Chapitre 2
Il est 5 heure Trente du matin , nous sommes vendredi. Dans
la chambre que partage Paul et sa petite sœur , les deux enfants sont chacun
sur son petit lit entrain d’étudier . Ils sont tous les deux très concentrés. ceci
donnerait envie a toute bonne âme de les encourager à aller à l’école. Mais
hélas les moyens financiers font défaut .
Monsieur Pierre se dirige rapidement dans la chambre en
appelant paul.
Monsieur Pierre : Paul !! Paul . L’enfant si est
passé ou ??
Paul : oui papa je suis là.
Il fait l’effort de cacher ses cahiers dès que son père
ouvre la chambre.
Monsieur pierre : tu fais encore quoi là tu étais
entrain d’étudier nJe suis là je cris ton nom dans tout le quartier.
l’enfant panique et ne
réponds pas . Son père se dirige rapidement vers le lit il soulève la
couverture et remarque tous les cahiers .
Monsieur Pierre : j’avais bien raison n’es ce
pas ?? Quand tu as la tête plonger dans ces trucs . On parle tu ne
comprends pas.
Il ramasse les cahiers et commence à tout déchirés en
bavardant.
Paul (en larme ) : papa s’il te plaît , s’il te plaît laisse
mes cahiers .
Il le pousse et le petit Paul se retrouve au sol .
Monsieur Pierre : c’est moi le chef dans cette maison .
Quand je dis pas d’école c’est pas d’école .
Paul : maman !! Maman !!!
Maman Anne a cour sous les cries de l’enfant en attachant
bien son pagne .
Maman Anne : que se passe t’il ici ?
Paul : hiiii papa est entrain de déchiré tous mes
cahiers .
Maman Anne : laisse les affaires de l’enfant là, tu as
refusé de payer la pension laisse le au moins étudier à la maison.
Monsieur Pierre : stuiiip et c’est toi son renfort ,
tu vas faire quoi ??? malchance .
Il lance tous ce qu’il tenait en main au sol et Paul se
précipite dessus pour rangé. Sa petite sœur toute apeurer ne parle pas elle se
recroqueville sur le lit .
Monsieur Pierre ( a sa fille ) : lève toi tu vas à la
cuisine avec ta mère je dois manger quelque chose de bon aujourd’hui .
Sans parler elle se lève et va s’accrocher au pagne de sa
mère .
Monsieur Pierre (a son fils ) : vas chercher deux
bidons de dix litres et une machette . Tu mets les habits du champs . On va recueillir
le vin de palme . C’est ta formation qui commence comme ça .
Chaqu’un s’exécute comme la dit leur père et vague a la
tâche qui lui a été assigné. Monsieur Pierre est arrivé au champs avec son fils
.
Monsieur Pierre : quand tu marche , utilise la machette
pour te frayer un chemin entre les herbes .
Paul : oui papa .
Monsieur Pierre : tu arranges les palmiers comme ça et
tu positionne bien le bidon , sa va passer toute la journée et la nuit a couler
. Demain matin on vient chercher sa pour aller deuil . Tu as compris ?
Paul : oui papa .
Monsieur Pierre : d’accord c’est bien . Le bidon qui
était déjà sur place , tu porte sa on va aller vendre au marché.
Paul soulève le bidon et le mets sur sa tête .
Monsieur Pierre : voilà tu commence à marché,je vais
aller vérifier si nos pièges ont attrapés quelques choses .
Cet ainsi que Paul prends le chemin de retour vers la maison tout seul , en cour de il rencontre
les élèves de son école certain de ses camarades l’ont même saluer en passant ,
il se sent mal . Il n’a pas eu la chance de naître d’une famille un peu riche
comme ses camarades. Sa mère n’a pas les moyens de l’envoyer lui et sa sœur
toute seule à l’école . Son papa au moins pouvait faire l’effort mais il ne
veut pas . Il dit que l’école c’est une perte de temps . Quelques goûtes de
larme ruisselle sur ses joues et il se promets qu’il aura un jour beaucoup
d’argent et il pourra sortir de la galère , il pourra même quitter ce village
et deviendra comme ces grands monsieurs de la ville qui viennent souvent au
village dans leur grosse voiture .
