Chapitre 2
Partie 2 : Joade…
Phi : nooon, pas cricri
Moi : comme je te dis là
Luc : c’est sur que c’est juste un dragueur
Phi : il veut plus mais elle non, cette fille t’a dans la peau
Moi : non, en fait c’est quand même bizarre, c’est fou de constater que la confiance dans un couple puisse être aussi fragile
Phi : le repas ?
Moi : plutôt bien, elle m’a paru normale, plus détendue
Luc : ses copines ?
Moi : elles sont "stone", je t’assure.
Phi : mais tu disais avoir l’impression que Joade te faisait des appels de balles
Moi : oui, que je me frotte à toi par inadvertance, que nos pieds se frôlent sous la table, que je me baisse pour ramasser le couvert tombé.
Luc : krkrkrkr, eh bein, ta journée a été remplie
Moi : je confirme
Phi : cricri ne disait rien ? Elle n’a rien vu ?
Moi : non, il faut dire qu’elle a quand même été discrète
Luc : et si elle pose directement son CV et sa lettre de motivation, tu fais quoi ?
Moi : est ce que je fabrique ?
Phi :kia kia kia kia, encore nos frères de l’ouest avec les femmes couleur « taxi », les femmes brunes.
Moi : aka, les contraires s’attirent
Luc : hummm, le jour ou cricri va vous attraper
Vous vous posez surement la question de savoir comment cela s’est terminé ? Eh bien, Joade a eu la lumineuse idée d’échanger nos portables sur la table. Nous nous sommes rendus compte au cours du repas que nous avions la même marque et le même style de téléphone mobile.
A un moment donné, j’ai eu une envie pressante, je me suis levé et j’ai laissé mon téléphone sur la table. De toute façon, Cricri n’a pas l’habitude de fouiller donc je lui fais confiance les yeux fermés.
Au moment de partir, j’avais déjà payé la note qui était quand même salée, il ne restait plus que les filles ne demandent des plats supplémentaires à emballer. Je disais donc, nous nous sommes séparés ; j’étais entrain de chercher mon taxi lorsqu’une sonnerie retentit.
Je n’ai bien sur pas reconnu la sonnerie, c’est en sentant le mobile vibrer dans la poche de mon pantalon que je me dis, c’est bien le mien. Je décroche
Moi : allo
Joa : allo
Moi : Euh..
Joa : c’est Joade
Moi : ah oui
Joa : nous avons apparemment échangé nos mobiles
Moi : oui
Joa : ou peut-on se retrouver pour que je récupère le mien ?
Moi : Retrouvons nous à Nkomkana, à *****
Joa : ok
Trois quarts d’heure plus tard, je suis là à attendre lorsque je vois Joade descendre du taxi. Elle s’avance vers moi en roulant des hanches. Elle porte un bustier et un bermuda et elle est juchée sur des talons. Elle a une greffe, les "cheveux de mort" que les femmes ont pour habitude d’arborer.
Moi : Joade, je croyais que tu ne viendrais plus
Joa : rien n’aurait pu me faire rater l’occasion de rencontrer le grand Everild
Moi : merci jeune fille
Joa : m’appeler jeune fille ou petite, n’y changerait rien; je sais que je ne te laisse pas indifférent
Moi : tu es la copine de Christelle, enfin, je le croyais.
Joa : je suis sa copine mais tu sais très bien que ces choses ne se commandent pas.
Moi : pardon ?
Joa : ne fais pas celui qui ne comprend pas, cela fait un moment que je t’envoie des signaux. Everild, tu es un bel homme, un homme promu à un bel avenir. I n’y a que des filles comme moi, des filles de ta trempe qui peuvent reconnaitre ceux qui sont comme moi.
Moi : humm, non Joade, il ne faut pas.
Joa : pourquoi pas ?
Moi : Joade, s’il te plait, j’aime Christelle.
Joa : peut-etre mais la réciproque est-elle vraie ?
Moi : pardon ?
Joa : tu l’aimes peut-être comme tu le dis mais elle, est ce vraiment le cas ?
