Chapitre 2

Nous sortons de la boite de nuit, je m'approche de la voiture de mon frère mais Julian me saisit le bras.

- Non, vous montez dans ma voiture.

Je me tourne vers Léo et le prend dans mes bras.

- Je suis désolé sœurette, tellement, tellement désolé. Me chuchote- t-il.

- Ne t'excuse pas ! J'ai promis aux parents de prendre soin de toi, et c'est ce que je vais faire. Je veux que tu me promettes de rembourser cette dette. Je veux que tu occupes mon appartement pendant que je serai absente. Et va voir Ed, demande-lui de me remplacer, dit lui que je suis malade et que je prends une année sabbatique. D'accord ?

- Oui, je te le promets. Je t'aime ma sœur.

- Je t'aime petit frère.

Je l'embrasse sur la joue et lui fit signe de monter dans sa voiture. Je rejoins Julian, ou celui-ci m'attend avec la portière arrière de son SUV ouverte.

Je prends place sur la banquette arrière, Julian fais le tour et s’assoit à mes côtés.  Ses deux gorilles prennent place devant. Julian me demande mon adresse, et nous nous mettons en route.

Une fois arriver en bas de mon immeuble, Julian ordonne à ses gorilles de nous attendre, et il me suit jusqu’à mon appartement. J’ouvre la porte, dépose mes clés sur le meuble d’entrée et me rend dans mon salon.

-          Prenez un sac, cela suffira.

-          Un sac ? Non mais vous plaisantez ! Pour un an, un sac ne suffira pas !

-          J’ai dit un. Seul.  Sac !

Je ravale le flot d’insulte que je m’apprêter à déverser et me dirige dans ma chambre. Je prends une valise, la plus grande que je détienne, et commence à la remplir. Je prends plusieurs jeans, plusieurs tee-shirts, pull et des sous-vêtements.  Je ne prends aucune robe, ni aucun maquillage, s’il croit que je vais me faire jolie pour lui, il rêve mon coco !

Je me rends ensuite dans ma salle de bain et prend mon nécessaire de toilette, mes savons fais mains, mes shampooings solides fais mains, mon sèche-cheveux, ma brosse à dent. Une fois ma valise finie je retourne dans le salon. Julian est dos à moi, il observe mes photos accrocher au mur. Je profite qu’il ne m’est pas remarquer pour l’observer quelques instants.  Il est grand, très grand même. Je dirai un mètre quatre-vingt-dix. Il est large d’épaule, 100% pur muscle.  Son fessier est super bien moulé dans son costard.  On ne va pas se mentir ce mec est à tomber ! Dommage que ce soit un connard !

-          Je suis prête.

-          Qui sont ces personnes ? me demande-t-il

Je m’approche et regarde de quelle photo il parle, il s’agit d’une photo de Léo, nos parents et moi. Elle date de trois ans, la dernière photo de famille. Quelques jours plus tard, ils décédèrent.

-          Ce sont mes parents, mon frère et moi.

-          Où sont-ils ?

-          Ils sont morts.

Julian se tourne vers moi, m’observe quelques secondes, avec un regard rempli de tristesse il me semble. Non, ce ne doit pas être ça. Cet homme ne peut pas ressentir de tristesse ce n’est pas possible.

-          Allons-y !

Je récupère ma valise, je prends mes clés, jette un dernier regard a mon petit appartement avec un léger pincement au cœur. Je verrouille la porte.

-          Il faut que je donne les clés à Léo.

-          Giulio s’en chargera. Dit-il en tendant sa main pour que je lui donne mes clés.

-          Et qui est Giulio ?

-          Mon bras droit.

Je lui remets mes clés et nous rejoignions le SUV. Nous reprîmes la route dans un silence de mort, personne ne moufte. Je n’ose même pas demander où nous allons, de toute manière je n’ai pas mon mot à dire. Après ce qui me semble une éternité nous arrivons devant un hôtel avec écrit en grosse lettre lumineuse « Quality Suite », un hôtel cinq étoile rien que ça. Les gorilles engagent le SUV dans le parking souterrain.

