Chapitre 2
LES CRIS DE MON CŒUR #chapitre2
Survi venait de se faire frôler par une voiture tandis-que Shivani s’était faite frôler par une moto. Elles étaient tous deux au sol mais dans des endroits différents. Le conducteur de la voiture descend et vient près de Survi, il s’abaissa :
- vous alliez bien ?
Survi, lève la tête et regarde l’homme, lorsque leurs regard se croisent, ils restent figés en se regardant. Pendant quelques secondes ils se contemplaient puis Survi se lève :
Survi : pourquoi me demandez—vous si je vais bien ? Vous aviez essayé de me renverser à l’instant
- pardon ?
Survi : oui vous l’avez fait ! Pourquoi conduisez—vous si vous ne savez pas le faire correctement ?
- et vous, pourquoi marchez—vous sur la route si vous ne savez pas le faire correctement ?
Survi : ah donc c’est moi la fautive ? Je vous rappelle que c’est vous qui étiez au volant…
- donc je devais faire plus attention ? (La coupa-t-il) Je vous signale aussi que vous étiez le piéton alors ne me dites pas que vous ne connaissez pas les règles des feux tricolores…
Survi : (silence)
- oh vous avez perdu votre langue ? Là à l’instant vous étiez en train d’hurler comme un perroquet alors pourquoi ce silence soudain ?
Survi : je ne vais pas resté là à me disputer avec vous car j’ai d’autre chat à fouetter…
- moi de même mademoiselle et vu votre accoutrement aujourd’hui est un jour spécial pour vous alors je ne vais pas vous importuner…
Sans rien ajouter, les deux tournent les talons et s’en vont chacun dans son sens. De l’autre côté, Shivani était débout face au motard :
- vous saviez j’avais les idées ailleurs ! Désolé vraiment désolé…
Shivani : non cava vous n’aviez pas à vous en faire…
- non je tiens vraiment à m’excuser vous aurez pu me convoquer à la police pour mauvaise conduite mais vous ne l’avez pas faire alors qu’est-ce que je peux faire pour me faire pardonner ?
Shivani : je vous assure que tout va bien pas besoin de faire tout un plat en plus je dois m’en aller…
- laissez-moi vous raccompagner…
Shivani : euh…
- non pas de « euh » je vous raccompagne un point c’est tout !
À la maison Vandhara, Jatin était assis dans le fauteuil les idées ailleurs, Ashoka se tenait devant la porte attendant l’arrivée de sa fille. Kavita et Prasher étaient arrêtés juste derrière Jatin, Ashoka se rongeait les ongles attendant impatiemment sa fille. Kavita pense « si elle le souhaite qu’elle y reste là-bas pour une éternité cela fera moins de plus sur cette famille de parano ». Une ombre approchait et Ashoka se mit à sourire mais le sourire disparait à la minute car ce n’était pas Shivani mais plutôt Survi :
Ashoka : alors dis—moi Survi… L’as-tu vu ?
Survi : (remue la tête)
Ashoka : (lève les yeux) oh mon Dieu où peut bien être ma fille ? S’il vous plait quel que soit l’endroit où elle peut se trouver protéger la…
Soudain, ils entendent le bruit d’une moto, ils se précipitent tous dehors et vit Shivani qui descendait de la moto. Jatin est choqué, Ashoka alla des pas pressés vers sa fille :
Ashoka : tu vas bien ? Dis—moi Shivani rien ne t’es arrivé ? (En la touchant de partout)
Shivani : cava maman je vais très bien…
Elle regarde son père qui la dévisageait, des pas de marche lents, Shivani s’approchait de son père. À chaque pas qu’elle effectuait, la colère de Jatin montait. Shivani arriva à son niveau :
Shivani : papa je… Je
SLASHHHH… Shivani venait de recevoir une gifle de son père. Celle—ci relève la tête en tenant sa joue qui a reçu la gifle :
Jatin : (hystérique) je suis vraiment déçu de toi aujourd’hui Shivani ! Jamais je ne t’aurai imaginer capable de me faire une chose pareille… Aujourd’hui tu viens de m’humilier à un point que lorsque je sortirai de ma maison j’aurai la tête baissée et tout ça par ta faute
Shivani : (en larme)
Jatin : (colérique) si tu ne voulais pas de ce mariage tu aurais pu nous en parler on aurait tout annulé mais toi tu as préférée prendre la fuite comme une fugitive ! Je pensais que tu étais la meilleure de tous mes enfants mais là je me suis trompé ! Tu es la pire de toutes les choses qui me sont arrivées dans ma vie…
Shivani : (blessée)
Ashoka : s’il te plait Jatin va avec elle tout doucement…
Jatin : Ashoka je ne te permets pas d’interférer dans notre discussion c’est entre moi et ma fille ! (à Shivani) et je peux voir que tu as aussi un culot dégénéré ! Tu t’en fuis de ton mariage et tu reviens à la maison sur la moto d’un homme… N’as-tu pas de gêne ? N’honores—tu pas un peu ta dignité ? Si pour toi la réputation et la dignité n’en valent pas la peine pour nous autre elles comptent à cent à l’heure !
