Chapitre 2
Toc, toc, toc. J'entends toquer à la porte de ma chambre. J'hésite à ouvrir parce que je sais déjà qui ça peut être. Après un court moment de réflexion, je suis quand même allée ouvrir et c'est ce que je redoutais. C'est Jordan.
Il a voulu entrer mais je l'ai repoussé par le torse.
Moi : Qu'est ce que tu veux ? S'il te plaît Jordan, j'ai dit non. N'insiste pas.
Jordan : Mais laisse-moi au moins entrer Déboh.
Ça c'est hors de question. Je ne compte pas le laisser entrer. Déjà que j'ai du mal à lui résister, je n'imagine pas qu'on soit seuls dans cette chambre. Non et non.
Moi : Non Jordan.
Jordan : (insistant) Je veux te parler d'un truc s'il te plaît, laisse-moi entrer.
Moi : Dis-moi ce que tu veux me dire ici. Je t'écoute.
Je croise les bras en le fixant. En lieu et place de me dire ce fameux truc qu'il tient tant à me dire, il a plutôt levé sa main qu'il a ensuite dirigé tout doucement vers mon visage.
Ses doigts frais se sont mis à caresser mes joues et le plus excitant, mes lèvres. Je ferme les yeux, parcourue par un frisson.
Moi : (marmonnant) S'il te plaît... arrête!
Jordan : (chuchotant) Tiens-toi tranquille. Je veux juste t'embrasser. Je veux juste goûter tes lèvres. S'il te plaît.
Moi : Non....n...o...non..
J'essaie de refuser, de lui résister fermement mais je n'arrive pas à le faire. Je désire aussi qu'il m'embrasse. Mon corps brûle d'envie qu'il le fasse.
Pendant que je fais un effort surhumain pour ne pas me laisser emporter, je peux voir son visage qui se rapproche du mien et avant même que je ne me fasse à cette idée, il m'a déjà embrassé.
Je n'ai rien vu venir. J'ai juste senti une humidité sur mes lèvres. Ça a été assez rapide. Sans même m'en rendre compte, je me suis mise à lécher mes lèvres tout en ayant les yeux fermés. J'essaie de savourer ce baiser.
Lorsque j'ouvre les yeux, je le vois debout, entrain de me fixer avec un désir indescriptible.
Jordan : Tu as aimé ?
Moi : (hochant la tête)...
Jordan : Baisons ensemble Débo. Personne ne le saura.
Moi : Non tu es mon cousin et...
Jordan : Tu n'as pas envie toi? Moi j'ai grave envie là.
Il a dit cela en baissant sa tête vers son entrejambe comme pour me dire de regarder en sa direction. Et c'est ce que je fais. Je peux voir qu'il a sauvagement bandé.
Jordan : Tu n'as pas envie de ça ?
Moi : Non je...
Jordan : (me coupant la parole) Laisse-toi aller s'il te plaît. Je te promets que tu vas aimer.
Il se rapproche de plus en plus de moi. Et moi, pendant ce temps, je recule au fur et à mesure.
Jordan : Personne ne le saura Déborah. Ça restera entre toi et moi.
Soudain, j'atterris violemment sur un support assez moelleux. C'est le lit. Je commence à trainer mes fesses là dessus tout en reculant.
Jordan monte sur le lit à son tour et se met entre mes jambes. J'essayais d'écouter ma raison qui me disait de ne pas faire ça mais l'envie était tellement forte que je n'ai pas pû résister. On s'est mis à s'embrasser langoureusement.
Un baiser enflammé se déroulait entre mon cousin et moi et c'était juste magique. Je ne tenais plus sur le lit, tellement j'étais excitée. J'ignore ce qui m'arrivait mais je n'étais plus la même.
Très rapidement, je me suis mise à déboutonner les boutons de la chemise qu'il portait. Au même moment, ses mains se baladaient entre mes jambes. Il me massait la chatte dans le slip.
Je laisse échapper quelques petits cris. Je ne désire qu'une chose, qu'il me baise comme un fou. Mais au moment pour lui de décaler mon slip sur le côté afin de toucher ma chatte, je me suis ressaisie et l'ai violemment repoussé si bien qu'il s'est retrouvé sur le sol.
Jordan : Aïe mais qu'est ce qui te prend? Tout allait bien pourtant. Qu'est ce qu'il y a ?
Moi : (voix tremblante) Sors de ma chambre Jordan.
Jordan : Arrête Débo. Tu ne peux pas me faire ça quand même. Regarde l'état dans lequel je me trouve.
Moi : Ça m'est égal. Va t-en.
Jordan : Déborahh...
Moi : (très sérieuse) Va t'en ou je hurle.
Jordan : Ok. Ok. Calme-toi. Je vais partir. C'est bon.
Assise sur le lit, je le regarde se relever du sol puis se diriger vers la porte. Il s'arrête et me regarde une dernière fois.