Moi : oui et j’en suis sure, tu comprendras donc pourquoi, je ne peux rien faire avec toi.
Joa : tu es donc fidèle ?
Moi : oui, je suis quelqu’un qui n’aime qu’une personne à la fois.
Joa : même Elsa que tu dois rencontrer dans quelques heures ?
Moi : comment ?
Joa : elle a envoyé des messages, elle se languit déjà de toi
Moi : c’est une amie
Joa : une amie avec qui tu échanges des messages érotiques ?
Moi : mon portable et merci de me l’avoir ramené
Joa : tu ne me demandes pas de ne rien dire à Christelle ?
Moi : non, tu ne le feras pas puisque tu ne tiens pas à ce qu’elle apprenne que tu m’as fait un appel du pied.
Joa : c’est bien vu mais pourquoi ne pourrions nous pas apprendre à mieux nous connaitre ?
Moi : non merci
Joa : Everild, je ne suis pas la fille de n’importe qui, tu sais.
Moi : et tu te promènes en taxi comme nous ?
Joa : je ne tiens pas à être surveillé, tu mérites mieux que Christelle.
Moi : je ne crois pas, non
Joa : c’est ce qu’on verra
Moi : bonne soirée
Joa : humm, on se reverra et plus vite que tu ne le penses.
TIN…TIN…TIN…
Moi : allo
Els : tu es à quel niveau ?
Moi : je suis encore à Nkomkana
Els : ok
Moi : on se retrouve devant le Hilton dans une demi-heure, ok ?
Els : oui
CLIC…Je raccroche devant une Joade souriante et qui me regarde avec des yeux moqueurs. Je vais prendre la place dans la file pour attendre le taxi faisant abstraction de Joade.
Quelques minutes plus tard, un taxi s’arrête devant moi avec à son bord, votre copine. Je fais comme si je ne l’ai pas vu, elle ne bouge pas et empêche carrément les autres voitures de circuler lorsque les autres taximen et piétons commencent à se plaindre.
J’ai tellement pitié du pauvre taximan que je monte et referme rapidement la portière et le chauffeur démarre en trombe.
Deux minutes que je suis dans le taxi, mon nez dehors lorsque je me pose la question de savoir si c’est là, l’attitude qu’un homme, un vrai, devrait avoir. Je me tourne l’air de rien vers Joade qui fait semblant de ne pas me regarder.
Mon regard tombe sur ses cuisses jaunes et sans tache. Elle dégage un parfum doux et fleuri, son maquillage est parfait. La brassière qu’elle porte met bien en valeur le bermuda vert qu’elle porte.
Joa : je ne mords pas Ivy
Moi : tu souhaites jouer dans la cour des grands, il parait.
Joa : oui, j’y joue depuis toujours Ivy. Fréquenter ceux de ta génération, pourquoi pas.
Moi : Christelle est-elle au courant de tout ceci ?
Joa : il n’y a de pire aveugle et dangereux que celui qui ne veut pas voir.
Moi : si tu as à dire, fais le et on en parle plus.
Joa : tu le découvriras tout seul, si tu le souhaites vraiment.
Moi : merci, bien.
Joa : je t’appellerais un de ces 4 matins pour un pot.
Moi : humm
Joa : tu es arrivé, je crois.
Moi : merci
Je descends et rejoins Elsa sur le trottoir d’en face. Je lui tends juste la main qu’elle attrape et nous allons au Hilton. J’ai souvent l’habitude d’y venir et à chaque fois c’est un pur bonheur, un ravissement pour les yeux.
Nous sommes allés au restaurant, avons commandé ; la discussion se passait dans une ambiance bon enfant jusqu’à ce qu’elle me demande :
Els :……..
Chapitre 3
Partie 3 : Elsa
Nombreux sont, ceux qui pensent que Everild aime trop les femmes, Everild veut s’amuser avec trois femmes en même temps. Et puis quoi ? Que suis-je sensé faire ? Je n’ai que 22 ans, année Licence, que suis-je sensé faire lorsque je n’étudie pas ?