Les gorilles de Julian se charge de porter ma valise et celui-ci me guide en direction de l’ascenseur en mettant sa main en bas de mon dos. Son contact déclenche en moi une sorte de chaleur intense, et aussitôt le rouge me monte aux joues. Traître de corps qui réagit à un beau mec !  Nous prenons l’ascenseur, nous dirigeons vers l’accueil. L’hôtesse une blonde pulpeuse relève la tête et dès qu’elle aperçoit Julian lui offre le plus beau des sourires.

-          Monsieur Morinetti, désirez-vous votre pass ? Et une chambre supplémentaire peut-être ? demanda-t-elle en me jetant un regard noir.

-          Juste mon pass, merci.

L’hôtesse donne le pass et nous nous dirigeons de nouveau vers l’ascenseur. D’ailleurs nous ne sommes plus que tous les deux. Mais où sont passer les molosses ?

Nous pénétrons dans l’ascenseur et il appuie sur le bouton du 5eme étage. Cet étage dessert deux chambres seulement, je suppose que ce sont des suites. Nous nous arrêtons à celle du fond, Julian met le pass dans la serrure et la porte s’ouvre. Il m’indique d’un mouvement du menton à entrer.

C’est effectivement une suite, dans l’entrée se trouve un petit couloir qui mène à deux portes, au bout de ce couloir se trouve un immense salon, avec deux canapés, une table basse, un bureau sur la gauche, au fond de se salon il y a une autre porte.

J’observe la pièce, tout est beau, tout est luxe, jamais je n’aurai pu m’offrir une suite pareille c’est sûr. Je cherche du regard ou peut bien se trouver ma chambre, il est plus de deux heures du matin et je suis fatiguée. Au moment ou je m’apprête à lui demander, Julian se dirige vers la porte au fond du salon.

-          La chambre est ici.

-          La mienne ?

-          Il n’y a qu’une chambre, donc c’est la nôtre.

-          Pardon ?! crie-je en m’étranglant à moitié.

-          Si cela ne vous convient pas, vous pouvez dormir sur le canapé.

-          Et bien soit ! Je prends le canapé ! Où est ma valise ?

-          Mes hommes l’ont déposé dans l’entrée.

Je me garde bien de le remercier et vais en ruminant dans l’entrée, j’ouvre la porte sur la droite, il se trouve que c’est un placard et effectivement ma valise se trouve à l’intérieur. Je tente l’autre porte en pensant que c’est la salle de bain, mais pas de chance ce sont les toilettes. Je me rends dans le salon, et toque à la porte de la chambre de l’homme qui n’ai absolument pas galant.

-          Oui ?

J’ouvre la porte et lui demande :

-          Où se trouve la salle de bain ?

-          Ici. M’indique-t-il en me montrant une porte dans sa chambre.

Ok, je ne pensais pas qu’elle se trouverait dans sa chambre, je rebrousse donc mon chemin, et tant pis je me changerai dans les toilettes. J’ouvre ma valise, prends un tee-shirt et un shorty et me dirige donc aux toilettes. Je me change en quatrième vitesse et retourne à mon lit, enfin, à mon canapé. En arrivant je trouve poser dessus une couverture et un oreiller. Malgré moi je souris pour le geste de Julian. Je m’installe et ferme les yeux, je suis tellement épuisée que je m’endors de suite.

Je suis réveillée par une délicieuse odeur de nourriture, mon ventre crie famine. J’ouvre les yeux et découvre sur la table basse un plateau avec tout un tas de nourriture. Du café, du thé, du chocolat chaud, du jus d’orange pressée, des viennoiseries, de la confiture et même de la pate à tartiner.

-          Je ne savais pas ce que vous mangiez au petit-déjeuner, j’ai donc pris un peu de tout.

Je sursaute en entendant cette voix suave et sexy, je me redresse, jette un regard a Julian et lui murmure un merci.

-          Dépêchez-vous nous partons d’ici une heure.

-          Et où allons-nous ?

-          Chez moi.

-          Pourquoi nous sommes nous pas y aller hier ?

-          Car c’est en Italie.

J’en recrache mon jus d’orange tellement je suis sur le cul.

-          En Italie ? Non, mais je ne compte pas aller en Italie, vous êtes malade !

-          Vous n’avez pas le choix Eléa.

