Chapitre 2

Chapitre 2: Les Cousines EKOME

*Dans les PK

+Emilianna Ekome épouse Dalabel+

Aujourd’hui c’est dimanche, le jour du Seigneur. Je prie à JRB (Jésus Revient Bientôt ) une petite église qui a vu le jour il y a 3 ans et qui compte déjà 1000 membres. En dehors d’être une femme belle et intelligente et bosseuse, je suis une fervente servante de Christ. J’œuvre pour lui afin que les miens et moi-même puissions accéder au paradis.

Je me lève du lit , porte un peignoir et me dirige vers la chambre des enfants. Je commence par celle de Diamonds. J’ouvre délicatement la porte, j’arrête la clim et je vais m’allonger près de ma fille.

Moi : bébé débout, il est tant de se préparer pour aller à l’église

Diamonds : humm oui maman mais encore deux petites minutes stp

Moi : non mon bébé. Lève toi(lui retirant le drap du corps ) je dois allée m’occuper de ton petit frère et vous préparer le petit dej’

Diamonds (les yeux à peine ouvert) : d’accords maman je me lève.

Aussitôt dit aussitôt fais. Je l’ai aidée à retirer son pyjama puis je me suis dirigée vers la chambre de mon fils. Il n’avait que 4 ans donc était moins docile que son aînée. Je l’ai soulevé du lit déshabillé et emmené prendre une douche. 30 mn après toute la famille Delabel était entrain de petit déjeuner

Rubi : aujourd’hui maman c’est moi qui vais faire l’animation à l’Ecole Des Tous Petits (église pour les enfants à JRB)

Moi : oui mon poussin je sais mais tu sais bien que maman n’aime pas quand tu parles la bouche pleine n’est ce pas ?

Lui(tête baissée) : désolée maman

En guise de réponse je souris et je me tourne vers son père qui mange avec appétit son petit déjeuner après lui avoir privée de nourriture hier. Il faut savoir que dans ce royaume qu’est ma demeure je ne tolère pas les mensonges, les vols, la télé aux enfants jusqu’à x heures, le mari qui traîne dehors après le boulot bref les écarts de conduite et quiconque déroge à mes règles se voit priver de manger. Et bien évidement que plus la faute est grande plus la punition est sévère.

Hier Lucas n’a pas mangé car j’ai appris vendredi soir qu’une de nos clientes lui avait envoyé des messages assez explicites sur ce qu’elle voulait de lui. J’avais des soupçons depuis que je l’avais surpris à regarder mon mari avec concupiscence et qu’elle tenait à ce que le directeur général soir toujours présent lors de nos réunions. Et vendredi dernier j’ai eu la preuve de ses mensonges grâce à un ami qui travaille à Libertis à qui je refile beaucoup de billets pour me donner des informations sur mon mari ou sur les membres de ma famille. C’est d’ailleurs comme ça que j’ai appris que Lisa souhaitait envoyer sa petite sœur en Espagne. Puff n'importe quoi !

Bref ceci dit personne dans ma maison n’a le droit de me mentir et encore moins mon tendre époux marié au régime monogame Lucas.

Nous voilà tous assis confortablement dans notre Mercedes-Benz à destination du culte. Nous vivions dans les Pk et l’église se situait à Avea nous avons donc mis une bonne trentaine de minutes avant d’arriver. En descendant de la voiture les enfants se sont dirigés vers la salle qui leur était réservée pour l'EDTP, Luka quant à lui est allé se trouver une place dans le temple et moi je me suis dirigée à l’étage dans les bureaux réservés au Pasteur et à ses collaborateurs.

En ouvrant la porte je suis tombée sur Cindy (fille du Pasta principal ), elle pianotait nerveusement sur son téléphone.

Moi(en rigolant ) : kieee ma fille qui t’a énervée comme ça

Elle(levant le regard sur moi) : oh t’es déjà là

Moi(déposant mon sac sur le bureau ) : mais bien sur, pour qui tu me prends ? Et puis quelle idée de venir à l’église en retard ?

Elle (ramenant son regard sur le téléphone ) : Dis ça à mon Andreu (son frère)

Moi : ton père est là ?

Elle : depuis 6h oui

Moi(reprenant mon sac posé sur le bureau) : Ok je vais le voir, je dois m'entretenir avec lui avant le début du culte,

Cindy : ok M'dame,

je tourne les talons et me dirige vers le bureau du PP(Pasteur principal), arrivée devant sa porte je tape deux gros coups, j'entends qu'il m'invite à rentrer. Deux secondes d'après

moi : Bonjour Pasteur Bivigou

Lui : ah quelle belle surprise, la plus fidèle des servantes,

il se lève me serre la main se rassoit et m'invite à faire de même,

lui : alors comment a été la semaine ?

Moi : hum Pasta dure …. le Diable a attaqué cette semaine de tout coté : la famille, le mari, le boulot,

lui(très attentive) : alors ?

Moi : elle lui envoyait presque des sexto Pasta et le pire dans tout ça c'est que j'ai comme l'impression que ça lui plaisait,parce que à un moment donné je lui ai donné la possibilité de me dire la vérité et il m'a délibérément menti

Lui ; c'est vrai

Moi : Pasteur... ça s'appelle de l'infidélité non ?