Je dois explorer de nouveaux horizons, parfaire ma technique de drague, chercher un job, tout ce qui est susceptible de m’occuper, j’ai besoin de m’amuser. Oui, je fréquente plusieurs femmes en même temps, ou est le mal ? Ou est le mal si je ne promets pas le mariage, si je ne promets pas la lune ou d’aller toucher le sexe des anges à ses filles. Je ne suis pas un vendeur de rêve ou un être qui passe le temps à escroquer sentimentalement les femmes.
Laissons là, toutes ces questions d’existentialisme et revenons au sujet qui nous intéresse tous : le fameux diner avec Elsa au restaurant Hilton à Yaoundé.
Els : j’ai passé un bon après-midi et une bonne soirée, merci Everild
Moi : de rien, tu es une princesse, il faut donc le mieux pour toi
Els : toi, tu es un charmeur. Si je résume bien, tu es en année licence à la faculté des Sciences
Moi : oui
Els : Généralement, les étudiants sont assez près de leurs sous et toi, pas. D’où te sort tout cet argent car manger au Hilton et prendre une chambre ici, n’est je crois pas à la portée de tous.
Moi : mes parents sans être riches, nous permettent mon frère et moi, d’avoir un bon niveau de vie. Les étudiants sont, comme tu le dis si bien près de leur sous pour survivre, ils viennent pour la plupart de leurs villages, les parents font des sacrifices et leurs donnent juste le minimum.
Els : je vois, désolée si cela a du te mettre mal à l’aise.
Moi : tu as parlé tout à l’heure de prendre une chambre d’hôtel ? Je n’ai rien réservé à ce que je sache et autant le dire, je ne le ferais pas, je n’ai pas le budget pour.
Els : humm, Ever, c’était juste pou te faire comprendre que si tu le souhaites, je prendrais une chambre pour deux.
Moi : Elsa, je suis peut-être un étudiant qui compte ses sous mais je reste tout de même un homme, fière et orgueilleux. Je ne permettrais pas à une femme de m’entretenir, je ne suis pas un gigolo.
Els : qui a dit que tu en es un ? Je suis une femme qui sait ce qu’elle veut dit-elle en posant sa main sur la mienne.
Moi : ce n’est pas l’impression que j’ai eu lorsque nous nous sommes rencontrés.
Els : tu conviendras avec moi qu’une femme qui accepte tout devient lassante et fatigante avec le temps.
Moi : tu avais l’air d’être inaccessible, Elsa.
Els : je sais, c’est là tout le charme d’une femme, le mystère; c’est cela qui crée l’intérêt.
Moi : je peux donc te qualifier de femme moderne ?
Els : oui, voilà. Je suis de celles qui pensent qu’une femme doit savoir ce qu’elle veut et pouvoir s’exprimer. Je suis de la nouvelle génération, lorsque je veux, j’ai envie d’un homme, je me sers tout simplement. Dit-elle en me regardant droit dans les yeux.
Moi :………………………..
Els : je te fais peur ?
Moi : non
Els : Que penses-tu d’une femme qui draguent ? T’es-tu déjà fait draguer par une femme ?
Moi : je n’ai vraiment rien contre les femmes qui draguent mais pour moi, ca casse un peu l’image que j’ai de l’homme. J’ai l’impression que cela remet ma virilité en cause, j’ai l’impression de perdre ma condition d’homme.
Els : mais pourquoi ?
Moi : depuis la nuit des temps et même dans la bible, il est dit que l’homme prendra femme et s’occupera du bien-être de toute la famille. J’estime que c’est l’homme qui doit faire tout pour celle qu’il a choisi.
Els : tu sais Ever, il faudrait aussi évoluer avec son temps. Avant, la femme ne travaillait pas, elle attendait tout de son homme mais aujourd’hui nous allons dans les même écoles que vous, nous avons des diplômes et travaillons cote à cote.
Moi : tu es de celles qui pensent que la femme doit être égale à l’homme. Dis-moi Elsa, tu es une féministe ?
Els : non, justement non. Je suis une personne qui sait ce qu’elle veut et là au risque de te faire peur, j’ai envie de toi.
