé sa m*rt assez vite. Elle avait sûrement ressenti les vertiges, maux de tête et consort mais n'avait pas réagir à tant. Ce qui a fait qu'elle a eu une durée de vie prolongé à dix heures de temps encore.
Je suis vraiment dépassé par ce que je viens d'entendre. Je me retourne vers ma sœur puis je m'agenou près de mon frère qui gardait ses mains et pleurait encore, cette fois ci personne n'a pu se retenir.
Sergio : Qui a bien pu faire une telle chose ??... Hein qui ?? Tu m'avais jamais pourtant dit que tu avais un ennemi. Tu es tellement si douce et aimable. Qui a eu le toupet de t'avoir fait du mal ? Qui..... Pour cette fois je ne laisserai pas tomber.
Je serre fortement ses doigt, un baiser sur ce dernier avant de dire :
Moi : J'espère vraiment que celui qui a osé faire ça n'est plus en vie ainsi que toute ces descendant..... Parce que si c'est les cas alors je les réserves une bonne place en enfer. Ça je te le promet. Et à toi aussi grand frère. Je jure sur tout ce que j'ai de plus cher au monde de les éradiquer de la terre.
Mon portable sonne, c'est Victoria. Sûrement pour prendre des nouvelles. Et c'est pas là que je compte commencer.
Je me lève puis prends la direction de la sortie avant de décrocher.
Moi : Victoria.
Victoria : Mr, c'est pour savoir comment elle va ?
Moi : Ma sœur n'est plus.
Victoria : Ooooh mon Dieu.
Cela me fend encore plus le cœur, je peux ressentir sa tristesse depuis ici. Carole était comme une sœur pour elle malgré le fait qu'elle soit à son service. Les deux avaient une bonne connexion.
Moi : Je suis entrain de venir à la maison. Rassemble tout le personnel de la maison et attendez moi au salon.
Victoria : D'accord Mr.
Je raccroche sans plus trop perdre de temps......
Moi : Ma sœur, Mlle Carole a été retrouvé m*rte aujourd'hui sur son lit. (Dis-je en regardant le visage de tout un chacun qui était déjà rempli de tristesse suite à la nouvelle de ma sœur).
Moi : Malheureusement cette m*rt n'est pas naturelle. Elle a succombé à un empoisonnement.
Des murmures commençaient par se faire entendre de part et d’autre pour annoncer leur étonnement.
Je les fixes tout un chacun pour voir si un regard allait paraître plus suspect.
Moi :Un instant. Victoria ou est Dimitrio? (Un des gardes de la maison)
Victoria : Mr je l'ai pas vu depuis ce matin. Il est sorti après que votre grand frère est conduit votre sœur à l'hôpital.
Moi : Pourquoi sortir sans prévenir ? Depuis quand cela a commencé ?. Où c'est votre jour de congé ?.
Victoria :.......
Moi : Bien je vais régler son cas après. Revenons ici. Qui a servi le jus que ma sœur a demandé hier ?
Eux : (Silencieux).
Moi : (rire nerveux) Écoutez je ne suis vraiment pas entrain de m'amuser là mais il semble que vous le voyez ainsi. Pour une dernière fois, QUI A SERVI DU JUS À MLLE CAROLE HIER ?
: C'est... C'est moi. (Dit-l'une en levant son doigt).
Moi : Je te vois pas très bien. Fais deux pas en avant.
Elle fit deux pas toute tremblante la tête baissé. Cette fille s'appelle Sonia.
Moi : Donc c'est toi.
Sonia : Ou.... Ou...oui Mr.
Moi : Sais-tu que t'es le suspect numéro 1 sur la liste ? Cela ne suffit pas mais tu donnes plus de raisons de t'accuser vu ton comportement de tout à l'heure.
Sonia : (en pleure) Mr j'ai rien mis dedans. Je... Je suis innocente.