Lui : exactement car sa chair a parlé et voulait certainement de cette femme

Mou(avec une voix enrouillée) : je me suis dis la même chose, oh Seigneur pourquoi ? Pourquoi moi ?

Lui : mais c'est une victoire que vous avez gagné car ces messages ne sont pas allés plus loin qu'au téléphone

moi(cherchant un mouchoir dans mon sac) : oui Pasta

Lui : et puis n’oublie pas le Seigneur réserve ses plus grands combats à ses plus vaillants soldats

Moi : oui pasteur mais ce n'est pas tout : une de mes cousines, celle qui a porté main à maman

lui : oui oui Lisa

Moi : exactement : ben tenez vous bien qu'au jour d’aujourd’hui elle a envoyé sa petite sœur

lui et moi : Annaélle

Moi : exactement pasta, en Espagne

Lui : mais c'est une bonne nouvelle, Gloire à Dieu

Moi : ça l'aurait été si un de mes oncles n'avait pas participé à acheter le billet et à l'argent de poche de la petite. Je ne comprends pas pourquoi les gens qui se disent être « capable » et qui nous on toujours repoussé demande notre aide, Certes le Seigneur a dit « Aidez-vous les uns les autres » mais pas après avoir été aussi méchantes qu'elles l'ont été,

Lui : je vois vraiment que cette histoire te touche Emlya

Moi (peinée) : oui Pasta parce qu'elles sont foncièrement méchantes et je ne sais pas pourquoi mon oncle a tenu à l'aider, vous vous rendez compte, c'est comme ci c'est lui qui l'avait envoyée, Vous savez Pasteur, la dernière fois vous aviez fait une prédication vraiment très instructive sur l'investissement : financière et spirituel et j'ai bien retenue que chaque centimes que l'on sort de sa poche en est un et soit cet investissement est une perte soit c'est un profit et pour moi ça me (les yeux levé vers le ciel) que mon oncle ait autant investie à perte sur elle,

Lui : hum je comprends, mais tu sais on ne le saura que lorsque la petite va rentrer de son voyage

Moi : mais c'est justement là le problème jamais elle ne reconnaîtra que ça été une B;A ; leurs parent étaient pareilles, jamais reconnaissant de ce qu'on pouvait leur rendre comme service, toujours entrain de se plaindre de leur sort,,,,

Lui : le temps et Dieu nous le dira mais resté toujours en prière c'est grâce à cela que le Diable se tiendra toujours loin de toi

moi : oui pasteur vous avez raison, merci encore ça me fait toujours un bien fou de vous parlez

Lui : que Dieu vous bénisse

Moi : amen

Lui : voyez avec Hortense pour la dîme et les offrandes ainsi que pour la lecture de la parole,

Moi : oui pasteur,,,,

sur ces mots je sortis de son bureau aussi légère qu'une plume, avoir un mari et des enfants c'est bien mais avoir un pasteur comme le mien c'est mieux.

C'est un véritable homme avec le cœur de Dieu qui est à l'écoute et comprends ses fidèles, il est à lui seule une bénédiction pour la communauté.

Je suis allée dans un bureau pour travailler avec les autres collaborateurs pour le bon fonctionnement du culte. La parole d'aujourd'hui comme tous les dimanches était fortifiante et elle nous exhortait à ne jamais rien garder pour nous, à nous confié au Seigneur Jésus. Car de cette délivrance venait la paix, du cœur, de l'âme et de l'esprit.

*A la fin du culte

Maman pasteur Rosa : vous venez manger à la maison ?

Moi : non pasteur je ne pourrait pas car Anaîs rentre ce soir du village et demain matin très tôt il faut que j'aille chercher papa et maman à l'aéroport,

Pasta Rosa: D'accord ce sera la semaine prochaine alors

Moi : oui bien sur ( à mes pierres précieuses) on y va les enfants

Sur ces mots nous avons tourné les talons en disant au revoir à la famille du Pasteur. En effet Pasteur Eric Bivigou était marié à Rosa que nous appelions tous respectueusement maman pasteur rosa, c'était une femme douce et aimante mais sans éclat, je trouvais qu'elle ne formait pas un couple idéal avec le Pasta, elle était plus tôt grande et mon pasteur lui court enfin vous voyez le tableau. Bref ils avaient deux enfants, enfin trois car maman Pasta est allée en mariage avec un enfant dans les bras donc il y avait ma combie Cindy (17 ans) Andreu (25ans) que je voulais absolument casé avec Anaïs et Phillipe 30 ans qui vivait en province avec sa famille.