Je viens de me prendre une gifle en pleine poire, une femme qui paie l’hôtel et me fait du rentre-dedans. Pendant que je suis entrain de réfléchir à comment, je vais lui faire comprendre que je veux conclure, elle me coiffe carrément au poteau.
Elle me donne l’impression d’être une panthère et moi une punaise à ses cotés. Je fais comment, je fais quoi maintenant ? C’est maintenant que je voudrais entendre les lecteurs et lectrices. Comment dois-je réagir ?
Els : Everild ?
Moi : Oui
Els : j’attends toujours
Moi : quel âge as-tu ?
Els : 21 ans et demi
Moi : quel établissement fréquentes-tu ?
Els : Ah ça, je fréquente l’UCAC (Université Catholique d’Afrique Centrale qui est une des universités les plus prestigieuses d’Afrique Centrale, elle est située à Ekounou à Yaoundé).
Moi : ok, ton niveau intellectuel
Els : tu veux parler de l’année ?
Moi : oui
Els : je suis en 5ème année, je termine le cycle cette année.
Moi : ok
Les lecteurs et lectrices, comprenez-moi .J’ai l’impression de me trouver nu devant cette fille. Nous avons certes le même âge mais intellectuellement, elle est plus avancée que moi. Financièrement, elle a l’air plus à l’aise que moi qui suis juste, sur ce plan.
Je vais vous dire les filles, dans une relation ou dans la plupart des relations, l’homme a besoin de savoir qu’il domine sa femme, il a besoin de savoir que lorsqu’il parle, elle l’écoute avec intérêt et qu’elle le regarde avec admiration. C’est là, l’essence de toute relation, vous avez l’air de ne pas me comprendre, ce n’est pas grave.
Moi : tu termines le cycle à 22 ans, tu as eu le bac à quel âge ?
Els : à 17 ans
Moi : ton secondaire, ou l’as-tu fait ?
Els : à Fustel de Coulanges (établissement français de Yaoundé); maternel, primaire et secondaire, je n’ai fréquenté que des établissements français.
Moi : je comprends beaucoup de choses.
Els : …………….
Moi : Elsa, pourquoi moi ?
Els : pourquoi, quoi ?
Moi : il y a des français à l’UCAC, des fils de et j’en passe
Els : Les fils de, je les trouve rasoirs, je t’ai vu, tu m’as plu. Je ne dirais pas que je suis amoureuse mais je t’apprécie, je ressens un petit quelque chose pour toi.
Moi : Euh…..
Els : après tous ces atermoiements, que dis-tu ? On passa la nuit ensemble ou pas ?
Moi : ok
Els : puisqu’on a fini de manger, on peut soit se promener dans le Hilton, ce qui à mon avis n’a rien de romantique ou aller dans notre chambre.
Moi : Dans notre chambre, tu t’exprimes comme si tu en avais déjà réservé.
Els : si si, voilà la clé magnétique de la porte.
Moi : on peut y aller maintenant ?
Els : ok
Moi : bon, je vais payer
Els : non, je préfère que tu me laisses m’occuper de la note
Moi : non, laisse
Je lève la main et l’on vient déposer la note, j’ai failli tomber à la renverse lorsque j’ai vu le nombre de Zéros, la note était à 5 chiffres. J’étais sorti de chez moi avec 10 000fcfa, c’est la honte assurée. Je fais quoi maintenant ? j’ai longtemps entendu parler des filles qui feignent d’avoir des envies pressantes pour s’enfuir et là, je suis un homme, je ne peux pas. Anyambé, c’est mauvais. Après tout le laïus que je lui ai fait, je dois encore tendre la main pour demander. Everild, tu n’as pas dit que tu joues dans la cour des grands ? Assume donc !!!
Je détourne le regard et sors mon portefeuille à une vitesse terrible, même l’escargot est plus rapide que moi. Voilà, tout mon Swagg est par terre, j’ai l’impression que je vais attraper le torticolis si je tourne ma tête vers elle. Je suis sorti en me disant qu’il me resterait au moins quelques pièces pour pouvoir prendre le taxi demain ou ce soir au retour mais là, je suis dans la mouise.
