Chapitre 2

Marco savait conduire depuis le village raison pour laquelle son permis n’a pas mis long.

Il a juste appris le code de la route et on lui a fait passer un essai pour voir s’il savait réellement conduire et c’était le cas puis, il a obtenu son permis.

     Après l’avoir obtenu, il a demandé à l’ami de son futur boss de l’appeler pour lui annoncer la nouvelle, chose qui a été faite.

Ils se sont donné rendez-vous le lendemain à 10h00 à l’entreprise.

     Entre-temps, il est rentré chez lui mais son ami Jules n’était pas là. Il était au marché en train de se débrouiller pour gagner ne serait-ce que 1500f.

Marco a alors profité du fait qu’il n’avait rien à faire pour bien cirer ses chaussures de tous les temps et préparer le pantalon et la veste qu’il allait mettre le lendemain pour aller à l’entreprise.

Quand il a fini, il est allé dans sa petite chambre prier.

— MARCO : Seigneur, je te dis une fois de plus merci pour ce travail que tu m’as donné. Fais en sorte que tout se passe toujours bien et éloigne tous les problèmes de moi. Je te prie de bénir cet homme qui a accepté que je travaille depuis le début au point de payer mon permis de conduire. Bénis sa famille, bénis son entreprise! Seigneur, je remets aussi mon ami Jules entre tes mains, souviens-toi de lui je t’en prie. Il a beaucoup galéré et il mérite aussi d’être dans la gloire comme moi. Protège nos proches qui sont restés au village, fais en sorte qu’ils ne manquent de rien. Amen!

     Il s’est reposé après cette prière et c’est les bruits de son ami Jules qui a fait qu’il se réveille après avoir dormi pendant au moins trois heures de temps. Il devait être 18h.

— JULES : Mec, tu dors quoi?

— MARCO : Wair le type ci!!!!

     Jules bouge Marco qui est couché sur le canapé. Il le secoue jusqu’à ce qu’il se lève.

— MARCO : Gars ça va alors! Tu es d’humeur hein, il y a quoi?

     Marco s’assoie donc en face de son ami qui est déjà assis lui aussi.

— JULES : Ce qu’il y a c’est que mon meilleur ami va commencer à travailler demain et moi je lui ai gardé deux nouvelles chemises qu’il pourra mettre de temps en temps pour travailler…

     D’habitude on voit ce genre de choses chez les filles or, ça existe aussi chez les hommes et chez eux c’est plus honnête car quand deux amis s’aiment, ils s’aiment pour de vrai or chez les filles, il y a trop d’hypocrisie.

Marco s’est levé et il a salué son meilleur ami en tapotant ses épaules! —

MARCO : Donc c’est ça qui est dans le paquet que tu tiens en main! Vraiment merci mon pote, merci beaucoup!

— JULES : De rien mon frère!

     Il a remis le paquet à Marco. Jules a donc commencé à conseiller son ami comme il pouvait…

— JULES : Reste honnête, gentil et surtout responsable comme tu es mon frère! Ton boss s’est déjà ouvert à toi en disant qu’il a licencié son ancien chauffeur parce que ce dernier a trahi ses secrets à son concurrent. Ne fais jamais une chose pareille! Ce qui se passe dans votre entreprise doit rester entre vous!

— MARCO : Fais-moi confiance bro, toi-même tu sais comment je suis!

— JULES : Voilà! Et surtout, si tu trouves une bonne petite là-bas, glisse lui mon numéro discrètement hahaha!

     Ils ont explosé de rire.

— MARCO : Je m’étais limité au niveau du secrétariat et c’est seulement la secrétaire qui y était tu vois… même elle alors? N’oublie pas qu’elle est d’abord bizarre…

— JULES : Même elle mon frère! Est-ce que je fabrique des gens? Même si elle est un genre, on va arranger ça gars! Elle devait sûrement être frustrée ce jour-là, tu connais les femmes!

— MARCO : Tu as raison! Entre-temps si mon patron s’il y a une offre d’emploi, tu seras le premier à être au courant mon frère. Si je monte, c’est pour te tirer vers le haut aussi!

— JULES : Je sais mon frère, merci beaucoup!

      Après avoir eu cette longue et belle discussion, Jules est rentré chez lui et Marco a essayé ses deux nouvelles chemises. Ça lui allait très bien et il était très content.

     C’est à 6h que Jules s’est réveillé le lendemain matin pour aller aider son ami à se préparer pour ce premier grand jour pour lui. Quand il est arrivé, il l’a trouvé en train de faire quelque chose à manger vite fait!

— JULES : Ah oui c’est important, tu dois remplir le ventre avant de partir. Bon chef, tu as besoin de quelque chose?

— MARCO : Eh le type ci, tu m’appelles chef hein?

