Chapitre 2
De l'autre côté...
Tony sautait encore l'une de ces filles qui avaient encore leurs yeux fermés, oui ces filles qui ne savaient pas réellement ce qu'elles cherchaient. Cette fille s'appelait Yasmine.
— Oh mon Dieu, Tony tu vas me tuer, fais doucement s'il te plaît. Oh !!! Je t’adore !!!
— Vraiment est-ce que tu me sens ?
— Oui bébé, tu as une langue magique lèche moi bien, My God, je sens vraiment ta langue au fond de ma chatte, putain c'est quoi ça, cet homme veut me tuer, yaiii, Yaiii Tony arrête, arrête s'il te plaît tu vas me tuer.
— Que j’arrête vraiment ?
— Non non j'ai juste dit ça, ne t’arrête pas, ne t’arrête surtout pas mon bébé d'amour, oh mon gros bébé, oh mon élu, mon tout vas-y ne t’arrête pas je suis toute à toi.
Tout doucement, après avoir bien léché la chatte de Yasmine, il se redressa pour se débarrasser de son short et le voilà enfin tout nu. Il sauta sur les seins de Yasmine, il les caressa, les titilla, les téta et les suça avec douceur en ayant un de ses mains sur la chatte de Yasmine avec l’un de ses doigts à l’intérieur de l’usine. Il faisait des vas et viens avec le doigt et Yasmine ne faisait que trembler comme une feuille laisser à la portée du vent.
Tony passa des minutes en restant accroché aux seins de cette dernière et tout doucement il prit sa bite et commença à caresser la chatte de Yasmine, précisément le clitoris de cette dernière. Yasmine n’arrivait plus à résister.
— Tony pénètre moi, mets ta grosse bite dans ma chatte s'il te plaît, j’en meurs d’envie.
Sur ces mots, Tony qui était aussi près pour passer à la vitesse supérieure, mit sa bite dans la chatte de Yasmine et elle poussa un cri, de douleur ou de plaisir ? Je ne saurais le dire.
Tony faisait les va-et-vient et en suçant les seins de Yasmine.
Yasmine ne faisait que garder Tony très fort contre ses seins pour qu'il puisse bien lui sucer les seins. Tony faisait toujours les va-et-vient et ne comptait pas s’arrêter, tout doucement même avec sa bite à l’intérieur de la chatte de Yasmine, il commençait à toucher le clitoris de Yasmine, il frottait son doit sur le clitoris en faisant les va-et-vient. Yasmine n’arrivait plus à supporter et ne faisait que crier, elle commença à s’exprimer dans tous les langages, oui le plaisir était devenu si intense. Il passa des minutes à pénétrer Yasmine et après décida qu’elle monta sur lui, ce que Yasmine n’avait pas pris une seconde avant de faire et ils reprennent avec leur chose.
Yasmine aussi qui était une experte en la matière, faisait des mouvements avec son rein, d'une façon qu'on dirait qu'elle dansait sur la bite de Tony. Tony qui l'avait gardé par les reins, décida de bien la secouer et commença à frapper très fort à l’intérieur de sa chatte. Il faisait les va-et-vient d'une manière qui faisait sursauter Yasmine. Elle descendit de la bite et Tony la prit par levrette. Ce qui avait totalement rendu Yasmine folle.
Charles's House….
Charles était assis dans le sofa lorsque Rose vint lui annoncer que le petit-déjeuner était prêt. Sans dire un mot, il se leva et se dirigea vers la salle à manger pour prendre son repas. Rose, réalisant qu'elle avait commis une grave erreur en portant la main sur un homme prêt à tout pour la rendre heureuse, se retrouva sans autre choix que de chérir Charles. Cependant, malgré tous ses efforts, Charles ne lui dit rien, déjeuna et se leva pour se rendre dans sa chambre.
Arrivé dans la pièce, Charles décida de sortir de la maison afin de se changer les idées, car il se sentait profondément blessé par les actions de Rose. Alors qu'il était dans sa chambre, Rose vint le trouver et commença à lui poser des questions, remarquant qu'il s'apprêtait à sortir.
— Puis-je savoir où Monsieur compte se rendre ? As-tu oublié que tu m'avais promis de m'accompagner pour faire du shopping aujourd'hui ?