Je sors le seul billet de 10 000 fcfa de mon portefeuille et le pose dans l’assiette, je fais la soustraction, il manque encore 22 000. Elsa je crois, qui avait ressenti mon malaise a juste sorti sa carte bleue. Opalo’o, elle a même une carte bleue alors que moi je n’ai que mon portefeuille et le cœur de mon matelas pour garder mon argent, me prémunir d’un vol.
On ne sait vraiment pas ce que l’on veut dehors, j’étais bien avec Christelle, c’est mon niveau mais j’en voulais toujours plus. Je suis confronté à la catégorie au-dessus et j’en perds mon latin.
Els : Ever, allons-y, si tu es toujours intéressé.
Moi : si si si
Nous nous dirigeons vers l’ascenseur puis empruntons un dédale de couloirs. Enfin, nous sommes dans notre chambre, nous faisons rapidement une visite des lieux. C’est une chambre luxueuse, avec une immense salle de bain et une immense baignoire ovale. Je suis soufflé mais il ne fait quand même rien montrer à la petite.
Je regarde Elsa, qui a elle, l’air blasé ; on dirait que tout ce luxe ne lui dit vraiment rien. Elle se dirige vers la baie vitrée, ouvre et va à la terrasse. Mu par la curiosité, je le suis et la vue que nous avons, est imprenable, c’est tout simplement magnifique !!!
Je vois là une immense piscine, des courts de tennis, breff, c’est très beau avec cette lumière ; je peux contempler un bout de Yaoundé by Night. Bon, ce n’est pas tout, je commence à avoir un peu chaud, je rentre dans la chambre en tirant Elsa par la main.
Moi : un bain ?
Els : pourquoi pas ?
Sans plus de cérémonie, je me déshabille devant elle. Heureusement que j’ai mis mon boxer Louis Vutton, cadeau d’un de mes cousins « mbenguistes ». C’est comme si je savais que j’aurais à montrer que j’ai du répondant.
Je lui tourne carrément le dos, c’est fait exprès. Je souhaite lui donner le temps de se reprendre au cas où mon soldat l’aurait effrayé. Je vois un panier contenant des sels sur le meuble juste à coté de la baignoire. Je fais couler l’eau et y mets des sels de bain, lorsque j’estime que l’eau est à la bonne température, je fais mousser et m’assois.
Je jette un regard à Elsa qui est maintenant en sous-vêtements, me regarde et joue à la coquine. Elle se déshabille lentement, une bretelle puis l’autre. Un bonnet et puis le deuxième.
Au fur et à mesure que je découvre, je suis franchement excité, elle est belle cette fille. Elle est comme une nymphe, ça là, si je ne touche pas ça, si elle ne jure pas par moi après cette soirée, il faut enlever mon nom. Elle a enfin enlevé son string et me l’a jeté à la figure, eh Dieu.
En entrant dans l’eau, elle me regarde droit dan les yeux, se passe la langue sur les lèvres. Nous sommes maintenant face à face.
Els : dis-moi, as-tu des fantasmes ?
Moi : euh..oui , comme tout le monde
Els : lesquels ?
Moi : on se livre à un petit jeu ?
Els : oui
Moi : à chaque fois que l’on se verra, je te dirais un et on le réalisera.
Els : dans la mesure du possible, ok.
Moi : j’ai envie de …
Els : de quoi ?
Moi :que tu me su…
Els : une fellation ?
Moi : oui
Els : c’est encore un fantasme pour toi ?
Moi : oui
Els : es-tu puceau ?
Moi : non !
Els : tu as bien connu des femmes ?
Moi : oui
Els : et tu n’as jamais eu de fellation ?
Moi : non
Els : ok, pourquoi ?
On n’a q’ à se respecter là, est ce que je vais lui avouer que Christelle ne m’a jamais fait une fellation ? J’entends déjà vos ricanements, mais moi je suis encore de la vieille école dis donc. Christelle et moi avons essayé mais quand j’ai senti ses dents sur mon affaire, cela m’a dégouté à vie.
