Chapitre 2
(Notre mariage était le meilleur que je n'avais jamais vu.)
Quelques jours plus tard.
#Alexia
Après le mariage de mon enfant Abel, j'avais fait quelques jours chez eux et j'avais décidé de retourner au Togo.
Abel : maman, n'oublie pas de venir nous rendre visite de temps en temps hein.
Moi : ne t'inquiètes pas ! Joséphine, il faut bien prendre soin de mon enfant.
José : oui maman, je vais bien prendre soin de mon mari.
Moi : Abel, König nous dérange chaque jour qu'il va venir chez toi, donc ton père et moi avons décidé qu'après son baccalauréat, il va venir ici pour continuer ses études universitaires.
Abel : ok il n'y a pas de soucis, moi je suis là.
Mon fils m'avait conduit jusqu'à arriver au niveau de la frontière et il était retourné. Quelques heures plus tard, j'étais arrivée au village et lorsque König m'avait vu, il était très content.
König : bonne arrivée maman !
Moi : merci beaucoup König ! Où est ton père ?
König : il est dans la chambre. Maman, laisses, je vais t'aider.
König m'avait aidé en prenant l'un de mes sacs et nous étions allés chez mon mari dans la chambre.
David : sois la bienvenue ma chérie !
Moi : merci ! Après la salutation, on discutait concernant le mariage d'Abel.
König : maman, tu ne m'as pas apporté les nourritures du mariage ?
Moi : non König. Toi-même, tu sais que je ne peux pas garder les nourritures jusqu'aujourd'hui non ?
König : et les boissons ? Ne me dis pas que tu ne m'as pas apporté aucune aussi hein !
Moi : les boissons sont dans le sac.
David : les choses ont été bien passées, j'espère.
Moi : oui par la grâce de Dieu, tout a été bien passé.
David : pourquoi Abel a refusé de venir nous rendre visite ?
Moi : je ne sais pas, mais lui-même dit qu'il va venir dans peu de temps.
David : ok nous sommes là. Comment va sa femme ?
Moi : elle va bien.
David : lorsque tu as vu son complètement, est-ce qu'elle est bonne au foyer ?
Moi : on dit que l'apparence est trompeuse, donc je ne peux rien dire pour le moment. Avec le temps, on verra comment elle est.
König : oui maman, c'est ça. Est-ce que grand frère Abel a accepté que je vienne chez lui ?
Moi : oui, il dit qu'après ton baccalauréat, tu peux venir continuer tes études chez lui sans problème.
König : youpi, j'irai à Cotonou.
David : toi, il faut apprendre seulement tes leçons.
König : ne vous inquiétez pas, ayez la confiance en moi seulement !
#Ariane
Par la grâce de Dieu, ma sœur Joséphine vivait très bien avec son mari. Depuis que sa relation marchait bien avec Abel, elle était complètement allée vivre chez lui. Ce qui me permettait aussi de vivre seule. Comme Abel avait construit sa maison dans le même quartier, ce qui faisait qu'on se rencontrait chaque jour. Une soirée, j'étais à la maison et Joséphine était venue chez moi.
José : tu n'es pas sortie ce soir ?
Moi : sortir pour aller où ?
José : chez tes mecs non ? C'est aujourd'hui, tu ne sais pas là où tu allais ?
Moi : laisse-moi tranquille avec tes discussions inutiles ! Ta belle-mère est partie ?
José : elle est allée ce matin.
Moi : pourquoi tu parles comme si tu ne l'aimes pas ?
José : non ce n'est pas ça. C'est à cause de ce qu'elle nous a dit aujourd'hui.
Moi : elle vous a dit quoi ?
José : elle dit que le petit frère d'Abel va venir ici pour continuer ses études universitaires.
Moi : hum, ça ne te plaît pas ? Ma copine, ne t'inquiètes pas.
José : moi je ne veux pas qu'une personne de sa famille vienne gâter mon foyer.
Moi : son petit frère est en quelle classe actuellement ?
José : je ne sais pas et je ne veux même pas le savoir.