Première fois que j’entend mon prénom de sa bouche et franchement avec son petit accent c’est carrément sexy. Hein ? Quoi ? Sexy ? Mais reprend toi ma fille !!

-          De toute manière je ne peux pas venir, je n’ai pas de passeport.

-          Maintenant si. Me dit-il en me montrant effectivement un passeport à mon nom.

Mais d’où il le sort ?! C’est carrément impossible !

-          Maintenant, faites-moi le plaisir de vous dépêchez ! Que vous soyez habillée ou non d’ici... Il regarde sa montre. Cinquante minutes, je vous embarquerai direction l’aéroport.

Je le fusille du regard et prend un pain au chocolat sur le plateau pour le manger. Certes je fais la tronche, mais je ne vais pas me laisser mourir de faim.

Une fois mon petit-déjeuner fini, je prends un jean, un tee-shirt et un pull dans ma valise et me rend dans la salle de bain. Je me douche en quatrième vitesse, même si c’est vraiment dommage, car il se trouve que la baignoire est un jacuzzi rien que ça, je me serai bien vu me prélasser pendant de longues minutes. Je ressors donc dix minutes plus tard fin prête. Quand je me rends au salon Julian est au téléphone, je ne comprends pas ce qu’il dit c’est en Italien, du moins je le présume, car le seul mot que j’ai compris est Grazie, ce qui signifie Merci en italien.

-          Cette douche t’a tel fais du bien ?

-          Ah nous passons au tutoiement apparemment ?

-          Nous allons vivre ensemble pendant un an, nous pouvons donc bien laisser le vouvoiement de coter. Surtout que d’ici quelques jours nous serons très intime.

-          Je te demande pardon ? je n’ai pas du bien entendre, j’ai cru que tu disais que nous allions être intime. Dis-je en rigolant.

-          C’est bien ce que j’ai dit.

Il se rapprocha de moi, son torse quasiment coller au mien, je dû lever la tête pour pouvoir le regarder dans les yeux, après tout il fait trente bon centimètre de plus que moi.

-          Dans quelques jours nous serons intimes, tu sais pourquoi ?

Je secouer la tête pour signifier que non. Il se pencha vers moi, pendant un instant j’ai cru qu’il allait m’embrasser mais il se contenta de chuchoter à mon oreille.

-          Car je sais que je ne te laisse pas indiffèrent, j’ai vu la manière que tu as eu de me mater devant la boîte. Et tu veux que je te dise ? Tu es tout à fait à mon goût.

Il se redressa et me regarda avec un désir ardent, j’avalai difficilement ma salive, ses mots m’avait mis toute chose. Putain, oui ! C’est vrai il est canon et il ne me laisse pas indifférente. Mais jamais je ne céderai à mes pulsions, jamais ! Pas pour un homme qui me retiens par la force à ses côtés. De toute manière je suis vierge et il est hors de questions que je m’abandonne avec cet homme. Je repris contenance et lui signifia :

-          Tu peux toujours courir si tu crois que je vais me laisser aller avec toi. Plutôt crevée !

Il eut un rictus et me lança d’un air joueur.

-          Nous verrons cela Principessa.

Je ne sais pas ce que cela veut dire, et je ne lui demande pas. Je pris ma valise et le suivis en direction de l’ascenseur. Nous descendîmes à l’accueil ou Julian rendit son pass à l’hôtesse. Et nous primes la route à bord du SUV. Direction l’aéroport.

Nous n’avons pas mis longtemps pour nous rendre à l’aéroport de Mérignac, l’hôtel se situer à quelques minutes à peine, après nous être enregistré, nous avons rejoint notre vol. Première classe, évidemment ! Cela m’aurait étonnée. Nous nous installâmes, bien évidemment Julian à mes côtés, ses sbires je ne sais où.

-          Repose toi Principessa, nous avons moins de deux heures de vol, mais une fois en Italie, je ne compte pas te laisser te reposer longtemps.

-          Et moi je ne compte pas me laisser faire et loin de là.

Il rigola, et moi je me renfrognai. Non mais il se croit irrésistible à ce point ? s’il croit que je vais dire amen a tout il se fourre le doigts dans l’œil ! C’est vrai que jusqu’à maintenant je n’ai pas fait preuve de combativité. Mais s’il veut jouer on va jouer, et celui qui va perdre à la fin sa ne sera pas moi. Je vais lui en faire voir de toutes les couleurs. On va bien voir si après s'il veut toujours être intime avec moi .