C’est la voix de son cousin jack qui le sort de ses rêveries
.
Jack : Paul ?? Tu ne viens pas à l’école
aujourd’hui ?
Il lève la tête et regarde son cousin qui est déjà habiller
de sa tenu et porte son sac a dos . Celui
si est le fils du frère du papa de Paul , il possède de grande plantation et il
a un peu plus d’argent par rapport aux autres villageois . Il avait hérité
d’une grande part de l’héritage de son père et jusqu’aujoud’hui cette histoire
d’héritage sépare encore les deux frères.
Paul : papa n’a pas l’argent pour payer ma scolarité.
Je vais attendre à la maison quand il aura de l’argent .
Jack : tu peux venir voire mon papa nor tu sais que lui
il t’aime beaucoup.
Paul : tu sais bien que mon papa n’aime pas quand je
vais là bas . Je ne veut pas qu’il soit en colère .
Jack : il n’a pas besoin de le savoir . Dépêche toi tu
reviens à l’école. si tu n’es pas là qui m’aidera encore à faire mes devoirs .
Paul : tu peux toujours passer avec chez nous . Comme ça je pourrais lire tes cours .Vous
avez fait quoi hier ?
Jack : la maîtresse a fait une petite évaluation hier .
Désolée Paul ça compte pour la séquence.
Paul : bon ce n’est pas grave je vais me rattraper
ailleurs. Il faut que je parte papa ne doit pas me trouver en route .
Jack : okay cousin au revoir moi-même je ne dois pas
être en retards .
Paul s’est séparer de son cousin . En route il pense à la
possibilité d’aller voir son oncle pour demander de l’aide . Il sait que son père
le tuerais s’il l’apprends mais il préfère attendre d’abord pour voir si la
situation change , si sa mère trouve finalement de l’argent .
*
Paul est arrivé à la maison quelques minutes avant son père
, il est allé aider sa mère a préparé à la cuisine avec sa sœur .
Paul : ma’a on va reprendre l’école n’es ce pas ??
Maman Anne : mon fils je ne sais pas , je n’ai pas
assez d’argent pour vous deux .
Paul : mais ma’a on peut chercher nor , je vais venir
vendre au marché avec toi .
Maman Anne : même si on vend a trois ça ne suffira pas
à temps pour que tu puisse reprendre l’école avec ta sœur .
Danielle : moi je veux bien rester à la maison.
Maman Anne : non ma fille tu dois aller à l’école .
Comme ça tu deviendra une grande dame demain
Danielle : mais l’école c’est trop dur on nous tape
toujours la bas .
Paul : c’est parce que quand on t’explique tu ne
comprends jamais et sa énerve la maîtresse.
Danielle est blessé par ce que vient de dire son frère ,
elle change de mine et veux pleurer .
Paul : oohh Danie désolée. Je ne voulais pas te blesser
le problème est que tu n’aime pas d’abord l’école c’est ça qui fait que tu ne
comprends pas vite .
Danielle : si je commence à aimer l’école je vais mieux
apprendre ??
Paul : oui petite sœur tu vas mieux apprendre et en
plus quand tu as besoin d’aide tu viens me voire . Compris ??
Danielle : oui Paul j’ai compris .
Maman Anne regarde ses enfants et elle est ému ,ce serait
vraiment un gâchis de laisser ces enfants erré a la maison a longueur de
journée elle est prête à se battre même si elle doit prêter de l’argent a la
tontine demain comme elle y pensait tout a l’heure, elle le fera .
Chapitre 3
Le petit Paul s’est levé encore ce matin comme devenu la
coutume , il accompagne son papa dans les champs . En cour de route celui-ci
essaye de causé avec son père .