#Joséphine
Lorsque ma belle-mère nous avait dit que le petit frère d'Abel allait venir chez nous pour continuer ses études universitaires, moi j'étais très dans la mauvaise humeur. Après le départ de ma belle-mère, mon mari était parti au travail et moi aussi j'étais allée chez ma meilleure amie Ariane. On discutait et elle ne faisait que me consoler.
Moi : mon mari sera de retour dans peu de temps, donc je te laisse.
Ariane : d'accord José ! Ne t'inquiètes pas à propos de ce que ta belle-mère a dit !
Moi : ok bonne soirée à toi ! N'oublie pas de saluer à ton mec de ce soir de ma part hein !
Ariane : pourquoi tu me parles comme si je suis une pute ? Imbécile, arrêtes de me parler comme ça !
Moi : pourquoi tu ne veux pas te marier comme moi ?
Ariane : c'est parce que je ne suis pas encore prête. En plus, je ne suis pas prête pour rencontrer les problèmes du foyer.
Moi : il y a quel problème au foyer ?
Ariane : c'est l'un des problèmes que tu viennes de rencontrer comme ça.
Moi : hum toi là hein. En tout cas, moi-même je sais comment je vais régler ça.
J'étais quittée chez Ariane et quelques minutes après, j'étais arrivée à la maison. J'avais vite préparé un repas pour mon mari avant son arrivée. J'avais fini de préparer et je m'étais assise au salon pour regarder la télévision. Dans un instant, mon mari était de retour avec son meilleur ami Bilal.
Moi : soyez les bienvenus mes chéris !
Abel : merci chérie !
Bilal : toi-même, tu sais pourquoi je suis venu ici non ?
Moi : oui tonton Bilal. La nourriture est prête depuis.
Abel : Bilal, il faut te patienter un peu, je vais prendre une douche.
Bilal : si tu ne reviens pas vite, moi je vais manger tout hein.
Abel : il n'y a pas de soucis, monsieur le gourmand.
Bilal : imbécile, toi-même monsieur le gourmand.
Moi : continuez seulement, moi je vous suis !
Abel : chérie, il fallait plutôt faire une vidéo pour mettre ça sur TikTok.
Moi : oh malheureusement, l'idée n'était pas venue pour moi. La prochaine fois, je vais le faire. Je vais même écrire monsieur le gourmand en haut de la vidéo.
Bilal : le jour que tu vas décider de poster cette vidéo sur TikTok, ton portable va gâter.
Moi : tu vas faire la magie ?
Abel : si je veux rester ici, je ne peux plus prendre mon bain, donc je vous laisse. On se mettait à rire et Abel était allé dans la salle de bain. Bilal et moi continuions toujours la discussion.
Bilal : quand est-ce que tu vas aller visiter notre pays ?
Moi : c'est à vous de décider non.
Bilal : ok toi, il faut être prête à tout moment.
Moi : d'accord !
#Abel
J'avais fini de prendre mon bain et j'étais retourné chez Bilal et Joséphine au salon.
Moi : la discussion concernant le TikTok est déjà terminée ?
Bilal : oui, actuellement nous sommes sur la visite de ton pays.
Moi : mon pays ? Est-ce que mon pays est différent du tien ?
Bilal : mon frère, viens, on va manger et laissons cette discussion inutile.
Moi : si on te dit que tu es gourmand, pourquoi tu refuses ?
Bilal : s'il te plaît Joséphine, il faut m'apporter la nourriture. J'ai l'impression que ton mari a déjà mangée quelque part.
José : chéri, est-ce que c'est vrai ?
Moi : oui, j'ai déjà mangé chez ta seconde.
José : que Dieu brise cette relation entre vous !
Moi : Amen !
Bilal : hahaha, maintenant c'est votre tour pour la comédie. José, et s'il arrive que Dieu ne brise pas cette relation ?
José : Dieu est capable de faire tout, mais s'il est incapable de briser cette relation, je vais aller chez un marabout. Sûrement, je vais trouver une solution chez lui.
Moi : moi j'ai peur en même temps hein, Bilal. La façon dont ces marabouts nous dérangent dans les groupes de WhatsApp et sur Facebook, hum je ne peux plus parler.
Bilal : oui mon frère, tu n'as pas menti. Je suis dans un groupe d'un écrivain et c'est à cause d'eux que le groupe est toujours fermé.