Chapitre 3

Mais pourquoi j’ai fait cette proposition ? Mec, t’es qu’un putain d’imbécile ! Suffit qu’un petit cul débarque pour que je foute toutes mes convictions en l’air. Un an ! Putain mais je me foutrais des baffes parfois ! D’habitude pour une somme comme ça, je ne me fais pas chier, si le mec n’a pas l’argent à la date convenu je le bute ! Point ! Mais non, il a fallu qu’elle débarque avec sa gueule enfarinée, son visage angélique, avec sa proposition à deux balles. Pour que le chien de chasse qui est en moi se réveille. Et oh ! Surprise ! J’ai parlé avec ma bite ! Parce que oui clairement si j’ai fait cette proposition c’est parce que j’ai envie de me la faire ! Quand elle s’est mise à me répondre, je n’entendais rien. J’imaginer juste ma queue entre ses lèvres. Et voilà, nous en sommes là. En direction de Rome ma ville natale et à coter de moi Eléa, chieuse invétérée. Si elle croit qu’elle va passer un an de rêve, elle se fourre le doigts dans l’œil. Elle sera dans ma villa et elle n’en bougera pas pendant un an ! Peut-être moins si son abruti de frère paie avant. Et oh oui, je compte bien me la taper. En guise de dédommagement ont va dire.

Tony va faire une de ses gueules quand il va me voir débarquer avec elle. Tony c’est mon meilleur pote et accessoirement mon bras droit. On a grandi ensemble et ont partage tout depuis toujours. Quand je dis tout, c’est tout ! Les femmes comprises ! La seule qu’on ne partagera pas sa sera la femme de notre vie, bien évidemment, ont est pas des connards ! Enfin, si. Mais pas à ce point. Mais vu que ce n’est pas prêt d’arriver, pour le moment ont s’amuse. Des fois en même temps, des fois l’un après l’autre. Et je compte bien partager ma passagère.

Nous allons bientôt atterrir, la chieuse n’a pas ouvert la bouche de tout le vol, et je lui en remercie. Mais quelque chose me dit que ça ne va pas durer. Jusqu’à maintenant elle n’a pas trop bronché, mais je pense qu’elle se réserve pour l’année à venir. Ça va être sport. Putain, comment je vais faire pour gérer mon bisness et cette chieuse ? Je suis persuadé qu’elle ne sait même pas dans quoi je trempe et quand elle va le savoir elle va se faire dessus. Son frère lui-même ne le savait pas, il sait juste qu’on n’est pas des mecs recommandables. Sinon jamais il l’aurait laisser venir avec moi . Ou peut-être que si ? Il est tellement con ce guignol. Parce que même s’il ne sait pas que je suis le chef de la mafia italienne, il a laissé sa sœur partir avec un mec pas du tout recommandable. Quel frère pourri !

Une fois que l’avion a atterri et que nous avons récupéré nos bagages, nous rejoignons Pedro mon chauffeur qui nous attends à bord de mon SUV noir, devant l’aéroport. J’ouvre la portière à à chieuse en bon gentleman que je suis, elle grippe non sans me lancer un regard noir au passage. Je souris intérieurement, si elle pense m’impressionner elle se plante complet. Je monte a ses côtés et je l’observe attentivement. Faut dire qu’elle est jolie y a pas à dire, même très belle. Une putain de déesse ! Avec ses longs cheveux châtains descendant en cascade jusqu’au bas du dos, ses yeux vert émeraude, ses longs cils noirs, sa petite bouche pulpeuses, ses pommettes hautes, sa poitrine généreuse, son petit cul bombé mon dieu, je me vois déjà goûter à tout ça ! Je détourne le regard, car je serai limite prêt à éjaculer dans mon jean. Putain, on dirait un puceau en mal d’amour.