Paul : papa !
Monsieur Pierre : oui c’est quoi ?
Paul : s’il te plaît je peux encore retourner à l’école
cette année ?? Je veux bien continuer mes études .
Monsieur Pierre regarde son fils du coin de l’œil ,il ne
comprends pas pourquoi cet enfant s'obstine tant a perdre son temps .
Monsieur Pierre : tu devrais penser à comment
travailler pour me rembourser toute ma nourriture que tu mange chaque jour mais
non la gratuité est trop facile .
Paul : papa l’année prochaine je compose le CEP . Si sa
se passe bien l’école pourra me donner la bourse et payer mon secondaire gratuitement.
Tu n’auras pas à dépenser .
Monsieur Pierre soudainement intéresser se retourne .
Monsieur prière : la bourse c’est quoi mon fils .
Paul : c’est l’argent qu’on donne a l’école pour
apprécier le travail de l’élève .
Monsieur Pierre : Et c’est combien ??
Paul : je ne sais pas papa . Ça dépends du travail de
l’enfant .
Monsieur Pierre : tu vas bien travailler et me ramener
mon argent .
Paul : mais papa je ne pars plus a l’école .
Monsieur pierre : Et pourquoi ça ??
Paul lui lance un regard noire.
Paul : papa on m’a chassé parce que je n’ai pas payer
la scolarité.
Monsieur Pierre : Ahh je vois .
Paul : papa ça veut dire que tu vas payer ??
Monsieur Pierre : je peux bien te prêter l’argent comme
ça tu me rembourses plus tard quand tu auras ta bourse .
Paul : d’accord papa .
Monsieur Pierre : marche vite tu traine le pas.
Paul : papa si on vend bien le vin si je peut prendre
l’argent ?
Le papa de paul s’arrête lorsque cette phrase résonne dans
sa tête.
Monsieur pierre : approche un peu voir mon fils .
Paul se retourne et va vers son père . Celui-ci aussitôt se
mets à lui tirer les oreilles.
Papa : aïe papa ça fait mal .
Monsieur Pierre : chaque fois que tu feras un programme
sur mon argent tu vas te rappelé de ça idiot . Marche vite !!
Il ne parle plus et prend sagement les directions que lui
indique son père.
Monsieur Pierre : voilà c’est mieux comme ça.
***Plus tard
Monsieur Pierre est assis au deuil avec le plus Viel de ses
amies celui-ci doit avoir près de 60 ans .
Monsieur Pierre : j’aime vraiment beaucoup les
occasions comme ça . Quelqu’un peu mangé et boire a volonté.
Monsieur tanga : toi et ton ventre nor c’est ça qui va
te finir un jour .
Monsieur Pierre : ah laisse ça mon ami tu peux tout me refuser
sauf la nourriture et les boissons ce sont mes remèdes .
Monsieur tanga : si tu veux bien penser ainsi okay je
suis d’accord .
Monsieur Pierre : je maîtrise mon ami ne t’inquiètes pas.
Monsieur tanga : j’ai appris que ta fille ne part plus
a l’école ??
Monsieur Pierre : j’ai découvert qu’on raconte trop de
bêtises la bas . Elle va d’abord apprendre la cuisine avec sa mère . La place
de la femme c’est a la cuisine .
Monsieur tanga : tu as raison mon ami. Tu sais que
notre fils cherche une troisième femme ??
Monsieur Pierre : ce petit veut nous montrer
quoi ?? A 35 ans seulement il veut déjà prendre la troisième ?
Monsieur tanga : moi-même je ne sais quoi dire , il a
les moyens . (Il réfléchit quelques temps )Dis qu’en pense tu de ta
fille ??
Monsieur Pierre : mais elle est trop petite c’est
encore un bébé, elle parle à peine .
Monsieur tanga : je sais mon ami mais ce n’est pas pour
maintenant. On va attendre que la petite grandisse un peu .