José : tu parles de quel écrivain ?
Bilal : Apetovi.
Moi : waouh, moi aussi j'aime beaucoup les histoires de ce petit. On dit qu'il est togolais comme nous, donc je compte aller lui rendre visite un jour.
Bilal : on parle, mais je pense à mon ventre aussi hein.
Moi : José, viens, on mange ensemble.
José : moi j'ai déjà mangé. Moi : vous les femmes même hum.
José : on a fait quoi ?
Bilal : moi je mange hein Abel.
Quelques mois plus tard.
#David
Un jour, lorsque je m'étais réveillé, je ne me sentais pas bien et j'avais appelé König de venir chez moi dans la chambre.
König : papa, tu as quoi ?
Moi : ta maman est déjà partie ?
König : oui papa.
Moi : assieds-toi, je vais te dire quelque chose !
König : d'accord papa !
Moi : dans la vie, on affronte toujours des difficultés, mais il ne faut jamais abandonner.
König : papa, j'ai compris, mais pourquoi tu m'as dit ça ?
Moi : c'est juste un conseil que je te donne.
König : merci beaucoup ! Mais, tu ne m'as pas encore dit ce que tu as hein.
Moi : je ne me sens pas bien.
König : tu veux que je t'apporte les feuilles du neem ?
Moi : vraiment tu es très intelligent. Vas me chercher ça !
#König
Lorsque papa m'avait dit qu'il ne se sentait pas bien, j'étais en même temps dans la mauvaise humeur. J'étais allé dans la brousse pour lui chercher les feuilles du neem. Quelques minutes après, j'étais arrivé chez lui.
Moi : papa, c'est ça. Je vais aller puiser de l'eau pour te triturer ça.
David : d'accord, fais vite !
J'étais vite allé puiser de l'eau et quelques minutes après, j'avais trituré les feuilles du neem à papa.
Moi : papa, lève-toi et bois !
David : mon enfant, aide-moi à me lever !
Moi : ou bien, tu veux qu'on aille à l'hôpital ?
David : ce n'est plus la peine de dépenser à l'hôpital.
Lorsque mon père m'avait dit cela, j'étais vraiment très choquant et je me demandais pourquoi il parlait comme ça ? Je lui avais aidé et il avait bu les feuilles du neem que je lui avais trituré.
Moi : s'il te plaît papa, restes ici, je vais vite aller appeler maman.
J'étais quitté chez papa et quelques minutes après, j'étais arrivé là où maman vendait ses marchandises.
Alexia : König, tu as quoi ? Dis-moi vite ce que tu as !
Moi : papa est gravement malade, donc allons chez lui à la maison.
Alexia : mais, il est en bonne santé avant que je ne quitte à la maison non ?
Moi : hum maman, il faut qu'on aille à la maison très vite.
Alexia : d'accord, il faut m'aider pour qu'on arrange ça vite.
J'avais aidé maman à arranger les choses et quelques minutes après, nous étions arrivés à la maison. Ce qui m'avait étonné, était que papa ne respirait plus. Du coup, maman se mettait à pleurer.
Moi : maman, qu'est-ce qu'il se passe ?
Alexia : ton père nous a laissés.
Je n'arrivais pas à croire que papa était mort.
À suivre....
Chapitre 3
(Je n'arrivais pas à croire que papa était mort.)
Moi : papa, pourquoi tu nous as laissés ? Oh Seigneur pourquoi nous ?
Alexia : (pleur) König, vas me faire le transfert de crédit pour que j'informe ton frère en même temps.
J'avais pris l'argent chez maman et j'étais parti pour faire le transfert de crédit. Lorsque j'étais arrivé là où on faisait le transfert, la personne même n'était pas là et c'était sa fille que j'avais vue. Cette fille et moi faisions la même classe.
Moi : s'il te plaît, fais-moi le crédit cinq cent francs.
Fille : König, pourquoi tu refuses toujours d'être mon petit ami ?
La façon dont cette fille m'énervait avec ses bêtises, je voulais lui donner une gifle, mais je m'étais ressaisi.
Moi : arrêtes de me dire tes bêtises et fais-moi le transfert vite !
Fille : si tu acceptes d'être mon petit ami, je te fais le transfert sans même prendre un franc.