Shivani : (en larme) papa tu sais je ne voulais pas faire cela…
Jatin : tu ne voulais pas mais tu l’as faire ! Je peux te féliciter pour ce que tu viens de faire… Tu m’as humilié devant toute cette communauté… Qu’est—ce que les gens diront et penserons de notre famille ? Sais—tu aussi qu’après ce que tu viens de commettre aucune autre femme ne te voudra pour belle—famille ? Tu ne recevras plus de propositions de mariage, as—tu songé à cela ?
Shivani : (silence)
Jatin : non tu n’y as pas songé tout simplement parce que tu es égoïste, tu ne penses qu’à toi ! Les autres t’importent peu… Si toi tu es heureuse c’est l’essentiel ! Je ne sais plus quoi te dire mais retiens une chose je ne te renie pas mais ne m’adresse plus jamais la parole ! Fais comme si je ne vivais pas sous ce toit…
Il s’en alla, Shivani voulait aller vers lui mais Prasher la retient…
Prasher : qu’est-ce que tu veux encore ? N’es—tu pas satisfaite de ce que tu viens d’engendrer ? Ou si je comprends tu veux encore mettre de l’huile sur le feu ?
Shivani : non grand—frère je veux m’excuser auprès de papa…
Prasher : t’excuser ? Ne me fais pas rire Shivani… Tu savais que cela allait l’affecter autant et tu l’as quand même faire alors je t’en prie ne dire pas que tu veux t’excuser car cela ne servira à rien
Survi : Prasher a raison Shivani… Pour l’instant papa est sous l’effet de la colère attends qu’il se soit plus calmer pour le parler…
Kavita : (pense « c’est le moment propice pour terminer cette Shivani… Elle est dans une période de détresse alors son esprit est assez faible je peux faire ce que je veux avec elle… Peut—être même la monter contre sa sœur »)… (Sourit machiavéliquement)
Le soir dans la maison, l’atmosphère était tendue. Tout le monde était dans sa chambre. Personne n’est descendu pour le petit déjeuner. Kavita était dans sa chambre en grignotant des chips :
Kavita : dis—moi Prasher c’est ce que je vais manger ce soir ? Des chips ? Tu penses que cela pour nourrir notre enfant ? Il a besoin d’encore plus
Prasher : dis—moi Kavita ne soucis—tu pas de ma famille ? Nous sommes dans un moment pénible mais toi tu ne penses qu’à manger…
Kavita : hey Prasher Vandhara je te rappelle que je ne mange pas pour moi—même mais pour notre progéniture à venir
Prasher : si tu veux tant manger pour cet enfant tu connais la cuisine ! Tu peux aller te préparer quelque chose au lieu de m’embêter pour si peu…
Kavita : (fronce les sourcils)…
Dans la chambre des filles, Shivani était assise face au miroir en retirant ses bijoux et sa sœur Survi l’aidait. Shivani avait une mine triste et avait aussi les yeux rivés sur le miroir :
Shivani : Survi tu penses que papa me pardonnera un jour pour m’est en fuit de mon mariage ?
