Logo
J'irai mourir en février au fond du jardin
J'irai mourir en février au fond du jardin

J'irai mourir en février au fond du jardin

56 Chapitres
Terminés
Dans le modern novel J'irai mourir en février au fond du jardin, Stella fuit Paris pour la Vendée. Entre romance et mystery story, son retour aux sources vire au drame. Cette fiction française explore comment une tragédie transforme des gens normaux face à la trahison.

Résumé de J'irai mourir en février au fond du jardin

Après une rupture brutale, Stella s'isole à Sainte-Hermine, un paisible village vendéen. Ce refuge devient le théâtre d'une introspection profonde où s'entremêlent souvenirs d'amour, deuils et trahisons passées. Pourtant, la quiétude s'effondre lorsqu'un drame frappe son présent. Face à l'imprévisibilité du malheur qui touche les gens ordinaires, la jeune femme et son entourage doivent alors se surpasser. Une épreuve bouleversante les obligeant à mûrir et à évoluer.
Lire la suite

Chapitre 1 de J'irai mourir en février au fond du jardin

Préface

L’enfer c’est les autres.

Jean-Paul Sartre, Huis Clos, 1943

L’effort qu’on fait pour être heureux n’est jamais perdu.

Alain

Tout ce qui peut être imaginé est réel.

Pablo Picasso

Chapitre 1

Retour aux sources

J’aimerais bien mourir en février. C’est un bon mois pour mourir, février, après tout, pourquoi pas. Il fait froid et puis c’est le mois de mon anniversaire, comme ça la boucle est bouclée. Quoique, s’il y a un rayon de soleil aux obsèques, c’est mieux pour les « invités »…

Pourtant, je ne sais pas encore si je préférerais être enterrée ou incinérée. L’idée de finir calcinée au milieu des flammes ne m’enchante guère, mais celle de finir bouffée par les vers pas plus… Le problème est qu’il n’y a pas beaucoup d’alternatives. Se faire conserver dans du formol comme un serpent, j’aurais l’impression d’étouffer et d’être en vitrine, comme un renard empaillé chez un taxidermiste. Sinon on pourrait imaginer jeter mon corps à l’eau comme quand on disperse les cendres du défunt à la mer. Bof, se faire déchiqueter par les poissons n’est pas non plus très séduisant comme idée. Ce qui serait spectaculaire serait de se transformer en sirène, mais là c’est du fantasme, ou de la science-fiction, ou les deux… Peut-être que, finalement, ce qui m’irait le mieux ce serait d’être embaumée et conservée dans un sarcophage comme les pharaons égyptiens. Ça, c’est quand même plus sexy comme idée ! En plus, tu peux emmener tes fringues, des produits de beauté, un peu de nourriture au cas où tu aurais faim pendant le « voyage » pour aller de « l’autre côté », un peu comme si tu te préparais à aller à une fiesta. Vous avouerez que c’est une manière d’aborder les choses beaucoup plus réjouissantes ! Cependant en 2019, je ne sais pas s’il y a encore des gens qui font ça.

À 32 ans, certes, c’est un peu tôt pour commencer à envisager ses funérailles. Mais mieux vaut être prévoyant et choisir soi-même sa dernière demeure.

Ça peut avoir l’air morbide, vu comme ça, de réfléchir à sa propre mort. Mais dans la mesure où on ne choisit pas le lieu ni l’horaire, au moins qu’on puisse choisir les modalités, non ? Mais le plus triste ce n’est pas pour celui ou celle qui part, mais pour ceux qui restent. Le vide, le manque, les emmerdes administratives. À moins qu’il n’y ait un gros héritage à la clef !

Mon esprit divaguait ainsi, assise dans une chaise longue, dans le jardin, une coupe de champagne à la main, et une cigarette dans l’autre. Il m’avait fallu du temps pour aborder l’idée de ma propre mort avec autant de légèreté. Mes longs cheveux roux flottaient dans l’air avec la brise. J’étais bien là assise dans le jardin, la chaise longue plantée dans les gravillons blancs, les hortensias bleus étaient énormes cette année-là, ils étaient si gros qu’on aurait dit des choux-fleurs. Le secret de ma grand-mère pour que les hortensias soient bleus : mettre de l’ardoise à la racine. J’aimais passer du temps dans cette vieille maison de famille en Vendée aux murs de pierres et aux grandes armoires normandes en bois. J’appréciais ce moment, seule avec moi-même, à regarder le vent dans les arbres. C’est tellement rare de prendre le temps, de rêvasser, juste d’être posée là, d’autres appelleraient ça de la méditation. Qu’est-ce que j’aimais ce grand saule pleureur au fond du jardin ! Ces arbres-là ont un côté à la fois imposant et mélancolique, dont il se dégage une certaine douceur, qui peut être, tour à tour, apaisante ou mystérieuse et inquiétante.