J'étais fâché et je lui avais donné deux bonnes gifles. Du coup, ses parents étaient venus et je leur avais expliqué les choses. Ils m'avaient demandé pardon et son père m'avait fait le transfert sans prendre l'argent. J'avais couru sur la route et quelques minutes après, j'étais arrivé chez ma mère.
Alexia : ok il faut me composer le numéro de ton frère.
Moi : maman, c'est bon.
#Alexia
J'avais beaucoup pleuré ce jour comme jamais. J'appelais mon enfant Abel pour lui annoncer la mauvaise nouvelle, mais il ne décrochait pas l'appel.
Moi : il ne décroche pas.
König : je vais encore une fois tenter voir.
Dans un instant, Abel même m'appelait. J'avais décroché l'appel et nous discutions.
Moi : allô mon enfant !
Abel : maman, pourquoi tu pleures ? Qu'est-ce qu'il ne va pas ?
Moi : c'est ton père. Abel : papa a quoi ?
Moi : ton père n'est plus dans ce monde.
Abel : oh non, maman, il faut me dire que c'est de la pagaille. Qu'est-ce qu'il s'est passé ?
Moi : Abel, ton père n'a rien, c'est seulement ce matin qu'il nous a dits qu'il ne se sente pas bien et quelques minutes après, ton père nous a laissés.
Abel : oh mon Dieu ! Maman, je vais t'appeler plus tard.
Abel avait raccroché l'appel et je continuais la discussion avec König.
König : il va venir quand ?
Moi : il dit qu'il va m'appeler plus tard.
König : hum papa, donc tu es parti comme ça ?
Moi : je n'arrive pas à croire toujours que mon mari m'a laissé seule dans ce monde.
König : maman, c'est très difficile pour nous d'accepter cette mort, mais on ne peut rien faire encore, car c'est déjà arrivé. Si c'est la volonté de Dieu, qu'il en soit ainsi !
Lorsque König m'avait dit cela, j'avais un peu de courage, mais arrivée à un moment, je m'étais mise à pleurer encore et du coup, König aussi faisait pareil.
#Abel
J'étais allé au travail dans la région centrale du Bénin et maman m'avait annoncé une mauvaise nouvelle que je ne m'attendais pas. J'étais quitté là-bas pour revenir à Cotonou et je ne faisais que pleurer dans la voiture. J'avais même fait un accident sur la route et j'avais cassé le bras d'un enfant de cinq. Les policiers m'avaient arrêté et lorsque je leur avais expliqué ma situation, ils m'avaient laissé de partir. J'avais donné cent mille francs aux parents de l'enfant et je continuais ma route avec les pleurs toujours. Quelques minutes après, j'étais arrivé à la maison et j'avais appelé Bilal de venir chez moi. Comme nous étions tous dans le même quartier, lui aussi était venu chez moi sans tarder.
Bilal : mon frère, qu'est-ce qu'il ne va pas ?
Moi : prépare-toi, nous devons aller au village ce soir !
Bilal : mais dis-moi ce qui se passe non !
José : chéri, qu'est-ce qu'il ne va pas ?
Avec beaucoup de difficultés, j'avais dit :
Moi : mon père est mort ce matin.
Bilal : quoi ? Mais, ton père est malade depuis et pourquoi tu ne m'as rien dit ?
Moi : c'est ce matin même qu'il a le paludisme et du coup, il est mort.
José : oh mon Dieu, donc moi je ne peux plus connaître mon beau-père ? Hum...
Bilal : si c'est le cas, il faut qu'on aille au village en même temps.
Moi : d'accord !
José : moi aussi je vais vous accompagner.
Moi : non chérie, toi tu vas venir après avec ta sœur Ariane.
José : mais je ne connais pas votre village hein.
Bilal : ne t'inquiètes pas, on va t'indiquer la route, le jour j.
José : d'accord !
Quelques minutes après, Bilal et moi étions partis.
#Joséphine
J'étais vraiment triste pour la mort de mon beau-père ce jour. Lorsque mon mari et Bilal étaient partis, moi aussi j'avais décidé d'aller chez Ariane. Quelques minutes après, j'étais arrivée chez elle.