Après une heure de trajet dans un silence pesant, nous arrivons enfin chez moi. Pedro s’engage dans la route sinueuse qui mène jusqu’à un immense portail en fer forgé, il rentre le code qui déverrouille par ce fait le portail. Nous remontons l’immense chemin en calcaire qui mène à ma villa, au bout de cette allée en calcaire se trouve une immense fontaine qui sert accessoirement de rond-point pour repartir. Je jette un coup d’œil vers la chieuse, elle semble appréciée ce qu’elle voie. Elle a ses yeux ronds comme des soucoupes, la bouche grande ouverte et elle regarde partout. Je peine à réprimer un sourire en la voyant si ébahie.

Pedro Gare le SUV au niveau de la fontaine, je sors et vais ouvrir la porte à la chieuse, puis, je récupère nos bagages et l’invite à me suivre à l’intérieure d’un geste de la tête. Elle me suit docile, à peine rentré, je la vois regarder partout.

- Valentina !

A peine l’ai-je appelé que ma domestique arrive.

- Bonjour Monsieur, madame. Salut-elle la chieuse.

- Valentina, je te présente Eléa, elle va passer l’année avec nous. Eléa je te présente Valentina ma responsable de maison, elle sera à ton service durant le temps de ton séjour.

La chieuse me regarde, hoche la tête et adresse un signe de la main à Valentina tout en marmonnant un bonjour.

- Valentina, peux-tu monter la valise d’Eléa dans la chambre blanche, s’il te plaît ?

- Bien, monsieur.

- Je peux très bien le faire toute seule. Cingle la voix de la chieuse.

Je soupire, et voilà, le répit n’aura pas duré longtemps.

- Tu pourrais effectivement, mais nous sommes ici chez moi, ce qui veut dire mes règles ! Donc tu es mignonne tu te tais et tu me laisse dicté mes ordres comme je l’entend. Ne puis-je m’empêcher de lui signaler en la fusillant du regard. Valentina ? Tu peux y aller merci.

Ma domestique prend la valise de la chieuse et monte a l’étage. Je me tourne vers celle-ci et lui dit :

- Je vais te faire visiter la maison, après tout tu vas y penser les 365 prochains jours, enfin les 363 restant. Bien, suit moi.

Je la guide tout d’abord, vers l’extérieur.

- Ici ce trouve la piscine, elle est chauffée donc tu peux y aller quand tu le souhaites.

- Je n’ai pas de maillot de bain, une certaine personne ne m’avait Pas prévenu que nous irions en Italie et que j’en aurai besoin. Crache-t-elle.

- Ce n’est pas un problème, tu en trouveras dans ta chambre. Ou tu peux aussi te baigner nue ça ne me gêne pas au contraire. Elle fronce les sourcils mais ne répond rien. Bien ! Brave fille !

- Le chemin que tu vois sur la gauche mène à un jardin où tu peux aussi y aller.

Nous retournons à l intérieure je lui montre où se trouve le salon, puis nous allons à la cuisine et je lui présente Maria, ma cuisinière. Je lui explique que si elle désire manger quelque chose en particulier elle a juste à demander à Maria. Une fois la visite du bas fini, je la conduis au 1er étage ou se trouve une bibliothèque, une pièce aménagé en salle de cinéma, sa chambre pour l’année à venir et les chambres de Maria et de Valentina. Je ne lui fais pas visiter le 2eme étage c’est une zone qui lui est interdite et je le lui signale.

- Bien maintenant, tu peux aller te reposer nous irons manger d’ici une heure.

Elle amorce un pas en direction de sa chambre quand je la retiens par le bras pour lui signifier un dernier détail.

- Chaque porte se situant à l’étage et celle menant à l’extérieur de la maison son verrouiller par un digicode, ce code change toute les heures et tu n’y aura en aucun cas accès. Donc ce n’est pas la peine d’essayer. Tu es bloquée avec moi pour les 363 jours restant.

- Quand bien même j’arriverai à sortir de cette prison dorée ou irais-je ? Nous sommes en Italie ! Je ne connais personne ici.

- Et cela restera ainsi. Hormis Valentina, Maria, Tony et moi tu ne verras personne d’autre. Sauf si je t’y autorise. Ce qui vu ton comportement, et pas prêt d'arriver !

- Tony ? Et qui est donc ce Tony ?

- Tu le rencontreras en temps voulu.

Sur ce, je tourne les talons et monte dans ma chambre. J’ai un grand besoin de repos .

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L'amour prédestiné

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