J’enfilais à la hâte mes espadrilles à talon compensé que mes pieds avaient délaissé pour respirer à l’air libre, je me dressais droite comme un « i », et je courus à la cuisine récupérer mon téléphone portable qui sonnait. Trop tard, j’ai raté l’appel… Je pestais. En réalisant qu’il s’agissait de Stanislas… j’étais plutôt finalement ravie d’avoir raté l’appel. Hors de question de me laisser polluer mon week-end prolongé ! J’espérais que ce soit ma petite mamie.

On avait rendez-vous pour faire sa tarte aux prunes légendaire. Le secret ? Un peu de poudre d’amandes dans la garniture ! Il était tard et on avait quand même plus de vingt personnes à table le soir même.

Elle arriva en retard, dans sa vieille 4 L bleu lavande, en faisant crisser ses pneus sur les gravillons blancs, et en klaxonnant pour me signaler son arrivée afin que je vienne l’aider à débarrasser tout son fatras. Elle ne savait pas cuisiner avec autre chose que ses propres ustensiles, ceux dont elle avait l’habitude. Ce qui constituait un vrai déménagement à chaque fois !

— Coucou, Maminette ! m’écriais-je.

— Bonjour, ma petite chérie, dit-elle en me collant une énorme bise sur la joue.

— Alors, Maminette, toujours en retard ? la taquinais-je.

— Et encore, estime-toi heureuse que j’arrive entière ! Un chauffard m’a coupé la route, j’ai risqué un bel accident. Mais il n’a rien perdu pour attendre, je suis sortie et je l’ai affublé de tous les noms d’oiseaux avec ma batte de baseball à la main. Non, mais !

— Mais Maminette, tu es folle. Je t’ai déjà dit d’arrêter ce genre d’attitude au volant, un jour tu vas tomber sur un vrai connard qui va t’en coller une, et tu finiras étalée comme une crêpe sur le bitume ! Tu pèses à peine 50 kg toute mouillée, et même armée de ta batte de baseball, tu ne vas pas effrayer une bande de racailles. Franchement, fais gaffe !

— Oh mais…

— Oh mais, rien du tout ! Et puis c’est quoi cette manie de traîner avec une batte de baseball dans ta voiture, on n’est pas au fin fond d’une banlieue du Missouri, ici, on est à Sainte-Hermine !

— Bah, tu sais, c’est ton grand-père qui l’avait ramenée d’un de nos voyages en Amérique, et il m’a toujours fait promettre de la garder avec moi dans la voiture pour me protéger. Et puis, tu sais, depuis qu’il n’est plus là, et bien ça me rassure encore plus de l’avoir toujours avec moi dans la voiture, c’est comme s’il veillait sur moi de là-haut, à travers cette batte…

— Je comprends…

J’étais du coup très mal à l’aise, et désolée de l’avoir grondée aussi vertement. Alors,je la serrais fort dans mes bras, tout en débarrassant le coffre de sa 4L. En la serrant, je sentais les os de ses épaules, et je la devinais sous ses vêtements encore plus menue et amaigrie que la dernière fois. Je m’inquiétais pour elle. Elle ne devait pas manger beaucoup, toute seule le soir dans son petit deux-pièces, depuis que papy Jacques n’était plus de ce monde. Elle était restée une excellente cuisinière, mais depuis que lui n’était plus, elle avait perdu le goût, l’envie. Toutes mes bonnes recettes je les tenais d’elle. Bon, allez soyons honnête, sans être infatuée, je savais aussi être créative en cuisine. Mais les bases, et les tours de main, c’était d’elle que je les avais appris. Alors, elle faisait illusion lors des grands repas de famille comme celui-ci, et avait l’air d’avoir un bon coup de fourchette, mais je savais qu’une fois seule, elle avait perdu l’appétit. Comme elle disait toujours : « La cuisine, c’est de l’amour ! ».

— Désolée, Maminette, j’y suis allée un peu fort avec toi, mais c’est que j’ai eu peur pour toi…

— Oui, je dois dire que tu n’y es pas allée de main morte ! dit-elle avec un grand sourire et agitant un index levé au ciel et des sourcils froncés menaçants.