— JULES : Pourquoi pas? Tu vas rouler dans les grosses voitures haha! Bon bro tu dois vite te préparer pour aller au travail, toi-même tu sais comment c’est très loin d’ici. Laisse-moi m’occuper de la nourriture.

— MARCO : Merci mon frère.

     C’est comme ça que Jules a fini de sauter les pâtes et Marco a fini de s’apprêter.

Il avait mis la chemise blanche que son ami lui avait offerte avec une de ses paires de tous les temps qui était noire. Son pantalon jean était bleu.

— JULES : Yes, ça va avec ta chaussure de tous les temps!

— MARCO : C’est ce que je vois! Merci encore pour la chemise bro!

— JULES : De rien, de rien! J’ai déjà servi hein, tu peux manger, entre-temps je vais aller me préparer aussi pour aller me battre au marché.

     Marco est resté muet pendant un moment, il a fixé son ami et il lui a dit:

— MARCO : Un jour un jour bro!!!!

— JULES : Ah oui bro, un jour un jour! Je croise les doigts… Il a pris une fourchette de spaghetti et il l’a mise dans sa bouche.

— JULES : Mince, moi-même je prépare bien hein hihi bye bye bro!

— MARCO : Haha, à ce soir mon frère!

     Marco a mangé et avant d’aller à l’entreprise, il est allé dire au revoir à son ami. Il a d’abord bien marché avant de prendre la moto puis le taxi.

     Il est arrivé là-bas aux environs de 9h48. La secrétaire lui a demandé d’attendre que 10h sonne pour aller voir le boss dans son bureau. Il s’est assis et il a attendu puis, quand 10h a sonné, la secrétaire l’a amené là-bas et elle est retournée à son poste.

Le boss a ouvert la porte et Marco est entré. Le boss l’a d’abord regardé de la tête au pieds avant de dire:

— LE BOSS : Bienvenu à toi!

— MARCO : Bonjour boss, merci!

— LE BOSS : Prends place!

     Le boss s’est assis derrière son bureau et Marco s’est assis en face.

— LE BOSS : Mon ami m’a dit comment tu avançais à fond dans l’apprentissage du code de la route, je vous félicite!

— MARCO : Merci boss!

     II fallait qu’ils signent un contrat de travail.

     Le boss a posé deux feuilles sur la table, une pour les règles du travail et l’autre c’était contrat.

— LE BOSS : Prends connaissance de tout ce qui est écrit et signe si cela t’arrange!

     Marco a tout lu et il a signé. Le boss a aussi signé.

Il a appelé sa secrétaire pour lui demander d’aller faire la photocopie des deux feuilles. Il a donné pour Marco et il a pris sa part. Ils ont encore parlé de certains petits trucs vite fait puis, le boss a donné le planning de la semaine à Marco.

— MARCO : D’accord boss, je suis prêt!

— LE BOSS : D’accord! Il y a ma fille qui va arriver tout à l’heure pour choisir une autre voiture pour aller à une fête et j’aimerais que tu m’accompagnes! Tu sais, avec les enfants d’aujourd’hui…

— MARCO : Ah oui boss, je comprends! Elle est au courant que je vais l’accompagner?

— LE BOSS : Bien sûr! Bon c’est vrai qu’au départ elle ne voulait pas de chauffeur comme d’habitude mais bon...

     Pendant que les deux hommes causaient, la porte a été brusquement poussée et une voix est sortie…

— Mais papa, je n’ai trouvé aucun chauffeur en bas, je vais arriver en retard à la fête putain!

     Le boss est resté tranquille, il a enlevé ses lunettes et il a dit:

— LE BOSS : Bonjour Yanissa, je t’ai toujours dit de frapper avant d’entrer et puis, tu ne vois pas que je suis occupé?

— YANISSA : Mais papa!!!!

— LE BOSS : C’est ton chauffeur ici! Marco, elle c’est ma fille Yanissa! Marco s’est levé puis, il s’est retourné pour saluer Yanissa…

À suivre…

Chapitre 3

Yanissa avait vingt-quatre ans à l’époque. Elle était très brune et avait de très belles formes. Elle n’était ni mince, ni grasse mais au milieu. Ses formes et sa beauté rendaient fous tous les hommes qui la voyaient, ou presque…

     Elle était une jeune femme très intelligente comme son père mais, très capricieuse contrairement à lui.

Elle pouvait bouder pour un oui ou pour un non. Elle n’était pas patiente, quand son père lui promettait quelque chose par exemple, son sang chauffait et elle voulait à tout prix l’avoir.

     Yanissa était aussi méprisante et elle méprisait plus les gens qui étaient dans une classe sociale inférieure à la tienne.

     Son père lui avait demandé de ne plus le faire mais, en vain puisqu’elle continuait.