Monsieur Pierre : pourquoi ne pas attendre au moment
venu quand elle sera grande pour en parler . Tu connais comment Anne est .
Monsieur tanga : tu veux une dot où tu ne veux pas
?
Monsieur : bien-sûr que je veux mon ami on parle la de combien ?
Monsieur tanga : mon fils ne veut pas que quelqu’un
d’autre passe sur la petite , tu sais bien comment les enfants de nos jours
sont . Un petit garçons va venir se
mettre là où il ne faut pas .
Monsieur Pierre : tu as parfaitement raison . Des
qu’elle sera capable de concevoir a ses premiers goûte de sang je vous l’envoie
. Maintenant dit moi tu as combien.
Monsieur tanga : au moment venu on en parlera.
Monster poète : tu sais bien que quelqu’un d’autre peu
être intéresser en attendant mon ami .
Monsieur tanga : je vais en parler à mon fils tu sais
qu’il a qu’en même les moyens . Je te reviendrai plus tard .
Monsieur Pierre : okay ça marche buvons a l’honneur de
cette futur union .
Monsieur tanga : j’espère que la petite aura tout ce que sa mère a . Parce
que pour le moment elle est encore chétive .
Monsieur Pierre : ne t’inquiètes pas quand j’épousais
Anne elle avait la peau sur les os . Regarde comment elle est maintenant. Quand
je bois comme ça j’arrive dans la chambre et je lui montre qui est l’homme .
Monsieur tanga (en riant ) : ahh ça j’ai confiance mon
ami .
Monsieur Pierre : finalement je suis fière d’être venu
à ce deuil , voici que j’ai le ventre plein et nous avons fais un bon marché.
Monsieur tanga : ahh ça tu l’as si bien dit .
Maintenant je cherche comment emporter un peu de bière pour ma maison .
Monsieur Pierre : j’ai confiance mon amie.
Les deux amies ont bu jusqu’à en perdre la tête ce n’est ‘ni
la première ni la dernière fois que monsieur Pierre rentre chez lu Chantonnant en étant soul comme ça .
Il arrive chez lui en Chantonnant et en dansant .
Monsieur Pierre : Anne !!!
Maman Anne : oui tu es déjà rentré ??
Monsieur Pierre : non je suis encore au deuil c’est mon
fantôme que tu vois comme ça .
Maman Anne : hum Okay ça s’est bien passé la bas ?
Monsieur Pierre : si tu voulais savoir il fallait venir
. Au lieu de sa tu t’exhibait dans tout le quartier . Qui as bouffé votre
tontine aujourd’hui ?
Maman Anne : c’est ma’a philo .
Monsieur Pierre : même si c’est toi tu vas
accepter ?? Sache que c’est tout mon argent que tu prends pour aller
mettre la bas . Donc quand tu bouffe je dois savoir .
Maman Anne : finalement tu dis quoi sur l’école des
enfants si ?
Monsieur Pierre : j’ai dis que je n’ai pas l’argent maintenant
je veux aller me coucher.
Maman Anne : Donne ce que tu as je vais compléter .
Monsieur Pierre : donc tu as l’argent ??
Maman Anne : je vais prêter .
Monsieur Pierre : vas prêter tu viens me donner et je
pars payer la pension des enfants .
Maman Anne : j’ai fais sa la dernière fois et voici les
enfants à la maison .
Monsieur Pierre : il y’avais une urgence je devais
gérer sa .
Maman Anne : hum.
Monsieur Pierre : je te dis chérie j’ai trop de
responsabilité. Tu crois que ça me plaît de les voire à la maison quand les
autres fréquentent ? Non pas du tout .
Maman Anne : on doit trouver la solution avant lundi .
Monsieur pierre : cherche tu viens avec je vais
compléter . Les enfants doivent fréquenter .
Maman Anne : je vais voir .
Monsieur Pierre : maintenance fais vite tu me rejoint
dans la chambre j’ai de très belles choses à te dire .