Nous sommes rentré car il fallait aller chercher miss Anaïs à la gare routière elle avait démarré depuis le matin et je ne voulais pas la faire poiroter trop longtemps,le culte est finie au environ de 13 heures, j'ai fais à manger, des croustibats aux enfants et une quiche pour M. et moi) puis nous avons tous faiT une sieste de deux heures, j'ai réveillé les enfants pour l'heure du goûter nous avons tous regardé un film Disney et lorsque 18h30 a sonné j'ai démarré direction la gare pour cherche la miss,

*au même moment du côtés des Akébés

+Lisa Ekome épouse Mayinou+

abora ééé mon ya Jerusalem.... é mam mé ce ya bô signo abora ééé

abora ééé mon ya Jerusalemn.... é mam mé ce ya bô signon abora ééé

puis j'entendis la porte s'ouvrir dans mon dos et des pas précipités qui s'avançaient vers moi

Hervé(dans mon dos) : tiens mon amour

Moi : merci bébé et va t'attabler se sera prêt dans 5 petite minute

il déposa un baiser sur ma joue et partis s'installer à table comme je lui avais demandé, Hervé et moi avions vu des vertes et des pas murs, n'avions pas pu avoir d'enfant mais notre plus grande fierté était ma sœur. Nous l'avons couvée et bornée, aimée et dorlotée. Ça faisait à peine 24 heures qu'elle était partit que son absence se sentait dans la maison, mon cœur et mon esprit..... Mais il fallait que je me ressaisisse

j'ai apporté une marmite de pâte à la sauce tomate et à la sardine que j'ai déposée sur la table

moi : bon appétit bébé

Lui : merci

un silence lourd s'empara de la pièce

Lui : tu sais que …...

Moi(peinée) : oui je sais bébé, mais ne me rends pas plus triste que je ne le suis déjà demain nous en reparlerons pour le moment profitons de ses derniers instant serein, tu veux ?

Lui : OK , on doit le voir à quelle heure ?

Moi : 17h, il m'a dit

Lui(avec un sourire forcé) : okay mon amour

il rapporta la cuillère à la bouche et me dit

Lui : tu cuisines tellement bien

En guise de réponse je lui ai esquissé un grand sœur

*Au niveau de la gare

+Emillianna Ekome+

dans la voiture

Moi : alors comment s'est passé le séjour

Anaïs : trop bien, franchement vous les Librevillois vous avez beau dire mais la province c'est bien mieux. Surtout Oyem avec les retraits de deuil et tout ça, Non c'était juste trop bien

Moi : et tu m'as dit que tu avais fais un tour à Franceville c'est ça ?

Elle : oui Pascale (une amie très proche) voulait que je sois hôtesse au mariage de sa grande sœur comme je t'ai expliquée au téléphone. Un mariage plutot réussi et un autre week-end chouette !

Moi(méfiante) : Tu me montreras les photos, hein ?

Elle : oui oui bien sur, j'en ai dans mon téléphone

Moi : ok, tu sais que ta sœur rentre demain, donc fini les sortis

Elle(boudeuse) : mwouii

Moi : ah ma petite ce n'est pas la peine de bouder

Elle : mais je n'ai pas envie d'aller passer mes deux dernières semaines de vacances avec eux, alors que je voulais rester à Oyem

Moi (avec ironie) : tu manques à ta sœur c'est comment

Elle ! Pufff à mon âge ? On me borne encore comme un bébé de deux ans, j'en ai marre

Moi : et pardon jeune fille ce n'est ni avec moi ni dans ma voiture que tu vas venir balancer les « j'en ai marre » mieux tu t'imposes

Elle : mais aide moi en plaidant ma cause, stp stp stp

Moi : bon je vais voir ce que je peux faire

Elle : hum oki, mais c'est vraiment en Afrique qu'on voit une tante suppliée sa nièce,

Moi(en riant) : il fallait naître avant, donc respect mon âge

Elle : et toi respect aussi mon rang

Nous sommes toutes les deux parties dans un fou rire.... nous avons encore taper la discute jusqu'à la maison, Arrivées les enfants ont sauté sur elle. Et il a régné dans ma maison une atmosphère bonne enfant comme je les aime,

*Le lendemain

+Dans le bureau de Martin Ekome+

Lisa Ekome

Lui : non vous ne pouvez pas prendre une telle décision

Moi : et quoi ? Hein et quoi ?

Après un silence de 15 secondes....

Moi : Excuse moi d'avoir haussez la voix tonton Martin, mais (prenant la main d'Hervé) nous ne sommes pas venu demander ton avis mais juste des conseilles financier pour les éventuels placement et pour savoir si tu pouvait nous aider pour la demande qu'on vient de te soumettre.

Lui(tête baissée) : tu as pensé à ta sœur ? Elle va terriblement t'en vouloir tu le sais au moins

Moi(me mordant les lèvres et pressant la main d'Hervé) : oui je le sais (les larmes me montaient aux yeux) je ne pense qu'à elle en agissant ainsi justement, je préfère partie ainsi car je sais qu'elle sera entre de bonne main.

Lui(se tournant vers Hervé) : et tu es d'accord avec ça ?

Hervé : d'un commun accord nous sommes venus vers toi car tu es le seul à pouvoir appliquer nos dernières volontés et OUI d'un commun accords nous le voulons pour notre petite Nanaélle,

Lui(résigné) : Très bien qu'il en soit ainsi je ferai comme vous m'avez demandé

Moi : merci Tonton Martin

Lui(sortant des documents de son tiroir à bureau) : alors concernant ce placement.....