Étouffé par le comportement de Rose, Charles décida de dire quelque chose afin de laisser tranquille. Il prit alors la parole :
— Rose, ne me pousse pas à bout. Tu veux que je t'accompagne faire du shopping, n'est-ce pas ? Et peux-tu me dire pourquoi je devrais faire une telle chose ? Sache que j'ai d'autres préoccupations et je te conseille d'appeler ta copine Anita pour qu'elle t'accompagne. J'ai vraiment regretté de t'avoir donné autant de pouvoir sur moi. Sinon, tu n'aurais jamais osé me gifler. Tu as de la chance que j'aie mon enfant à l'intérieur de toi, sinon tu ne me reconnaîtrais plus.
— Ah vraiment ? Donc tu oses encore ouvrir la bouche, tu n'as même pas honte. Sache que je t'aime et je ne veux pas te faire de mal, sinon...
— Sinon quoi ? Tu iras chercher satisfaction ailleurs, c'est cela ? Sache que je viens d'une famille qui suit une tradition très dangereuse. Si tu essaies quoi que ce soit, tu le regretteras toute ta vie. Il y a beaucoup de femmes qui rêveraient d'être à ta place, c'est ce que tu ignores.
— Quoi ? Quelle femme accepterait de vivre avec un homme impuissant au lit ?
— Rose, s'il te plaît, ne me pousse pas à bout. Je ne suis pas un objet sexuel et je ne peux jamais en devenir un, juste à cause de toi. Je ne suis pas impuissant, et dès que je fais de mon mieux pour te satisfaire, c'est déjà bien. Je suis un homme d'affaires, et c'est à cause de mon mariage que j'ai décidé de ne plus voyager pour le moment. Quand je recommencerai à voyager, je ne pourrai pas t'emmener avec moi à chaque fois. Maintenant, tu veux que je continue avec ce que tu as appris de tes ex ? Mais non, c'est impossible.
— Vraiment ?
— Oui, c'est impossible. Tu ne peux pas me forcer à faire une telle chose. Aimer une personne, c'est aimer sans réserve, sans tenir compte de ses défauts et autres. Malgré tout, je t'ai donné mon cœur, donc tu dois m'accepter tel que je suis. Je ne veux pas jouer dans ce genre de film pornographique avec toi, c'est aussi simple que ça. Je ne suis pas faible, et tu le sais très bien, mais si cinq minutes de plaisir ne te suffisent pas, c'est autre chose. Tu n'es plus cette fille qui traînait avec cet imbécile de séducteur. Tu es maintenant ma femme, Rose, donc tu dois suivre mon rythme. Quel est ton problème exactement ?
— Charles, je n'aime pas ce que tu me dis là, je n'aime pas ça. Tu es mon mari, et tu dois me satisfaire, je te le dis.
— Donc tu vas me dire que je ne te satisfais pas, c'est ça ?
— Ce n'est pas ça.
— Alors, quel est le problème alors ?
— Un simple rapport ne me suffit pas, c'est tout. Tu me satisfaits, mais je veux plus que ça. Je veux que tu fasses l'amour avec moi comme il se doit.
— Je ne comprends pas. Tu sais, tu es ma femme, et on ne "baise" pas sa femme, on fait l'amour avec elle. Je ne suis pas du même monde que celui qui t'a montré cette approche sans repos ou ces heures de sexe. Donc tu dois revoir tes idées. Maintenant, laisse-moi sortir. Je veux aller chez mon ami Daniel.
Rose voulait barrer la route à Charles lorsque quelqu'un a sonné au portail. Ensemble, ils sont descendus et le gardien avait déjà fait entrer la personne à l'intérieur. C'était Anita, la copine de Rose. Charles n'a pas adressé la parole à cette dernière et sans plus tarder, il est monté dans sa voiture sans prêter attention à ce que Rose lui disait.
Charles sortit de la maison pendant que Rose et Anita se rendaient dans le salon, où Anita commença à lui demander ce qui n'allait pas entre lui et elle.
Dans la demeure de Tony...
Chapitre 3
Tony avait achevé ses ébats avec Yasmine, qui s'était ensuite rendue aux toilettes pour se rafraîchir. Une fois prête, elle s'approcha de Tony et lui exprima son désir de rentrer chez elle. Tony garda le silence, absorbé dans ses pensées.