Ariane : pourquoi tu as trop serré ta mine ce soir ?
Moi : c'est parce que je suis en deuil.
Ariane : qui est mort ?
Moi : mon beau-père est décédé ce matin.
Ariane : hum mes condoléances à vous ! Il était malade ou quoi ?
Moi : ma sœur, il n'était pas malade hein. C'est seulement ce matin que les choses ont commencé et il est parti comme ça.
Ariane : vraiment, c'est très triste cette nouvelle. Ton mari est où actuellement ?
Moi : il est allé dans leur village avec son frère Bilal.
Ariane : pourquoi toi tu n'es pas allée ?
Moi : je vais aller après, mais je veux que tu m'accompagnes.
Ariane : il n'y a pas de soucis. On va aller ensemble.
Moi : vraiment, merci beaucoup à toi !
Ariane : je t'en prie ma sœur.
#Bilal
Abel et moi étions sur la route et c'était lui qui était au volant. Il ne faisait que pleurer dans la voiture.
Moi : mon frère, je sais ce que tu ressens actuellement, mais je te demande pardon de te concentrer sur la circulation.
Abel : (pleur) j'ai compris frère, ne t'inquiètes pas, ça va aller. Je vois tout...
Moi : ou bien tu veux que moi-même je conduise ?
Abel : non, on est déjà proche à la frontière, donc ce n'est plus la peine.
Quelques minutes après, on avait traversé la frontière et nous étions arrivés dans notre pays. On avait pris la direction de notre village et dans un instant, on avait fait un accident. Heureusement, moi je n'avais aucune blessure, mais comme la vitre avait cassé, une partie avait déchiré la main d'Abel. Nous étions sortis dans la voiture à l'aide de certaines personnes et ils nous avaient conduits à l'hôpital.
Comme c'était Abel seul qui avait eu la blessure, il était allé à l'intérieur de salle d'hôpital et moi je l'attendais au dehors avec nos sauveurs.
#Abel
Moi je n'arrivais pas toujours à croire que papa était mort et lorsque j'étais au volant, je ne faisais que faire des mauvaises idées. J'étais dans la voiture avec mon frère Bilal, mais mon esprit était allé très loin jusqu'à ce qu'on ait fait un accident. Heureusement, c'était moi seul qui avais blessé et certaines personnes nous avaient aidés. J'étais dans la salle d'hôpital avec deux docteurs et du coup, j'avais sommeil.
Moi : papa, c'est vraiment toi.
David : mon enfant, tu vas où ?
Moi : maman m'a informé ce matin que tu es mort, c'est pourquoi je vais au village avec mon ami.
Mon père se mettait à pleurer, mais je ne savais pas, pourquoi il coulait ses larmes.
Moi : papa, dis-moi ce qu'il ne va pas ?
David : Abel, vraiment tu m'as déçu. Lorsque moi, j'étais en vie, je t'avais appelé plusieurs fois de venir pour que je vois au moins ton visage, tu ne venais pas, mais quand tu as appris que je ne suis plus dans ce monde, tu vas au village. Donc, c'est ma mort que tu attendais avant de revenir au village ?
Au moment où je voulais répondre à mon père, je ne l'avais plus vu et je ne savais pas là où il était allé. Du coup, j'avais senti qu'on me piquait et lorsque j'avais ouvert mes yeux, c'était à ce moment, j'avais réalisé que je ne faisais qu'un simple rêve. Je me demandais si ce rêve était un simple comme les autres ou comment ? J'étais toujours sur le lit d'hôpital en pensant et quelques minutes après, les docteurs m'avaient libéré. Je voulais donner de l'argent à ceux qui nous avaient aidés, mais ils avaient refusé.
Moi : merci infiniment à vous pour votre gentillesse !
Bilal : que Dieu vous bénisse abondamment ! Nous allons revenir après pour prendre la voiture.
Nous avions pris un taxi et nous continuions notre route en discutant dans le taxi.
Moi : mon frère, est-ce que tu sais ce qui s'est passé maintenant dans la salle d'hôpital ?
Bilal : non, dis-moi ce qui s'est passé !