*au environs de 20 heures

+chez les Ekome (Forts) : Edith et Celestin+

Emilianna Ekome

Mo : donc maman pasteur nous convie chez elle dimanche prochain,

Anaïs : c'est normal que vous êtes autant chouchoutés, vous ne blaguer pas quand vous donner la dîme et les offrandes OTDB( on te dit bien) 30;000 à 150,000

Moi : okay j'aime Dieu mais quelle idée de donner 150,000 à l'église ça c'est les choses de ta sœur

Edith : oui et ? Moi je donne au Seigneur tout ce qu'il m'a donnée et sans compter

Anaîs : mais donne moi aussi

Edith : mouf c'est toi qui peut parler tu nous saignes tous autant que nous sommes ici

Nous sommes partis dans un fou rire et c'est dans cette ambiance que Tonton martin a franchis le seuil de la maison

Lui : eh ben, eh ben dans la joie et la bonne humeur à ce que je vois famille Ekome

Moi : toujours tonton martin, toujours......prends place, je te sers quoi ?

Lui:un martini avec deux glaçons stp

moi(à Anaïs) : tu as entendu un martini avec deux glaçons

elle (étonnée): oh

moi : tu croyais que quoi ? J'allais me lever alors que tu es là ? Mtsimm vas prends les bieume (choses)

elle se lève en ruminant mais reviens très vite avec le rafraîchissement. Durant 10 à 15 minutes on parle de tout et de rien jusqu'à ce que tonton martin en vienne au fais de la conversation... 20 mn plus tard

Moi(super énervée) : mais qu'ils s'en aillent où il veulent Tonton Martin franchement je te le dis je m'en fous

Lui(en me coupant la parole) : mais ils sont malades... tous les deux sont séropositifs et vont à Koulamoutou pout finir leur jour, ils n'ont pas assez de moyen pour se payer des médicaments à eux deux, donc....

Moi : donc quoi tonton martin ? Nous on a. Et puis s'ils voulaient vraiment de notre aide ils allaient se déplacer pour venir nous le demander

Papa : la petite hausse peut être le ton mais elle n'a pas tord, pourquoi choisir de s'exiler sachant que tu as de la famille qui peut t'aider. Je crois plutôt que c'est leur choix et rien ni personne ne peut les faire changer d'avis, mais c'est vraiment triste

TM : elles sont isolés depuis le décès de Divine et Nestor

Maman : nous ne les avons jamais fermés les portes de chez nous

TM : mais vous ls avez mise à la porte de la maison qu'elles ont connus

Maman : déjà 1) Lisa ne vivait plus avec ses parents, 2) c'est elle qui est venue me parler fort pour récupérer la petite or je voulais la garder avec moi. C'est Lisa qui a été égoïste en ne voyant pas plus loin que la rencoeur qu'elle a contre mon mari et moi, aujourd’hui elle est malade et qui va prendre soin de Nana ? Quoi que d'ici là elle peut se prendre en charge seule

TM(dépitée) : je suis tout simplement venue ici pour vous demander de participer à l'achat des médicaments de votre nièce (vers moi) et cousine ainsi que de son mari

Moi(en bougeant le pied nerveusement) : tout ça pour ça.... oohhh je vais envoyer ma petite sœur en Europe ohh on je vais envoyer ma petite sœur en Europe alors que tu souffres des 4 lettres au lieu de te soigner, non c'est billet d'avion tu vas acheter à une potentiel échouer, pufff franchement ma chère Lisa ne cessera jamais de m'étonner. Mais moi je vous le dis tout de suite JE NE COTISERAI PAS UN SEUL CENTIMES POUR PAYER LES MEDICEMENT A QUI QUE CE SOIT , j'ai mieux à faire de mon argent

+Anaîs Assengone Ekome+

c'est après ces mots que je me suis levée car mon tel n'arrêtait pas de sonner

Moi : Alissou ?

Lui : tu me manques bébé

Moi : mais je suis en réunion de famille

Alissou : passe à la maison stp je vais te faire du bien,

à cause de ce westaf ( ressortissant de l’Afrique de l'ouest) on va me tuer, un jour. Bon réfléchissons soit je fais le mur, soit je mens que je vais dormir là là, mais c'est trop grillé,soit j'invente une sérieuse histoire pour sortir. Mais de là à là je vais dire quoi et puis elles vont me croire et là où les esprits s'echaffent là, hum,Bon....

Moi : dès que ma sœur et mon mari vont s'endormir, je te fais signe t tu passes me chercher, maison fait juste pour 2 ou 3 heures ils faut que je rentre aux aurores

Lui : Yes bébé

3 ans plus tard,,,,,

+A Barcelone+

Annaelle Ekome

moi(allongée sur ses pieds) : j'aimerais bien me marier en robe rouge

Lui : pourquoi en rouge ?

Moi : pourquoi en rouge ? Ben pour montrer au monde entier combien de fois je suis folle de toi.