— Je t'en prie, que me veux-tu encore ? Ne t'ai-je pas déjà satisfait ? Que reste-t-il à présent ?
— Comment oses-tu me poser cette question ? Et l'argent que je t'ai demandé ?
— Je te prie de ne pas m'irriter, car je t'ai déjà dit que la personne censée me rémunérer n'a pas encore envoyé l'argent. Alors je t'en prie.
— Pourquoi es-tu si distant, Tony ? Tu dois achever ce que tu as commencé et changer de ton. En tout cas, c'est moi-même qui l'ai voulu. Au revoir, passe une bonne journée.
— Où vas-tu comme ça ? Comment vais-je me restaurer dans cette maison ? Tu sais très bien que je suis à court d'argent et tu veux me laisser dans cet état ?
— On dirait que tu as un problème, n'est-ce pas, Tony ? Tu m'as possédée toute la nuit et tu te réveilles encore avec cette préoccupation ce matin. Et je devrais encore te nourrir ? Mais tu plaisantes.
Sans prêter davantage attention aux propos de Tony, Yasmine sortit, le laissant seul dans sa chambre. Tony éclata de rire et commença à se moquer d'elle.
— "Vous voulez un homme qui vous satisfait pleinement sans dépenser pour lui. Est-ce que ce sont vos parents qui financent ma formation ? Regardez-moi ça !"
Tony était perdu dans ses pensées lorsque son téléphone sonna. Il décrocha et reconnut l'une de ses connaissances.
— Allô ! Mon ami, as-tu trouvé le moyen ? Car, pour être honnête, si je ne parviens pas à entrer en contact avec cette fille, je risque de mourir de faim. Mes parents ne se soucient même plus de moi. Elle est la seule personne capable de me donner un coup de pouce.
— Mon frère, c'est bon, j'ai réussi à obtenir son numéro, mais ce ne fut pas facile, je t'assure.
— Es-tu sûr de ce que tu dis ?
— Oui, mon ami.
Après avoir été rassuré par Kévin, Tony éclata de rire.
Anita et Rose prirent place dans le salon, et Anita commença à poser des questions à Rose, convaincue qu'il y avait un problème entre son mari et elle. Rose, qui n'était pas du genre à se taire sur les affaires de son foyer, se mit à tout déballer sans réserve. Anita resta silencieuse, sans rien dire, jusqu'à ce qu'elle ait fini de raconter toute son histoire. Lorsque Rose eut terminé, Anita décida à son tour de parler, commençant par sourire.
Rose pensa qu'elle se moquait d'elle et chercha à renfermer son expression lorsque Anita se mit à parler sérieusement, toujours avec un sourire aux lèvres.
— Rose, combien de fois vais-je devoir te dire qu'il y a plein d'hommes dehors qui pourraient te satisfaire comme tu le souhaites ? S'il ne peut pas te satisfaire, tu peux toujours chercher ailleurs. Après tout, tu es une femme et il est de son devoir de te satisfaire, ma chère. Ce que je ne comprends pas, c'est qu'il a un problème, n'est-ce pas ? dit Anita.
— Non, il n'a aucun problème de santé, il est en bonne forme.
— Alors quel est le problème ?
— Il ne veut pas me faire l'amour comme j'aime qu'on me le fasse, c'est tout. Changer de position, me donner des cunnilingus, tu vois ce que je veux dire ? Cela fait des mois que je n'ai pas eu ces genres de choses que je faisais avec Tony, et avec la corpulence de mon mari, je pensais qu'il le ferait même mieux que Tony, mais je me trompais. Il est vraiment mauvais à ça, son seul souci est de me caresser, de monter, de tenir quelques minutes et de redescendre. J'en ai vraiment assez de tout ça.
— Tu as tout à fait raison, ma chérie. Maintenant, comment penses-tu régler ça ? Tu lui as déjà tout dit, et malgré tout cela, il ne veut pas changer. Où est cet homme dont tu ne cesses de parler dès que nous abordons ce sujet ? On dirait qu'il t'a vraiment marquée dans ce qu'on appelle une relation sexuelle, hein ?