     Elle ne l’écoutait pas et elle faisait seulement ce qu’elle voulait.

     Elle aimait être entourée de ses ami(e)s et elle aimait faire la fête.

Rien ne la rendait plus heureuse euh si, il y avait quelque chose, ou plutôt quelqu’un avec qui elle aimait bien passer du temps:

     C’était son petit ami Bosh!

     Bosh avait vingt sept ans et c’était un homme excessivement mignon qui ne laissait aucune fille indifférente. Il avait le physique parfait selon toutes les filles qui avaient l’habitude de le voir ne serait-ce que dans la rue.

     Il était bien grand, il faisait 1m90 contrairement à Yanissa qui faisait plutôt 1m68. Il était très brun comme elle et il avait une barbe noire et toujours bien soignée. Il n’était ni gros, ni mince. Il était baraqué et Yanissa adorait ça.

     Bosh n’était pas dans le même milieu social que Yanissa, il était en dessous d’elle mais, c’était un homme bien stylé qui vivait quand même dans un bel appartement.

Il avait de l’argent grâce à des petits business qu’il faisait par ci par là et surtout, grâce à ce que Yanissa lui donnait aussi.

     Alors quand Marco se tourne pour la saluer, il la voit et il est d’abord étonné par son incroyable beauté.

     Les battements de son coeur s’accélèrent d’abord mais, il revient vite à la réalité « c’est la fille du boss et puis, elle ne voudra jamais d’un homme comme moi ».

     Quand il finit de se dire ça intérieurement, il la salue.

— MARCO : Hmmmm bonjour Yanissa, tu vas bien j’espère?

     Yanissa plie son visage et attache ses lèvres… Elle regarde son père et elle lui dit:

— YANISSA : Mais papa, il me tutoie là! Il est sérieux?

     Le boss hoche  la tête car il ne sait plus quoi faire de sa fille puis, il a dit:

— LE BOSS : Tu es ma fille et je t’aime mais tes caprices commencent à me saouler. C’est un homme plus âgé que toi et tu veux qu’il te tutoies? En tant que qui? Non mais on est où là?

     Il a dosé la table de son bureau en grondant Yanissa puis, il s’est levé et il s’est excusé auprès de Marco.

— LE BOSS : Je suis navré car tu assisteras souvent à ce genre de scène entre elle et moi!!!!

      Il a regardé Yanissa un genre et il est allé s’asseoir.

— YANISSA : De toutes les façons, c’est toujours moi la fautive dans l’histoire!

     Elle a claqué la porte et elle est partie.

Le bruit de la porte a fait sursauter Marco, le pauvre Marco! Le boss ne savait plus quoi dire. Il a seulement fait signe à Marco d’aller l’accompagner à la fête et Marco a exécuté.

     Il est descendu et il a trouvé Yanissa en train de faire le choix de la voiture qu’elle voulait qu’on l’accompagne avec. Il s’est approché d’elle…

— MARCO : Je suis désolé pour tout à l’heure, ce n’était pas dans mon intention de vous mettre mal à l’aise!

— YANISSA : Stuip(elle piaffe). Je préfère cette voiture, va donner son matricule à la secrétaire pour qu’elle te donne la clé et dépêche toi!

     Marco n’a pas bronché et il est parti, le cœur  meurtri et attristé; Pas à cause du comportement de Yanissa envers lui mais envers elle-même.

     Elle était très belle et elle avait tout, sauf ce qui fait réellement le charme d’une femme : l’humilité! Il a dit « Seigneur touche cette fille pour son propre bien, amen » dans son cœur avant d’arriver près de la secrétaire.

     La secrétaire était d’humeur ce jour. Elle signait des papiers en sifflotant et en secouant sa tête..

— MARCO : Bonjour, j’aimerais avoir la clé de la voiture dont le matricule est … s’il te plaît!

— D’accord ça marche cher collègue! Tu peux m’appeler Olivia hein.

— MARCO : Ah d’accord Olivia! Je vois que tu es d’humeur aujourd’hui, pas comme la dernière fois…

— OLIVIA : Oublions ça, tu veux bien?

— MARCO : D’accord!

     Elle a tapé le matricule dans l’ordinateur et ça lui a donné le numéro de la boîte où était la clé et elle est allée la chercher. Elle est revenue avec la clé et elle l’a donnée à Marco.

— OLIVIA : Tiens!

— MARCO : Merci bien!

     Il est allé voir Yanissa. Il a mis l’adresse du lieu de la fête sur le GPS et ils sont partis.

     Elle était assise devant avec lui donc, quand il a mis une chanson du village, elle a directement changé pour mettre un truc urbain!