Et oui maintenant, je suis fiancée, diplômée d'une licence 3 en langues latines, heureuse et comblé. Vous vous souvenez du beau aux lèvres dessinées avec perfection, yeux marrons claires, corps parfaitement sculpté. Il s'appelle Jerôme et c'est mon homme, depuis ce jour là je peux dire qu'on ne s'est pratiquement pas quitté car nous avons d'abord été, de bons compatriotes gabonais ( il m'aidait bcp dans toutes mes démarche), puis bon voisins, puis bon amis et aujourd’hui je suis sa fiancé, Jérôme plairait beaucoup à Lisa et Hervé d'ailleurs nous attendons que les congés de Jérôme puisse être accepté pour réserver nos billets et descendre , j'ai juste trop hâte.

Pendant que je gloussais dans les bras de mon homme, mon téléphone sonna, humm le Gabon

Tonton Martin : allô Nana ?

Moui : oui tonton,(j'ai tout de suite su qu'il y avait un truc) : qu'est est-ce qu'il y a ?

Tonton Martin : je...je... je suis vraiment désolée nana, vraiment

Moi : tonton Maurice qu'est-ce qu'il y a ? Dis moi vite ce qu'il y a

Lui : c'est ta sœur, elle.... elle

Moi : Oui ?

Lui : elle est partie nana, elle est partie ce matin dans son sommeil, elle ne s'est pas reveil....

Je crois que c'est à ce moment où le sol s'est ouvert et m'a engloutis,car je n'ai pas entendu le reste de sa phrase

Chapitre 3

Chapitre 3 : Anaïs Assengone Ekome

*Trois ans plus tard et un mois auparavent*

Ya Emlya : alors ça a donné quoi ?

Moi(déposant mon sac sur le fauteuil) : rien, le patron à l'air d'un véritable nymphomane, il n'arrêtait pas de reluquer mon décolleté, mais bon je ne perds pas espoir, demain j'ai encore un entretient

Elle : hum, mais comme je te l'ai déjà dit il y a de la place pour toi à DelTransGab, dit un mot et je te place comme mon second

Moi : oui je sais mais, j'aimerais faire autre chose en faite, votre entreprise m'a permise d’acquérir de l'expérience avec les deux stages que j'ai fais la-bas mais j'ai envie de mettre mes compétences à profit dans une autre boîte.

Elle : d'accord mais je dis juste que ça fait 6 mois que tu es à la recherche d'un boulot et que les portes de mon entreprises sont grandes ouvertes

Moi : oui oui je sais, bon je vais prendre une douche et m'allongée un peu,

Sur ces mots, j'ai repris mon sac et je suis montée dans ma chambre. Mais hormis cette recherche d'emploi il y a plus grave encore, les parents de mon petit ami veulent me voire, me connaître ou pire me sonder pour voir si je mérite d'être avec leur fils.

Mais je crains que la situation ne soit pas en ma faveur car les parents d'Alissou sont très conservateur, ils veulent d'une femme musulmane et pieuse pour leur fils et qui accepterait de le suivre en Guinée or je n'ai pas forcement envie d'y aller et jamais ya Emilianna ne l'accepterait et puis j'ai connus Ali je n'était plus vierge et pour couronner le tout je suis Chrétienne (les yeux levés vers le ciel). Comme m'a dit Pascale (cousine d'Ali) il faut vraiment que j'attrape le cœur et que je m'accroche si je tiens à ne pas le perdre.

Mon téléphone se mit à vibrer....un message d'Ali, quand on pense au loup

Moi : « coucou toi »

Ali : « salut bébé, comment tu vas »?

Moi : « je vais bien, je rentre à peine de mon énième entretient qui n'a rien donné »

Ali : « justement, je te contacte pour ça, il se pourrait que j'ai quelque chose pour toi »

Je me redresse du lit et lance l'appel,

Moi : non bébé c'est vrai ?

Ali : oui oui, enfaite j'ai un ami à Conakry qui souhaite faire des affaires au Gabon et au Cameroun, il m'a parlé d'un petit business qu'il aimerait ouvrir à savoir exporté de Guinée des tissus vert l'Afrique Centrale et il m'a demandé si je ne connaissais pas des transitaires de confiance bon j'ai d'abord pensé à DelTransGab puis je me suis dit et si mon bébé ouvrait sa propre petite entreprise de transitaire ?

Moi(sur le choc) :

Ali : sur le moment tu n'auras qu'un client mais si tu es vraiment réglo avec lui ton entreprise peut vraiment vite fleurir

Moi : je ne sais quoi te dire bébé....

Ali : dit tout simplement que : oui c'est une très bonne idée, merci et je suis partante

Moi : j'aimerais bien mais primo : je n'ai pas les fonds pour la crée cette entreprise, deuzio j'ai certes un Master2 achats-logistique mais crée une entreprise de transport c'est bien plus complexe que ça et il me faudra donc embauché des gens pour pallier mon savoir tertio crée une entreprise et embauché en même temps n'est pas chose facile et pour finir Emlya ne voudra jamais enfin ne m'encouragerai jamais car c'est trop risqué, je sors à peine de l'école

Ali(avec le sourire au son de sa voix) : mais bébé pourquoi te pose tu des questions auxquelles j'ai déjà la réponse hein ? Moi j'aurais par contre une question à te poser ? L'idée t’intéresse t-elle ?