Survi : je pense que oui sœurette ! Tu sais tout arrive pour une bonne raison si aujourd’hui tu t’es en fuite de ton mariage peut—être que le Dieu à un plan encore plus meilleur pour toi…
Shivani : et au lycée, comment les gens vont me regarder ?
Survi : tu n’as pas à t’en faire pour cela…
Ne les calcule pas tu ne vis pas pour eux ! En plus tu avais de bonne raison pour ne pas te marier… Nous allons aller voir Himran et nous excuser auprès de lui car c’est sûr qu’il se sent très mal actuellement
Shivani : Himran… Je l’avais complètement oubliée merci de me rappeler Survi…
Elles s’enlacent, Kavita qui passait par—là, vu la scène et elle s’arrêta puis croise les mains et esquive un sourire « tsutsutsutsu quel amour elles ont l’une pour l’autre mais dommage que cet amour ne vivra plus dans quelque temps ! Ce lien que vous partagez va se briser… »
Elle s’en alla. Le lendemain, dans une Université. Survi était en compagnie d’une fille :
- alors ton père s’est—il calmé ou il est encore dans cette colère ?
Survi : ah Maya il est toujours le même
Maya : mais toi dis—moi, quand est—ce que tu penses à tomber amoureuse ?
Survi : amoureuse ? Moi ? Tu te trompes… Je ne tomberai jamais amoureuse cela ne m’intéresse pas…
Maya : bah plusieurs filles l’ont dire et aujourd’hui elles sont accrochés à des hommes comme des chemises ! Attends j’ai quelque chose pour toi (elle prend une rose) tiens cette rose, lance le plus loin possible et l’homme qui le trouvera sera ton âme-sœur c’est ce que m’as dit ma grand-mère
Survi hésite mais prit la rose, elle ferme les yeux et lance la rose. La rose tombe aux pieds d’un homme.
À SUIVRE...
Alors pour vous :
Qui est cet homme qui a reçu la rose ?
Shivani obtiendra le pardon de son père ?
Que prépare Kavita contre les sœurs Vandhara ?
Chapitre 3
LES CRIS DE MON CŒUR #chapitre3
Survi ferma délicatement les yeux et le plus loin possible, elle lança la fleur. La rose tomba juste derrière un mystérieux homme qui était au téléphone :
- non maman je reviens très tard dans la soirée ne m’attendez pas pour le diner...
- (on entend rien)…
- oui je ferai très attention !
Puis il raccroche, il voulait s’en aller lorsqu’il remarqua une chose, il revient et s’abaisse il prend la rose qui était au sol et se retourne. C’était le même homme qui avait failli renverser Survi lorsqu’elle recherchait sa sœur le jour du mariage « waouh quelle belle rose ! Je vais la garder mais d’où vient—t—elle ? Peu importe… » Il s’en alla. De retour à l’Université :
Survi : (surprise) la rose, je ne la vois plus
Maya : elle est entre les mains de ton futur amour ! Celui que tu aimeras au plus profond de toi et que tu seras prête à tout pour lui…
Survi : cela n’arrivera jamais Maya… Tu te fais des idées moi je ne crois pas en l’amour
Maya : et ça tombe bien c’est ce mystérieux homme qui va te faire croire en l’amour !
Survi : (prend son sac) reste là à croire ses futilités de tous genres tu rateras des opportunités (elle s’en alla)...
Maya : oh mon Dieu pourvu que cette fille rencontre un homme qui lui fera voir les choses d’une autre manière…
À la maison, Shivani avait fait du café et le mit dans un plateau puis se dirige dans la chambre de son père, elle toque à la porte et Jatin ordonna d’entrer. Lorsqu’elle entre celui—ci était assis dans un fauteuil et lisait un journal. Shivani s’arrêta un instant en le regardant puis elle inspire et expire :
Shivani : euh papa…
Jatin fut surpris, il lève la tête et vu sa fille qui avait la tête baissée. Sans la calculer, Jatin continue à relire son journal. Shivani se sentait blessée que son père ne l’a pas répondu :
Shivani : je t’ai apporté du café et cela comme tu l’aimes…
Jatin : retourne avec ce café je ne veux rien qui vient de toi…
Shivani : (triste) papa je sais que…
Jatin : tu sais quoi ? Tu n’en sais rien Shivani ! Je me suis battu dans cette vie pour toi… J’ai tout fait pour toi ! Sacrifier des nuits pour t’offrir une meilleure vie mais toi pour me récompenser pour tous ces efforts tu as préféré me mettre la honte devant toute cette ville…
Shivani : (silence, triste)
Jatin : sais—tu au moins qu’est—ce qu’est le sujet de causerie aujourd’hui ? C’est ton mariage que tu t’es en fuite… Les journaux et les médias en parlent…
Shivani : papa tu sais je ne voulais pas m’en fuir de mon mariage mais les circonstances m’y obligeaient de le faire
Jatin : les circonstances ? Ne me met pas en colère s’il te plait Shivani !