J’attachais mes grands cheveux roux autour d’un crayon, je passais un tablier autour de ma taille, et hop en cuisine ! On travaillait toutes deux à quatre mains, côte à côte, comme deux pianistes. Hyper rodées, on ne pipait pas mot, et on abattait un travail fou en cuisine pour ce grand buffet : tartes aux prunes, cakes aux olives, quiches lorraines, tartes aux poireaux, clafoutis aux cerises, rillettes de thon et ciboulette, mini-feuilletés…

Mes grands cousins arrivaient, je les accueillais de la farine sur le front, les cheveux en bataille, et pieds nus. Je devrais plutôt dire que je leur sautais dessus ! À peine le temps de les saluer, que je les mettais à contribution pour mettre la table dehors dans le jardin, et accrocher les lampions et guirlandes lumineuses dans les arbres et le long des murs. J’adorais l’ambiance de toutes ces lumières colorées une fois la nuit tombée. Je les attendais de pied ferme car avec leur 1,89 m et 1,92 m respectifs, on peut dire qu’ils étaient « taillés pour le job » ! Greg et Éric étaient jumeaux, ils étaient nés à 3 minutes d’écart et avec 3 cm de différence. Deux grands gaillards, totalement inséparables, même s’ils n’étaient pas toujours d’accord sur tout. Notamment les femmes, l’un les aimait petites et menues, l’autre les aimait plutôt charpentées et bien en chair.

Ils étaient nés il y a vingt-deux ans d’un amour passionnel entre ma tante et un coureur automobile libanais, qui était aussi un coureur de jupons… Autant dire que ma tante s’était vite retrouvée mère célibataire de ravissants jumeaux, dont le père avait préféré prendre la tangente au Brésil plutôt que de changer les couches. Elle était restée là le cœur ravagé, abandonnée par l’amour de sa vie, et deux petits garçons à assumer seule. Les premières années furent compliquées, car le père étant vraiment aux abonnés absents, se contentant d’un chèque à Noël et à la date anniversaire des jumeaux. Mais heureusement, elle put compter sur le soutien de ma grand-mère et de mes parents. Si bien que des liens solides nés de la petite enfance s’étaient tissés entre Greg et Éric et moi, tellement nous avions partagé de soirées, de week-ends, de mercredis et de vacances scolaires ensemble. Ils étaient les petits frères que je n’avais jamais eus.

J’avais une sœur certes, mais elle était plus âgée, et nous étions très différentes, et puis elle était partie tôt de la maison pour faire ses études en internat. Je n’ai jamais eu avec elle la même complicité qu’avec Greg et Éric. Elle un vrai rat de laboratoire toujours le nez dans les éprouvettes, et moi costumière de théâtre qui sillonnait la France en tournée avec les troupes… autant vous dire, elle le pôle Nord et moi le pôle Sud ! Elle l’intello, la scientifique, moi la rousse, la volubile, la frivole, la fille irrationnelle qui savait tirer les cartes… Dommage j’aurais tellement aimé avoir une sœur avec qui tout partager. Ce n’était certainement pas à elle que je pouvais confier mes secrets, mes doutes, mes angoisses, quand j’avais eu besoin par le passé d’une épaule compatissante, j’avais dû avoir recours à un psy !

Greg était l’aîné, et Éric le cadet. À part leur légère différence de taille, ils étaient identiques en tous points : de grands yeux noirs ourlés de longs cils, la peau mate, de longues mains fines, et un sourire ravageur avec une rangée de dents bien blanches. Même le rire était identique ! Ils jouaient de leur ressemblance. Évidemment de leur père ils avaient hérité la peau mate et les yeux noirs, et de ma tante leurs longues mains, leur détermination et leur goût du sport. On avait pile 10 ans d’écart, ils étaient aussi nés en février, mais eux en début de mois, et pour m’agacer et me faire sentir plus vieille ils adoraient me taquiner en m’appelant « Cousine ».

Donc là, j’avais droit à « Cousine, elle est où l’échelle ? », « Cousine, j’ai besoin de clous pour fixer la guirlande sur la poutre du mur extérieur ! », « Cousine, tu sais où est le marteau dans le garage ? » Ils s’en donnaient à cœur joie ! Et moi je bouillais, car j’avais lâché Maminette seule en cuisine, et les invités n’allaient pas tarder. Aussi je leur balançais : « Les garçons, vous êtes grands, vous connaissez cette maison aussi bien que moi, alors je ne vais pas vous baby-sitter ! Est-ce que moi je vous demande où est la farine pour faire la tarte aux prunes de Maminette ? » Évidemment, cette question rhétorique n’appelait pas de réponse…