— Pour être honnête, c'est un homme vraiment doué dans ce domaine. Il me fait l'amour comme un fou, et j'adore ça. Tu ne peux pas imaginer comment il me suce les seins, la façon dont il caresse mon corps, la manière dont il me fait des cunnilingus. Je ne peux tout simplement pas oublier ces moments passés avec lui. Si ce n'était pas pour le fait qu'il m'a trompée avec ma meilleure amie, qu'est-ce qui me pousserait à me marier avec un homme qui ne vaut absolument rien ?
« C'est uniquement à cause du sexe que tu parles de ton mari de cette façon ? Sais-tu que le foyer ou le mariage, je devrais dire, ne repose pas uniquement sur le sexe ? »
Sur ces mots, Rose et Anita se tournèrent pour voir la personne qui parlait et réalisèrent que c'était leur amie, Mariam. Mariam était également une amie de Rose et, contrairement à Anita, elle était capable d'aider Rose à comprendre, en lui donnant de bons conseils, comment prendre soin de son foyer.
Rose ne savait même pas quand Mariam était entrée dans la maison. Surprise par sa présence, elle commença à lui demander quand elle était arrivée et Mariam engagea la conversation avec elles.
— Ma copine, je suis venue voir ma tante dans le quartier et j'ai jugé bon de venir te rendre visite. Je t'ai même appelée, mais tu n'as pas décroché. Je n'ai pas sonné pour que tu saches que quelqu'un était venu, car j'ai vu le gardien qui donnait à manger au portail et il m'a dit que tu étais à l'intérieur, voilà pourquoi. Mais je n'aime pas du tout ce que tu disais avant mon arrivée, dit Mariam.
— Ma copine, tu ne peux pas me comprendre.
— C'est bien ça, Mariam, toi qui es encore vierge malgré ton âge, tu ne peux pas comprendre ce dont nous parlons.
— Ah bon ? C'est ce que vous pensez ? Et qu'est-ce qui vous fait dire que j'ai encore ma virginité ? Bon, passons. Ce que vous devez savoir, mes chéries, c'est que tout se passe dans la tête. Je comprends très bien Rose, et si elle se plaint à chaque fois, c'est parce qu'elle s'était habituée à ce qu'elle voulait que son mari lui fasse. Mais tu oublies que ton mari est différent de celui avec qui tu as vécu ces moments. Tous les hommes ne sont pas les mêmes, et l'argument avancé par ton mari est tout à fait valable. Tu dois apprendre à te contrôler, sinon tu feras quelque chose qui entachera ta réputation. Tu as bien dit qu'il n'est pas impuissant, mais simplement qu'il n'est pas fan de ce à quoi tu es habituée. Je veux que tu le comprennes et que tu cesses de semer le trouble dans ton foyer, s'il te plaît.
Après que Mariam eut fini de parler, un silence s'installa dans le salon. Anita ne savait plus quoi dire, et Rose se leva pour aller chercher quelque chose à manger pour ses deux amies dans la cuisine.
Elle se trouvait dans la cuisine et se demandait ce qu'elle ferait rapidement pendant que ses deux amies se préparaient à manger. C'est alors qu'Anita vint la voir dans la cuisine avec son téléphone qui sonnait. Elle prit le téléphone d'Anita et, après avoir consulté l'écran, elle réalisa que c'était un numéro inconnu. Elle décrocha l'appel en mettant le téléphone en mode haut-parleur. Après avoir cherché à savoir qui était à l'autre bout du fil, elle fut surprise d'entendre le nom de Tony.
— Tony ? Qui est-ce ?
— Oui, c'est bien moi, mon amour. Tu m'as évité pendant tout ce temps, mais tu sais que je ne peux pas vivre sans toi, n'est-ce pas ?
— Comment as-tu obtenu mon numéro ?
— Peu importe, je veux simplement te rencontrer, je veux te voir, Rose, et je t'en prie, permets-moi cela.
— D'accord, peux-tu au moins me dire la raison ? Parce que je ne suis plus une femme libre, je suis maintenant mariée. Je suis une femme mariée, donc je ne suis pas sûre que nous puissions nous voir.
— Vraiment ? Es-tu sûre que je ne te manque pas, que tu n'as pas envie de me voir, comme tu viens de me le dire ?
Rose perdait ses mots et ne savait plus comment répondre à Tony. Si elle laissait entendre à Tony qu'il ne lui manquait pas, elle mentirait, car sa voix seule avait déjà éveillé en elle un désir ardent.