— YANISSA : Nous sommes en ville ici et non au village d’ailleurs, dès qu’on arrive tu restes dans la voiture, ne sors même pas! Je ne veux pas que mes gens me voient avec quelqu’un comme toi…

     Marco a souri puis, il a hoché la tête en disant:

— MARCO : Si vous le dîtes!

— YANISSA : Pardon?

   Marco n’a pas répondu. Ils ont continué leur chemin et pendant ce temps, Jules avait déjà rejoint le marché.

     Ce jour-là, il avait décidé de se rendre à la gare pour porter les bagages des gens qui ne vivaient pas loin de là pour aller les déposer chez eux. Les bagages pesaient mais il n’avait pas le choix. Il les mettait sur sa tête et il faisait l’effort de marcher rapidement afin de vite arriver pour aller chercher d’autres clients.

C’est comme ça qu’il faisait. Il pouvait être pousseur aujourd’hui, vendeur  demain, porteur de bagages, bref il touchait plusieurs points pour pouvoir survivre.

Il avait espoir qu’un jour, tout irait bien dans sa vie d’ailleurs ce jour quand il est arrivé à la gare, il a pensé à Marco et il a souri en disant « Ô Yes, mon bro a briss « réussi », il doit être dans une dur (bonne) voiture actuellement, je suis content pour lui ».

     Pendant ce temps, Marco et Yanissa venaient dériver à la fête. Il est sorti et il lui a ouvert la portière et elle est sortie.

— YANISSA : Maintenant retourne dans la voiture s’il te plaît!

— MARCO : Vous savez conduire n’est-ce pas?

— YANISSA : Mon père peut gérer une entreprise de voitures et moi sa fille je ne sais pas conduire? Et puis, c’est quoi le rapport?

— MARCO : Vous savez conduire, pourquoi ne pas venir seule afin que personne ne soit à vos côtés? Donc vous pensez vraiment que je peux venir ici pour rester dans la voiture? Il a fermé les portières et il les a verrouillées.

— MARCO : Je vous suis!

     Ils étaient déjà dans une grande barrière et le gardien avait déjà fermé le portail jusqu’à retourner à l’intérieur de cette grande et gigantesque maison…

Yanissa a commencé à pousser Marco en lui demandant de sortir.

— YANISSA : Non mais tu t’adresses à qui comme ça? Sors! Ne reste même plus dans la voiture, n’importe quoi!

     Elle était devant lui avec sa petite taille et elle le poussait en vain puisqu’elle n’y arrivait même pas! Il était figé comme un poteau…

     — MARCO : Dès que vous finissez de vous agiter comme le vent vous me dîtes on entre!

     Ce n’est pas que Marco la traitait bizarrement hein, mais il le faisait pour qu’elle sache que même si elle arrive à faire chier les gens, elle n’arriverait jamais à le faire chier.

     En plus, il était son aîné de six ans et il ne pouvait pas la laisser le piétiner comme du n’importe quoi!

     Elle a pris son téléphone et elle a appelé son copain Bosh.

— YANISSA : Hey mon Boshou, tu vas bien bébé? Tu es déjà là?

— BOSH : Oui et je suis même à l’intérieur… Tu es où depuis?

— YANISSA : Pardon sors un peu tu viens me voir. Il y a le nouveau chauffeur qui veut jouer le bras de fer avec moi.

     Après avoir dit ça, elle a raccroché et elle a croisé les bras en tapant l’un de ses pieds au sol. Son sang chauffait vraiment.

— YANISSA : On va voir ça aujourd’hui!

— MARCO : Moi aussi j’attends de voir, j’ai hâte tu sais…

     Elle n’en pouvait plus. Elle ne supportait pas quand quelqu’un ne cédait pas à ses caprices alors, elle est venue en face de lui pour le gifler mais il a arrêté sa main. Il s’est baissé pour que leurs visages soient bien proches et il a dit:

— MARCO : Ce qui fait la beauté d’une femme, c’est le respect et l’humilité et non sa beauté physique. À ton avis, pourquoi est-ce que les belles femmes comme toi ont du mal à se caser aujourd’hui dans un mariage? Il y a que les femmes moins belles physiquement qui le font car ce qui retient un homme, c’est le caractère de la femme! Bon, je vais aller dans la voiture, va t’amuser avec ton Boshou!

     Il a poussé sa main et il est allé dans la voiture.

C’est quelques minutes plus tard que Bosh est sorti et Marco ne l’a pas vu puisqu’il avait posé en front contre le volant.

— BOSH : Où est-il?

— YANISSA : Laisse tomber…

     Ils sont allés à l’intérieur et pendant tout ce temps, Yanissa n’a fait que penser aux dires de Marco concernant les femmes belles physiquement qui ont du mal à se caser dans un mariage et ça lui a rappelé quelque chose…

À suivre…

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La fille du boss.

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