Moi : bien-sur bébé, c'est une idée, plus qu'inintéressante mais...

Ali : il n'y a pas de mais, pour les fonds je suis là. J'investirai ce qu'il faut pour monter la boîte : j'aurais 49% et toi 51%, Pascale est partante aussi donc tu as déjà une employée et pour le reste en avisera en temps et en heure. En ce qui concerne ta grande nièce, ben je ne vois pas pourquoi elle s’inquiéterait de quoi que ce soit si on lui expose le projet comme je viens de te dire, hein ?

Moi : oui !

Ali : tu me fais confiance ?

Moi : bien-sur que je te fais confiance bébé

Ali : j'aime mieux ça, et je rajouterai à la longue liste des qualités à présenter à ma famille.

Moi : ils seront de retour de Guinée à la fin de la semaine, c'est ça ?

Ali : exactement, de toutes les façons je te tiens au jus pour ça aussi

Moi : ok

Ali : pour l'heure on pense au projet, il faut donc qu'on se voit demain ; j'ai déjà contacté un avocat pour.....

Il est comme ça Alissou, il a toujours solution à tout. Mais même si je sais qu'il sera difficile de convaincre ya Emilianna pour le projet je lui fais confiance pour tout gérer.

C'est ainsi que durant toute la semaine Pascale Ali et moi étions dans les démarches administratives pour monter la société, nous avions même fais un appel Skype avec Ibrahim pour paraffiner tous les détails des transactions, Je ne savais même pas que pour créer une entreprise de cet Ordre il fallait faire une demande au ministère des Transports, non mais ce pays ne cessera jamais de m'étonner.

Deux semaines plus tard tout était presque prêt pour les autorisations indispensables à la création de N'aLïsTransport. Je n'avais toujours rien dit à Emilianna, j'attendais même qu'on ait effectuer les premières exportations pour le lui dire. Au moins elle n'aurait rien à dire pour me convaincre d'abonner.

+Emlya Delabel

j'étais entrain d’écrire un mail à un fournisseur lorsque Judith(ma secrétaire) entra dans mon bureau ;

Elle : voici les rendez-vous programmés de demain et la liste des concurrents qui voient ou qui ont vu le jour et qui dont la santé financière se dégrade.

Moi(sans la regarder) : pose ça sur la table et merci

Elle sortit sans demander son reste. Le lundi était toujours une journée chargée alors ce n'est que vers 17 heures que je suis allée dans le bureau avec la chemise que m'a apportée Judith en début de journée. Il faut savoir qu'à DelTransGab nous avons une politique qui nous permet d'avoir une avance sur nos concurrents et donc d'avoir des clients à gros portefeuille. Notamment de les espionner. Ainsi nous savons quel concurrent va mal et nous nous positionnons sur le marché pour récupérer leur client mais pas que, nous surveillons aussi les nouveaux venus, nous regardons dans quel secteur ils exportent et impotent et si le secteur est juteux ben nous nous plaçons également.

Moi(devant Lucas et parcourant la liste des entreprises qui viennent d'ouvrir) : N'aLïsTransport ? Pourquoi ce nom fais écho au fond de moi ?

Lucas(concentré à lire le document qu'il a en main): je ne saurais te dire poupée !

Moi(levant les yeux de la chemise et énervée) : je t'ai déjà dit d'arrêter de m'appeler ainsi on dirait le nom qu'on donne à une prostitué qui s'apprête à faire une gâterie,

Lucas(coquin): Je ne diras pas non tu sais....

Moi : pouuuuf ! Tu peux toujours rêver mon cher, les trucs dégueulasse comme ça et qui d'ailleurs sont prohiber par la Sainte Bible.

Lucas(reportant son attention dans une chemise): hum

Moi : pas la peine de faire « hum », et puis la seule fois où j'ai essayé, j'ai eu une remontée, beurkk, le simple fait d'y penser me donne des nausées.

Lucas : c'est bon j'ai compris

Moi(l'air de dire revenons à nos moutons) : donc je disais que ce nom me parle, mais il me parle vraiment... on dirait deux noms qu'on a assemblés pour créer N'aLïs..... nalïs...ïs?? anïs.... anaïs? Oui c'est ça anaïs! Mais non ce n'est pas possible ou bien?

J'ai pris mon téléphone et il a décroché à la troisième sonnerie

Lui : oui ?

Moi : J'ai besoin que tu me fouilles les messagerie d'un téléphone

Lui : ok, lequel ?

*Plus tard en soirée

j'étais dans la cuisine et je chauffais le dîner du soir: Pâtes fourrés au jambon et gruyère des Lustucru quoi!!!! quand la jeune dame rentra dans ma cuisine, il était 20h

Moi : tu rentres encore tard ce soir

Elle(ouvrant le frigo) : oui oui Pascale, Ali et moi sommes toujours sur le même projet, ça travaille dur croit moi, et ça va payer !

Moi : hum je n'en doute pas. ( d'un ton sérieux) Il faut qu'on parle.