Vous savez qu’entre garçons, nous avons pour habitude d’échanger sur le sujet. Les autres Phil et Luc, ont réussi à me convaincre que le faire, pouvait me procurer un plaisir inouï. Christelle a souvent essayé mais je suis resté sur le dernier essai, je suis catégorique, mon affaire dans la bouche d’une fille ? Humm, mes bijoux de famille, jamais !!!
Moi : je n’ai jamais demandé et je ne suis non plus adepte de certaines pratiques sexuelles.
Els : ok dit-elle en s’approchant
Elle vient se coller à moi, pose ses lèvres sur les miennes et m’embrasse à en perdre le souffle. Je m’y prends rapidement au jeu et la force à entrouvrir les lèvres cette fois. Je glisse ma langue dans sa bouche, elle a déjà une très bonne haleine. Je suce sa langue doucement et explore tous les recoins de sa bouche. Je laisse sa bouche et pose mes lèves sur son cou pendant qu’elle me mordille les lobes.
Je pose les mais sur ses fesses et les masse tout doucement. Elle gémi et se met à se frotter contre moi, ce qui me met en condition. J’ essai de penser à une vielle dame pour me maitriser. J’explore son corps de mes mains, j’en deviens même ivre, elle a de l’expérience et sait ou me toucher, comment me faire réagir.
Nous avons commencé à nous découvrir pendant je crois une demi-heure, ce qui était trop pour moi. Je sentais que j’allais exploser et me reprenais toujours à la dernière minute. N’en pouvant plus, je tire sur la bonde et nous rince.
Lorsqu’on a terminé, je la porte et la dépose sur le lit de la chambre. J’allais me coucher sur elle lorsqu’elle me repousse gentiment et me force à m’assoir sur le bord. Je n’ai d’abord pas compris, elle descend au fur et à mesure et prend mon soldat dans sa main. Je frissonne et bloque lorsqu’elle approche ses lèvres.
J’ai un mouvement de recul mais me reprends à temps, je ne vais quand même pas perdre la face devant la go. Moi, le tombeur de ses dames, le bonbon alcoolisé des étudiantes de Ngoa-ékellé. Elle pose sa bouche chaude sur ma verge, sa langue et l’engloutit peu à peu. Je me sens happer, j’ai l’impression que je vais arriver dans sa gorge.
Elle le ressort et passe sa langue tout le long, imprime des mouvements de va et vient. Elle s’occupe, masse mes testicules en même temps. Je me sens partir, je prends carrément plaisir et me laisse aller. Elle s’occupe de mon membre pendant une dizaine de minutes avant de me repousser sur le lit et s’empaler centimètre par centimètre sur moi après m’avoir passé un préservatif.
Je reprends vite la main et lui donne des coups de butoir qui font bouger ses seins. Je la retourne et la moune pendant que je m’occupe de ses seins. Un quart d’heure plus tard, je jouis et me couche à ses cotés, le sourire aux lèvres.
Phi : kia kia kia , le baptême
Luc : je te dis
Moi : ah, cette fille a de l’expérience les gars
Luc : j’espère que tu as eu du répondant, dans le cas contraire, elle ne te rappellera même pas.
Moi : tu doutes ?
Phi : humm
Luc : tu la verras encore ?
Moi : oui et comment ?
Phi : gars, c’est elle qui a presque tout payé. Tu as même fait comment pour rentrer. ?
Moi : elle a fait venir son chauffeur, ils m’ont déposé avant de continuer.
Luc : fais quand même gaffe, tara
Moi : ok, je dois aller en ville, j’ai rendez-vous avec un ami de mon père qui veut me prendre dans son imprimerie juste pour arrondir mes fins de mois.
Phi : ok
Après une bonne douche, je prends le taxi pour le centre culturel français. A quelques mètres de ma destination, j’aperçois une silhouette que je crois reconnaitre, attablée. Je secoue la tête, heureusement qu’il y a des embouteillages donc je peux bien regarder.
Moi : non, mais qu’est ce….