Ayant constaté que tout était sous contrôle en cuisine, je filais sous la douche. Je détachais mes cheveux, envoyais valdinguer mes espadrilles sous le lit, faisais voler ma grande jupe boutonnée et mon débardeur en lin, et je me délectais de l’eau bien chaude qui coulait sur ma peau. Cette grande douche à l’italienne avait été un vrai investissement mais elle en valait la peine. Elle était en ardoise, donc un peu sombre mais très agréable, et heureusement la grande fenêtre faisait que la pièce était baignée de lumière. J’avais une vue splendide sur le jardin, le lierre qui grimpait sur le mur d’en face, et j’entendais les petits oiseaux gazouiller. Je m’enroulais d’un grand drap de bain en éponge au sortir de la douche, mes cheveux ruisselant sur mes épaules. J’enfilais une longue robe bleue, croisée dans le dos, et fendue devant. J’adorais cette robe, fluide, légère, simple et féminine.

On avait réussi une belle table en U dans le jardin, baignée de lumière multicolore, sous les lampions. Maminette, les garçons et moi en étions fiers. Famille, amis, voisins commençaient à arriver, déposant les bouteilles, desserts, fleurs et autres présents dans la cuisine.

Les grands absents de cette belle fête annuelle de juin, étaient mes parents, cette année, ils étaient en vacances aux îles Canaries. Jules et Odette, mes parents avaient bien mérité cette pause, ils avaient eu une année compliquée. Leur relation après 40 ans de mariage était empreinte de tendresse et de complicité. Ma mère détestait son prénom, qu’elle trouvait désuet et niais, elle en voulait à ma grand-mère pour cela, et ne s’en cachait pas. On peut la comprendre, en toute honnêteté… Du coup, elle se faisait appeler Ida. Ce qui n’avait rien à voir, seul le « d » était le dénominateur commun.

La soirée se déroulait sous les meilleurs auspices, tout le monde était détendu, le rosé coulait à flots, et tous se régalaient de notre cuisine.

— Alors, Charles, cette récolte ? m’écriais-je en voyant arriver notre voisin

— Mais quelle récolte, Stella ? Ma récolte de vin ou de miel ? me répondit-il amusé.

— C’est vrai que tu te diversifies, monsieur le viticulteur-apiculteur !

— Bah, la diversification c’est l’avenir, ma belle ! Tiens va donc mettre ça au frais, un bon vin du cru, pas cette piquette de supermarché… me lança-t-il en me serrant dans ses bras.

Je souriais en coin en me dirigeant vers la cuisine pour y mettre la bouteille au réfrigérateur.

Charles, Julien, Chantal, Hermione, Corinne, Stefania, Olga, Brigitte, Philippe, Giorgio, Veronica, Guilia, Gérard, Simone, Bénédicte, Léa, Victor… et les autres mangeaient, buvaient, souriaient, bavardaient, sous le ciel étoilé de Vendée.

Continuer la lecture
Choisir un chapitre
CH. 1CH. 2CH. 3
CH. 4
CH. 5
CH. 6
CH. 7
Tout
Lire le roman complet sur
moboreader
Lecture gratuite disponible dès maintenant

Vous aimerez aussi

Fayza
Fayza
Découvrez Fayza, un modern novel captivant où l'héroïne forge sa propre destinée à travers les épreuves. Entre ambition et survie, ce récit s'impose parmi les nouveaux fiction books à lire absolument. Suivez son combat personnel dans ce web novel intense et authentique.
Le Mariage du Silence
Le Mariage du Silence
Dans Le Mariage du Silence, Niharika est livrée à Shivaay Singh Ranawat pour solder une dette. Ce billionaire romance novel explore leur union forcée entre luxe et mépris. Entre secrets de mafia et contrat glacial, lisez ce web novel sur une lutte pour la dignité et le pouvoir.
MA-BELLE- MÈRE
MA-BELLE- MÈRE
Dans le romance novel MA-BELLE-MÈRE, Sessi subit les persécutions de sa belle-mère et d'une rivale imposée à cause de son infertilité. Face aux complots visant à briser son foyer, sa survie bascule avec une grossesse inattendue. Découvrez ce web novel sur la résilience et le destin.
Reine de la course: renaissance et vengeance
Reine de la course: renaissance et vengeance
Dans Reine de la course: renaissance et vengeance, Wendy revit son enfance par magie. Ce fantasy moderne suit sa quête pour protéger sa mère et traquer ses ennemis. Entre action et adventure, découvrez ce webnovel captivant parmi les nouvelles fiction books à lire absolument.
Sa prisonnière
Sa prisonnière
Dans Sa prisonnière, une romance sombre au cœur de la mafia, l'héroïne devient le trophée du meurtrier de son père. Entre humiliation et survie, ce modern novel explore sa lutte pour la liberté face à un homme impitoyable. Découvrez cette fiction captivante parmi nos romance stories.
Trois Cœurs, Une Seule Âme
Trois Cœurs, Une Seule Âme
Dans Trois Cœurs, Une Seule Âme, Elena sort de l'ombre pour épouser Adrian par alliance forcée. Entre trahison et devoir, cette romance moderne explore les secrets de l'élite. Découvrez ce web novel captivant où les sentiments et les héritages s'entrechoquent dans une fiction de type young adult.