Shivani : (pose le plateau) je ne voulais pas de ce mariage et j’étais même sur le point de vous en parler mais lorsque j’avais vu votre joie et votre humeur alors je ne voulais pas la gâcher
Jatin : (silence)
Shivani : quand je vous regardais je ne pouvais pas m’empêcher d’accepter ce mariage ! Même si c’était pour me sacrifier j’allais le faire
Jatin : mais si tu avais accepté pourquoi t’es—tu alors en fuir ?
Shivani : je ne sais pas ce qui m’est arrivé… Je ne comprends ce qui m’apprit ! (s’agenouille) je sais que c’est difficile pour toi père après l’humiliation et la honte que je t’ai fait endurer mais s’il te plait pardonne—moi… Je t’en supplie papa !
Jatin : (la relève) Shivani je ne savais pas que tu as pensé à nous avant d’accepter ce mariage ! Tu n’as pas pensé uniquement qu’à toi… Je me sens si honteux de n’avoir pu voir que ma fille n’était pas heureuse pour ce mariage… Pardonne—moi ma chérie
Shivani : non papa tu n’as pas à me demander pardonner ! Chaque père est heureux que sa fille soit mariée alors ta colère est justifiée…
Jatin : oh ma chérie…
Ils s’enlacent. Kavita et Ashoka avaient suivies la scène, Ashoka souriait tandis—que Kavita affichait une mine renfrognée :
Ashoka : tu vois ça Kavita ? Je savais que la colère de Jatin n’était pas éternelle… Il a enfin pardonné à sa fille et cela me faire bien au cœur !
Kavita : (à contrecœur) moi aussi maman… (Pense « non ce n’est pas ce qui devrait se passé ! Il n’y aura plus de détresse alors je devrais tracer d’autres plans »)
Comme on le dit toujours, dans une famille il y’a toujours une mauvaise herbe et là c’est Kavita. Survi marchait tranquillement sur la route et repensait aux évènements qui s’étaient déroulés chez elle. Elle ne faisait pas attention à la route et continuait à marcher. Il y’a une voiture qui venait à une vive allure, Survi ne le savait pas car elle était perdu dans ses pensées. La personne au volant avait klaxonné plusieurs fois et là Survi c’était enfin rendu mais c’était trop tard, la voiture était déjà proche d’elle, elle ferma fort les yeux en criant. Soudain, comme un envoyé spécial, quelqu’un tira Survi au bout de la route.
Il venait de la sauver. Survi se retrouvait sur son sauveur. Elle avait toujours les yeux fermés mais son sauveur avait les yeux ouverts, il était captivé par la beauté de Survi. Un vent soufflait et cela faisait onduler les cheveux de Survi ce qui faisait ressortir encore plus sa beauté, le sauveur devenait fou par cette beauté. Il leva la main et voulait toucher les joues lorsque :
Survi : (les yeux fermés) je suis morte ? Suis—je morte ? (Demande—t—elle apeurée)
- (voix suave) oui vous êtes morte et bienvenue dans le monde des morts ! (éclate de rire) HAHAHA
Survi ouvre les yeux et regarde autour d’elle, elle voit qu’elle était bien vivante. Elle se lève automatiquement, l’homme aussi se releva :
Survi : vous savez quoi ? Ce n’est pas… (Elle remarqua son sauveur) quoi toi ? Je rêve ?