J'avais dit tout ce qui s'était passé à Bilal et le chauffeur avait dit :
Chauffeur : mon enfant, tu as la chance que tu n'es pas mort. Ce que tu vas faire maintenant, est qu'une fois allé au village, il faut t'agenouiller devant le corps de ton père pour lui demander pardon.
Moi : chauffeur, merci beaucoup !
Ce qui était bizarre pour moi ce jour, était que je n'arrivais pas à bien regarder le visage du chauffeur. Il était seul devant. Bilal et moi aussi étions au derrière et nous étions trois seulement dans la voiture. J'avais fait tout possible pour bien regarder son visage, mais c'était toujours impossible. Quelques heures après, on était arrivé au village. On avait descendu dans le taxi et nous marchions pour aller à la maison.
Moi : mon frère, moi je n'arrive pas à comprendre ce qui se passe hein.
Bilal : il y a quoi encore ?
Moi : la voix du chauffeur et celle de papa sont les mêmes, mais lorsque je voulais regarder son visage dans le taxi, est-ce que tu peux imaginer que je n'arrivais pas ?
Bilal : hum il faut qu'on prie beaucoup. Mais, il ne faut pas oublier ce qu'il vienne de te dire hein.
Moi : oui mon frère, je ne vais pas oublier.
#König
Ma mère avait appelé mon grand frère Abel depuis le matin, mais on n'avait pas eu sa nouvelle jusqu'au soir. Ma mère et moi étions toujours à côté du corps du papa, du coup, j'avais senti que quelqu'un était venu dans la maison. J'étais sorti dans la chambre pour aller voir la personne qui était venue et c'était mon grand frère accompagné de son ancien ami Bilal.
Moi : soyez les bienvenus !
Abel : König, comment vas-tu ?
Moi : hum Je n'avais pas pu répondre et nous étions allés chez maman dans la chambre.
Abel : donc, c'est toujours vrai ? Oh papa, pourquoi ?
On se mettait tous à pleurer dans la chambre encore et Abel avait dit :
Abel : s'il vous plaît, laissez-moi seul avec papa !
On était sorti dans la chambre et il ne restait que Abel seul.
Quelques mois plus tard.
#Alexia
Depuis que mon mari était mort, c'était König qui était devenu ma compagnie de tous les temps. König m'aidait à faire beaucoup de choses et j'étais très fière de lui. Quelques mois plus tard, König allait commencer son examen du baccalauréat.
Moi : bonne chance à toi ! König : merci beaucoup maman !
Moi : que ton père même soit avec toi durant toute cette période d'examen !
König : Amen ! Maman, ne t'inquiètes pas, la réussite est déjà garantie pour moi.
König était parti et j'étais seule à la maison. Quelques heures plus tard, il était de retour.
König : maman, la manière dont j'ai vu les choses aujourd'hui, moi-même je sais que je vais obligatoire réussir à la fin.
Moi : ok courage, ça va aller.
Quelques semaines plus tard.
#König
Après la mort de mon père, on ne savait plus qu'il avait quelque chose qu'on appelait la joie. Chaque jour, c'était toujours dans la triste qu'on vivait. Le jour de la proclamation des résultats, c'était ce jour que maman et moi avions réjoui pour la première après le décès de mon père.
Alexia : toutes mes meilleures félicitations à toi !
Moi : merci beaucoup maman ! Si j'ai obtenu mon baccalauréat, c'est grâce à ton aide. Vraiment, merci infiniment ! Moi je ne vais jamais regretter d'avoir une mère comme toi.
Alexia : moi aussi je ne vais jamais regretter d'avoir un enfant comme toi.
Moi : il faut qu'on informe grand frère en même temps.
Alexia : il faut lui appeler.
J'avais pris mon téléphone que grand frère Abel m'avait acheté et je lui avais appelé.
Moi : allô grand frère !
Abel : König, comment vas-tu et maman ?
Moi : nous allons super bien.
Abel : on dirait que tu es très content aujourd'hui, n'est-ce pas ?
Moi : j'ai bel et bien obtenu mon baccalauréat.
Abel : waouh, quelle magnifique nouvelle ! Prépare-toi pour ton départ !
Moi : merci beaucoup grand frère !
On avait un peu discuté sur le téléphone et j'avais raccroché l'appel.
À suivre....