Je ne laisse rien paraître sur mon visage afin qu'il sache que je suis très sérieuse. Il finit par se résigner et s'en va. Je soupire de soulagement et d'angoisse. Mon Dieu, qu'est ce que j'étais sur le point de faire. C'est pas possible.
C'est mon cousin. Mon cousin. Ça ne se fait pas. Qu'est ce qui m'a pris? J'essaie de reprendre mes idées.
*****Le soir
Ma tante est rentrée aux environs de 21h puis nous sommes passés à table. À vrai dire, je ne mange pas vraiment. Je traine juste la cuillère dans l'assiette sans jamais porter une bouchée à la bouche. Je pense peut-être que je ferais mieux de rentrer chez moi avant que je ne commette l'irréparable en couchant avec mon cousin. On était à deux doigts de le faire cet après-midi.
Ma tante : Tout va bien Débo ?
Moi : (revenant à la réalité) Hum! Oui oui tout va bien ma tante. Ne t'inquiète pas.
Ma tante : D'accord et ta mère. Elle va bien j'espère.
Moi : Oui oui..
Ma tante : Ok. Tu n'as pas trop faim à ce que je vois.
Moi : Pas trop..
Ma tante : Essaie de manger quand même. Ce n'est pas bon de dormir sans rien manger.
Moi : Compris ma tante.
Je lui fais un sourire forcé puis me concentre sur mon repas. J'ai mangé un minimum comme elle me l'a conseillé puis je suis montée dans ma chambre.
S'il y a bien une chose qui fait que j'adore cette maison c'est qu'il y a la télévision dans chaque chambre avec l'abonnement Netflix à volonté. Donc ce soir je compte regarder la télévision jusqu'à pas d'heure.
Mais d'abord, je vais prendre une bonne douche. Je me déshabille et me rends dans la salle de bain de ma chambre. J'ouvre le jet d'eau et me positionne en dessous.
Au moment de savonner l'éponge, j'ai remarqué qu'il n'y avait plus de savon. Mince. Je quitte sous l'eau bon gré, mal gré et enroule la serviette autour de ma poitrine avant de ressortir de la salle de bain.
Je suis allée toquer à la chambre de ma tante mais personne ne m'a répondu. On dirait qu'elle n'est pas là. Elle doit être encore à la cuisine.
L'idée de descendre les escaliers avec une serviette au cou ne me dit rien qui vaille. Je décide alors d'aller toquer à la porte de Jordan. Il doit avoir du savon dans sa salle de bain.
Je toque à plusieurs reprises et bizarrement, il n'y a aucune réponse. J'ouvre finalement la porte et jette un regard à l'intérieur. Il n'est pas dans la chambre.
J'entre et me dirige directement vers sa salle de bain. Tout à coup, des bruits très étranges me font m'arrêter. On dirait des gémissements.
Je pointe l'oreille histoire d'écouter plus attentivement et ça ne fait aucun doute. C'est des gémissements et ça provient de la salle de bain.
À cet instant, une voix intérieure m'a dit de me retourner mais la curiosité me disait toute autre chose. Ma curiosité a finit par prendre le dessus et j'ai discrètement ouvert la porte de la salle de bain.
Je pouvais voir mon cousin qui se branlait en gémissant comme un fou. Et le plus étonnant, je ne pouvais plus détourner mon regard de sa bite.
À_suivre...
Chapitre 3
Je suis restée là, environ cinq minutes à contempler la bite de mon cousin. Je voyais comment il le massait rapidement dans sa main tout en gémissant et j'ignore ce qui m'arrivait mais j'avais envie qu'à la place de la main, que ce soit en moi que cela entrait et ressortait aussi rapidement.
Mes jambes se sont mis à trembler et une forte envie a commencé à me brûler la chatte. Je ne voulais qu'une chose, rentrer dans cette fichue salle de bain et baiser avec mon cousin. Sa bite me donne tellement envie.
C'était la première fois que je la voyais et je ne vais pas vous cacher que je surkiffe ce que je vois. Il a une longue bite tout clair en raison de son teint parce que lui même est clair. Mais ce qui me donne le plus envie quand je regarde sa bite, c'est le bout.
Le bout est rose et a la forme de la tête d'un champignon. Je l'imagine en moi et je frissonne. Je peux aussi voir quelques veines qui remplissaient sa bite toute tendue. Putain, ça me fait délirer ce truc.
Au moment où il se branlait, j'avais faufilé ma main sans le savoir entre mes jambes et je me suis mise à appuyer mon clitoris en le regardant se masturber et gémir.
Je gémissais aussi de mon côté mais très silencieusement. Ce que je ressentais était si agréable. J'étais submergé par le plaisir. J'ai continué à masser plus rapidement mon clitoris en respirant la bouche ouverte. Il y a même eu un moment où j'ai fermé les yeux pour mieux ressentir le plaisir.
J'étais dans un autre monde. Oh merde. C'est si bon. Tout à coup, je me suis arrêtée. Je ne sais pas pourquoi mais j'ai comme l'impression qu'on m'observe. Et d'ailleurs, je n'entends plus les gémissements de Jordan.