- tu ne rêves pas c’est bien moi… Si je savais que c’était vous jamais je n’aurai accepté de vous sauver
Survi : je n’ai pas aussi demandé à ce que vous me sauver ! Vous savez quoi ? Même s’il arrivait que je me ressuscite par votre générosité… Je ne l’accepterai pas !
- et qu’est-ce qui te fais croire que je donnerai ma générosité pour toi te ressusciter ?
Elle fut surprise par cette réponse, les deux se regardaient droit dans les yeux en montrant de la colère dans les yeux. Le sauveur était l’homme qui avait failli la renverser avec sa voiture lorsqu’elle recherchait sa sœur :
- vous devriez être heureuse que je vous aie sauvé la vie sinon à l’heure qu’il est vous seriez surement en train de lutter entre la vie et la mort sur un lit d’hôpital
Survi : je l’aurai préféré ! S’il m’arrivait de choisir entre mourir et votre aide ne vous en douter je choisirais bien la mort !
- vous savez je pense que vous êtes folle ! Vous n’avez pas toute votre tête…
Survi : si moi je suis folle vous, vous devriez surement être un malade mental Monsieur le grincheux
Les deux restent là, à se contempler dans les yeux avec audace puis chacun tourne les talons et s’en alla dans sa direction. L’homme marchant vers sa voiture, sentit comme quelque chose qui le piquait sur sa veste. Il se touche la veste et sa main rencontre un fin objet, il le retira et vu que c’est une boucle d’oreille. Il observa la boucle d’oreille pendant un instant et se rappelle que c’est celui de Survi. Lorsqu’il l’avait sauvé et qu’ils étaient tombés au sol c’est à ce moment que cela s’est produit. Il se retourne pour voir si elle était là mais malheureusement, Survi c’était déjà en allée. Son téléphone sonne :
- allo maman…
- allo Amrish mon fils s’il te plait rentre vite ! (L'air inquiète)
- qu’est-ce qui ne va pas maman ?
- pas le temps de te le dire ! Vient vite…
Amrish : ok maman…
À la maison Vandhara, Kavita était assise dans le salon en regardant un feuilleton, elle voit Survi arrivé, elle esquive un sourire et subitement, du fauteuil, elle glisse au sol et fait semblant d’avoir le vertige, Survi la vit et accoure vers elle :
Survi : Kavita ! Kavita ! Belle—sœur est—ce que tout va bien ? Qu’est—ce qui t’arrive ?
Kavita : (faible) non Survi je… Je ne vais pas bien ! Tu sais depuis hier je n’ai pas encore mangé et tu sais que ce n’est pas bon pour le bébé… Prasher m’a demandé de ne rien faire alors
Survi : oh je vois reste là je vais te faire un petit café et quelque à grignoter
Kavita : d'accord ! (Pense « dans quelques instants place au spectacle »)…
Survi va à la cuisine et commença à faire du café, quelques instants plus tard, elle avait terminée mais il lui manquait quelque chose, des biscuits. Elle sort de la cuisine et Kavita entra directement, elle sort un stupéfiant de son sari et injecte un peu dans le café et elle ressort. Ni vu ni connu. Survi repartait à la cuisine lorsqu’elle croise sa sœur en route :
Shivani : ah te voilà enfin Princesse Dorée maman a besoin de toi dans sa chambre…
Survi : ok tu vois dans la cuisine, il y a une tasse de café tu peux l’apporter à Kavita s’il te plait tient ces biscuits !
Shivani les prit, elle alla dans la cuisine et prit la tasse de café et alla la donner à Kavita dans le salon :
Shivani : tient Kavita Survi m’a demandé de te l’apporter !
Kavita : oh merci ! (Pense « ce n’est pas ce que j’ai préparée ! Shivani ne devrait pas me l’apporté mais ce n’est pas un souci je viens d’avoir un sacré plan qui fera du mal ! Une pierre deux coups ! La division des liens c’est pour bientôt »)
À SUIVRE...
Alors pour vous :
Que prépare Kavita contre les sœurs Vandhara ?
Pourquoi veut-elle du mal à cette famille ?