+Anaïs+

c'est toute bouleversée que je monte dans ma chambre, et que je me dis au fond de moi que ça ne se peut pas. Pascale ne peut pas me taper dos avec Ali. Mais alors pourquoi Emilianna me dirait une chose pareille si c'était faut ?

*Le lendemain

Après avoir ruminer et ruminer la conversation d'hier :

-CONVERSATION D'HIER

Ya Emlia : il faut qu'on parle

Moi : heu oui d'accord, je t'écoute

Elle : c'est quand que tu vois tes beaux parents déjà ?

Moi : à la fin de la semaine, samedi

Elle : est-ce que Pascale sera là?

Moi : euh oui bien-sur, c'est la cousine par alliance d'Ali et mon plus grand support alors oui elle sera là

Elle : fait très attention avec elle

Moi(surprise) : ah bon pourquoi ?

Elle : parce que tout simplement ta copine veut te voler ton mec

Moi : hein quoi ?

Elle : tu sais que j'ai un ami qui travaille à Libertis et qui des fois me rends des petits services du genre me refiler des brides de conversations téléphoniques

Moi :

Elle(voyant que je ne répondais pas) : ben figure toi que j'ai vu qu'elle avait des conversations beaucoup porté sur Alissou ; du style, il est trop beau, s'il était à moi , pourquoi ce n,'est pas moi qu'il a dragué au lieu de l'autre là ? Et encore la conversation qui m'a le plus interpellée c'est lorsqu'elle a demandé à je ne sais pas qui s'il était possible de se marier avec lui même s'ils étaient cousins par alliance,

Moi :

Elle : et devine la réponse qu'elle a eu :

Moi : vas y dit moi

Elle : que oui et que c'était même la meilleur solution pour renforcer le lien entre la famille Cissoko et les Kombila

Car il faut savoir que le grand-frère d'Ali et la grande sœur de Pascale sont mariés, les deux familles sont musulmanes et s'entendent vraiment très bien. Donc oui c'est à cet instant que j'ai commencé à avoir des doutes, mais Ali et elle ne m'auraient jamais fait un tel coup bas. Surtout que nous étions embarqués dans une belle aventure. Mais et si justement ils voulaient vraiment se foutre de moi? Mais pourquoi? Non Ali m'aimait vraiment et depuis trois ans il me le prouvait chaque jour, Pascal mon journal intime était comme une sœur pour moi et nous pouvions crevée l'une pour l'autre. Alors non ça ne se pouvait pas.

Toute la journée j'ai essayé de m'enlever cette conversation de la tête, et de me concentrer sur le type de colisage prévu pour ne pas endommager les tissus, la société de transport qui acheminerai les marchandises aux Usines, les types de d'incoterms que nous allions proposés à Ibrahim... mais je n'y arrivais pas ;

Ali(me sortant de mes pensées):eh ça va Bae?

Moi(avec un sourire forcer): oui oui bien sûr

Pascale : arrêtez de me complexer et puis on n'est au travail (puis elle nous tira la longue pour nous faire comprendre qu'elle rigolait)

et si c'était justement sérieux ?

+Emilianna+

Nous étions mercredi et il fallait que je referme mon piège sur Anaïs car son histoire avec son musulman n'a que trop durée. Et puis quoi encore ? Se marier à un musulman ? Pufff les enfants d'aujourd'hui !!

Il n'en était pas question, cette soi-disant love story avec son musulman, je ne pensais même pas que ça aurait été allée si loin, il lui ouvre une entreprise, l'a pousse à me le cacher et puis quoi ? Ça n'allait pas du tout se passer comme ça.

J'attends mon rendez-vous depuis 4 minutes dans un petit restaurant de Nombaléké et c'est 6 minutes plus tard qu'elle se pointe.

Elle: Ya Emlya, comment tu vas ? Waouh toujours aussi classe, je ne m'attendais pas (elle prends place) à ton coup de file hier quand tu m'as dit que tu voulais me parler et que c'était urgent. Au faite comment vas Diamonds et Rubi et tonton Luc....

De ma main levée, je l'ai stoppée dans son débit de paroles inutile

Moi : on est pas là pour parler des miens mais je t'ai fais appel pour te regarder dans les yeux et te dire que je suis au courant de tout

elle(perdue) : comment ça de tout ?

Moi ; de tes sentiments caché envers (avec un sourire vainqueur) Alissou

Elle : euh qui moi ? Euh non non pas du tout

Moi (prenons une gorgé de mon coca) : écoute Pascale pas de ça avec moi stp, et parlons peu parlons bien car j'ai d'autres chats à fouetter,

Elle :....

Moi : est-ce que tu le veux ce Alissou ?

Elle : euh....