Toute honteuse, j'ouvre lentement les yeux et le vois qui m'observe avec un sourire discret au coin des lèvres. Oh non, j'étais tellement absorbée par mon plaisir que je n'avais pas remarqué qu'il avait finit. Maintenant qu'est ce que je fais ?
Moi : (morte de honte) Euh...euh..je..
Jordan : (riant aux éclats) Tu te masturbais en me regardant me branler ? Oh Déborah, attend je...hahaha.. désolé mais...je... hahaha...
Il se moquait cruellement de moi. J'en oublie même ce pourquoi j'étais là au départ et court pour m'en aller. Quelle idiote je suis. Jordan pensera maintenant que je suis intéressé par lui et que j'ai envie qu'on le fasse.
Ce qui est le cas bien évidemment mais c'est mon cousin quand même et je ne veux pas. Pufff !
Je suis repartie sous la douche. J'ai décidé de juste me rincer le corps. Tanpis, demain je prendrai une douche. En voulant rincer ma chatte, mes doigts se sont retrouvés imbibés d'un liquide gluant. Tout à l'heure, j'ai jouit quand je me massais le clitoris.
*****Jordan DIOMANDE
Tout à l'heure, j'ai surpris ma cousine qui se massait la chatte au moment j'étais entrain de me masturber comme à mes habitudes. Elle a beau le nier et essayer de me résister, je sais qu'elle a envie du sexe avec moi. Et ce n'est plus qu'une question de temps encore avant qu'on le fasse.
J'ai hâte. J'ai hâte de la baiser comme une chienne. Je la désire depuis tellement mais tellement longtemps. Mon nom est Jordan DIOMANDE, je suis le fils d'Amelie KONAN et de Charly DIOMANDE. Je suis fils unique à mes parents.
Depuis tout petit, j'ai toujours été seul. Mes parents sont rarement là. Ils sont toujours au boulot. Mon père est banquier et ma mère est directrice commerciale dans une grande entreprise. J'ai grandi avec ma nounou.
C'est elle qui s'est occupée de moi quand mes parents étaient au boulot. Cette nounou était assez jeune et sexy. Si j'ai bonne mémoire, elle avait 20ans avec des fesses et des seins bien rebondis.
Je ne dirai pas qu'elle abusait de moi puisque j'aimais ça aussi mais ma nounou et moi couchions ensemble à l'époque. Elle m'amenait à coucher avec elle quand j'avais 14ans. On le faisait au moins deux fois par semaine.
Et au fur et à mesure, j'étais devenu accro au sexe. Chaque jour que Dieu faisait, je baisais avec ma nounou jusqu'à ce qu'elle s'en aille. Après cela, j'ai commencé à baiser toutes mes camarades filles de l'école. Et même une fois, j'ai baisé ma prof de chimie.
La sale pute a eu ma bite en elle. Mon plus grand fantasme, c'est de baiser ma cousine adorée. Je sais qu'elle est vierge et je veux bien me la faire. Elle me rend dingue.
Je me mords les lèvres rien qu'en imaginant tout ce que je le ferai. C'est en pensant à des différentes positions dans lesquelles je pourrai la prendre, que je me suis endormi.
*****Le lendemain matin
La maison est calme. Laissez-moi deviner. Mes parents sont déjà partis au boulot. Je descends les escaliers en boxer et le torse nu. Je me rends dans la salle à manger espérant y trouver Déborah mais aucune trace d'elle. Je vais ensuite dans le salon et je ne la trouve pas là, non plus.
Je finis par la trouver à l'extérieur dans la piscine. Elle se baigne à ce que je vois. Wouh mon Dieu. Elle est tellement sexy en bikini. Des idées pas très catholiques me passent à l'esprit sur le moment.
Je marche discrètement et fais mon entrée dans la piscine. Elle n'a pas remarqué ma présence vu qu'elle me fait dos. J'enlève le boxer et me retrouve à poils dans la piscine.
J'ai voulu la surprendre mais elle s'est rendue compte que j'étais là quand j'ai commencé à nager.
Déborah : Jordan qu'est ce que tu fais ?
Elle a immédiatement voulu sortir de la piscine mais j'ai été plus rapide qu'elle en la saisissant par la taille. Ses fesses collées contre ma bite, j'ai juste une seule envie. La baiser dans cette piscine.
Déborah : (appeurée) Ne fais pas quelque chose de débile s'il te plaît. Laisse-moi partir.
Moi : (calmement) Chuuttt!
Je me mets à l'embrasser dans le cou tout en lui faisant quelques succions. Je peux voir qu'elle a fermé les yeux et qu'elle a du mal à respirer.
Toujours mon bras autour de sa taille, je la maintiens fermement collée à moi avant de faire entrer ma seconde main dans son slip. Mon doigt contre son clitoris, je commence à le lui masser tout doucement à son plus grand plaisir.
Ses gémissements pénètrent au plus profond de mon être, me faisant bander d'avantage.
À suivre...