Nouveautés romans en ligne

Populaire sur MiniShort

Chut... Chloé débarque ! (doublage)
Chut... Chloé débarque ! (doublage)
Un PDG muet. Une épouse inattendue. Quand Chloé débarque, le silence se met à chanter.
Le Dessin du Trépas
Le Dessin du Trépas
Jordan avait été un employé ordinaire jusqu'à ce qu'un jour, il acquière soudainement un superpouvoir : la capacité de voir comment une personne était morte et comment elle allait mourir. Malgré tous ses efforts, il se sentait impuissant à changer ces destins. Ensuite, une série d'accidents bizarres a frappé son lieu de travail, culminant avec une énorme explosion qui menaçait d'anéantir toute l'entreprise. Personne ne le croyait, alors il a décidé de découvrir la vérité par lui-même. Déterminé, il pensa : « Je dois changer cet avenir. Pour ma famille, mes amis et moi-même. »
De l'Enfer au Ciel : La Rédemption d'un Cœur
De l'Enfer au Ciel : La Rédemption d'un Cœur
Lucy a été torturée pendant dix ans en tant que testeuse de poisons jusqu'à ce que sa belle-mère la retrouve et la force à un mariage. Par un coup du sort inattendu, elle est devenue le seul antidote pour le Général Jonny, ce qui l'a conduite à une vie où elle était adorée au sein de la maison de Jonny. Elle s'est finalement transformée en hôtesse respectée, ne laissant plus personne oser l'intimider.
Mariage Éclair : Ma femme Hors du Commun
Mariage Éclair : Ma femme Hors du Commun
Cécile, envoyée par sa belle-mère dans la montagne dès son plus jeune âge, a passé sa vie à y pratiquer les arts martiaux, sans jamais comprendre les subtilités des relations humaines dans la société moderne. Aujourd'hui, son maître souhaite qu'elle descende de la montagne et lui a trouvé des prétextes pour qu'elle se marie et couche avec un partenaire, afin d'améliorer ses compétences en arts martiaux. Cécile pense toujours que "dormir" signifie simplement se coucher ensemble. Ce n'est qu'après sa descente et sa rencontre avec Lucien, à travers une série d'histoires cocasses et d'incidents, qu'elle réalise que dormir peut en réalité la rendre enceinte.
Mon amie a trois mille ans
Mon amie a trois mille ans
Il y a mille ans, le traitre Adrien Vernet expérimentait les élixirs de longue vie par les enfants. Lola Lefèvre, ayant les libéré, fut pris comme cobaye, l'expérience lui valut l'immortalité, et elle tua Adrien. Cent ans plus tard, Léa, petite-fille de son serviteur, pénétra dans sa vie solitaire, elles formèrent une profonde amitié. Mais Jules Vernet, descendant de Adrien, prit Léa en otage, elle se suicida pour protéger Lola. Lola espéra toujours son réincarnation. Au présent, Lola retrouva Léa réincarnée sous le nom de Céline Perrot. Dans leur lutte contre Jules, ils forment une amitié indestructible.
Quand l'Amour Cesse de Respirer
Quand l'Amour Cesse de Respirer
La petite amie de Ryan venait d'une famille riche, mais pendant leurs sept ans de relation, elle ne lui a jamais offert le moindre cadeau. Elle a accepté sa demande en mariage, seulement pour rendre la bague de fiançailles qu'il lui avait achetée et a refusé d'officialiser leur union, estimant les frais trop élevés. À la place, elle a épousé son ami d'enfance et réservé le plus bel hôtel pour leur mariage. Peu après que la sœur de Ryan a subi une greffe cardiaque, elle est retombée gravement malade. Ryan a supplié à genoux son ex de lui rendre les économies qu'il lui avait confiées au fil des années pour soigner sa sœur. Mais elle lui a répondu qu'elle ne faisait pas œuvre de charité, puis a ordonné à ses gardes de jeter Ryan dehors.