Moi : réfléchis bien à ta réponse parce que d'elle dépendra de la tournure de la conversation, si tu me dit oui, je fais en sorte que tu l'aies et c'est toi qui gagne, si tu me dis non (en l'imitant) « je ne veux pas faire ça à mon amie » je déballe tout à Anaïs et c'est elle qui gagne probablement et si tu me dis quelque chose du style « je ne sais pas ou je vais réfléchir « (buvant une autre gorgée) regarde moi bien, si je suis assise en face de toi ce n'est pas parce que votre petit manège à trois là m’intéresse, je ne vois que mon intérêt et je n'ai vraiment pas mais alors là vraiment pas le temps à perdre, alors je dis tout à Ali concernant tes sentiments cachés et là c'est toi qui perdra encore, car il va te rejeter comme une chaussette vu qu'il est éperdument amoureux de ma petite tante

Elle(ébahie) :

Moi : alors ma petite tu dis quoi ?

Elle : euh oui !!!

Moi(avec le sourire) : bien j'aime mieux ça.

Elle: je t'écoute la grande

Moi: bon déjà je ne suis pas musulmane hein, mais j'ai essayé de me renseigner sur le sujet, alors un homme à droit à quatre femmes chez vous, c'est bien ça ?

Elle: oui!

Moi: et d'après les informations que j'ai eues il vaut mieux que la première épouse soit musulmane pour donner une éducation similaire aux enfants dans l'éventualité ou les autres femmes ne seraient pas musulmane, vu que c'est la première femme qui est un peu la maîtresse, c'est ça ?

Elle: oui c'est ça

Moi: okay, alors je te propose tout simplement ceci : Ta copine va voir les parents de ton homme samedi, toi tu peux aller les voir à la veille en te positionnant comme la première épouse (imitant les guillemets avec mes doigts) légitime car toi tu es musulmane, ses parents connaissent bien ta famille et je pense que sa va passer miel. Et connaissant ma petite tante jamais elle ne va accepter un tel compromis donc, sois elle va le quitter soit elle va être sa seconde épouse mais toi tu l'aurais déjà en premier lieu ; dans tous les cas tu es gagnante.

Elle: oui c'est vrai, mais je ne sais pas comment réunir toute ma famille pour les emmener chez les parents d'Alissou pour la mariage car....

Moi(la coupant): là.... ma petite ce n'est plus à mon niveau je t'ai donnée les grandes lignes à toi de peaufiner les détails, tout ce que je veux c'est éloigner Alissou de ma tante et toi derrière tu le récupères..... fin.

Elle: ok

Moi: marché conclu alors

Je me suis levée toute fière et contente de moi, j'ai payé ma boisson et je suis partie, niveau 2 du plan: validé!

+Samedi matin+

Anaïs

je suis toute inquiète hier soir Ali m'a annoncée qu'il ont reçu les membres de la famille de Pascale chez eux et depuis hier je n'ai plus aucune nouvelle, il est déjà midi et je dois être chez les parents d'Ali à 13heures; mais je suis sans nouvelle de lui, son téléphone est éteint comme celui de Pascale.

Je ne peux quand même pas me pointer comme une fleur chez les beaux parents... je tente encore et encore de joindre mon chéri et ma meilleure amie sans succès, puis je me décide vers 13h45 de partir, de toutes les façons je m'excuserais du retard car j'attendais Ali.

j'ai essayé de le joindre une dernière fois avant de partir et ça a sonné... ENFIN

il a décroché à la deuxième sonnerie

Ali(murmurant): Anaïs écoute, je te rappelle dans 30 minutes stp

il ne m'a même pas laissé le temps d'en placer une,qu'il avait déjà raccroché, je suis sous le choc ; Pire j'avais un gros mauvais sentiments, je tente alors le téléphone de Pascale ça sonne aussi et elle ne décroche pas après ma troisième tentative, elle m'envoie un message étrange

elle : « tu me veux quoi ? »

Moi : »kiéééé ma sœur qui t'a tendue comme ça au point où tu me saleparle ? C' est Ali je le trouve très bizarre aujourd'hui je ne sais pas ce qui se passe » (smiley triste)

elle m'a tout simplement envoyée un smiley qui rit et je n'ai plus entendu parlé ni d'Ali ni d'elle jusqu'à la fin fin de la journée,

+Emilianna+

il est 17 heures et je rentre du Saoti Club avec mari et enfants. Quand on arrive je trace directement dans la chambre pour constaté les dégâts de mon plan

Moi(à Anaïs) : mais je ne pensais pas te trouver ici

Anaïs(les yeux bouffis): les hommes sont des chiens Ya Emlya

Moi(faussement choquée) : OH ?

Avant qu'elle ne continue de me dire ce que je sais déjà le téléphone sonna, c'était tonton Martin

Moi : allô, bonjour tonton Martin

Lui(voix triste) : Bonjour Emlya

Moi(avec ironie) : akiéé c'est comment ? qui est mort ?

Lui : Lisa, Lisa est partie cette nuit.

Moi : hum

Lui : Tu m'as entendue ? Ta cousine vient de mourir

Hum... oui et ? Est-ce que ce n'est pas le sors de tout un chacun ?

Moi(encore plus faussement touchée) : oulala quelle triste nouvelle !

Lire toute l'histoire dès maintenant
Soutenez l'auteur et inspirez d'autres histoires incroyables Moboreader
Débloquer tous les chapitres

De la tradition à l'amour

Chapitre 2
Chapitres
Personnaliser
Chapitre suivant